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Revue de presse


Bayer Maroc célèbre 20 ans d’excellence industrielle à l’usine de Casablanca et renforce le rôle du Maroc comme hub régional de santé - 03/03/2026 - InfoMédiaire - Maroc

Bayer Maroc célèbre le 20ᵉ anniversaire de son site de production de Casablanca, la seule usine du Groupe en Afrique. Cet événement marque deux décennies d’excellence industrielle et de partenariat avec le Maroc, illustrant le rôle stratégique de l’usine dans l’accès aux soins et la croissance économique régionale.

Un hub régional pour la santé

Depuis sa création en 2005, l’usine de Casablanca s’est imposée comme un hub stratégique pour les médicaments de santé familiale et les compléments alimentaires, desservant 42 pays de la région EMEA (Europe, Moyen Orient & Afrique). Avec un chiffre d’affaires annuel de 340 millions de dirhams, dont 250 millions de dirhams à l’export.

Le site joue un rôle clé dans le renforcement de la position du Maroc comme centre régional de fabrication de produits de santé. Aujourd’hui, il emploie 104 collaborateurs et bénéficie de certifications nationales et internationales telles GMP, HACCP, ONSSA, HALAL, TANZANIA GMP ainsi que EU GMP et une préparation en cours pour la certification IFS Food.

S’exprimant à l’occasion de cet anniversaire, Amina L’Kima, Directrice Générale de Bayer Maroc, a déclaré : Depuis vingt ans, notre usine de Casablanca incarne l’engagement de Bayer envers le Maroc et la région. Elle ne se limite pas à produire des médicaments : elle ouvre l’accès à des solutions de santé de qualité et contribue au développement économique local. Ce jalon illustre deux décennies d’innovation, de confiance et de partenariat. Nous regardons l’avenir avec enthousiasme, déterminés à renforcer notre rôle de hub régional grâce à la durabilité et à l’excellence.».

Des investissements pour l’avenir

Cet évènement a permis aux invités de découvrir les lignes de production avancées et les projets d’investissement à venir, notamment le triplement des capacités, l’intégration de la marque Rennie et le lancement d’une ligne de conditionnement spécifique pour le -commerce à l’international d’ici 2026... - Lire cet article


Ahmed Mellal, Directeur de l’usine Bayer de Casablanca : « Nous prévoyons la mise en place de trois nouvelles lignes de production dans les deux prochaines années » - 24/02/2026 - L'opinion - Maroc

À l’occasion des 20 ans de l’usine de Bayer de Casablanca, Ahmed Mellal, directeur dudit site, est revenu sur les enjeux relatifs à l’activité industrielle de Bayer au Maroc. Plan d’investissement de grande ampleur et impact significatif sur l’emploi sont notamment au menu de cet entretien.

L’usine Bayer de Casablanca fête ses 20 ans. Pourquoi Casablanca a été choisie comme site de production ?

Casablanca s’est imposée comme un choix naturel pour Bayer grâce à sa position stratégique entre l’Afrique et l’Europe, qui permet d’accompagner efficacement nos besoins régionaux et de soutenir notre rôle de hub pour la région EMEA. Au‑delà de la géographie, le Maroc offre un environnement compétitif, infrastructures solides, talents qualifiés et coûts maîtrisés, qui a été déterminant dans la décision d’y développer une plateforme industrielle durable.

L’usine a ouvert ses portes aux professionnels de santé le mercredi 21 janvier. Que représente cette initiative pour vous, notamment en matière de transparence et de collaboration ?

C’est avant tout un signal fort de transparence et de confiance. Ouvrir nos portes, c’est permettre aux médecins et pharmaciens de voir concrètement comment nous fabriquons, et avec quels standards, des produits connus comme Supradyn, Berocca ou Laroscorbine, une démarche encore peu courante dans l’industrie pharmaceutique.

Cette journée a également permis un dialogue direct et constructif : nous avons pu écouter leurs retours, répondre à leurs questions, et partager les pratiques et technologies que Bayer met en œuvre pour renforcer la collaboration au quotidien.

Plus largement, cette initiative s’inscrit dans une logique de partenariat avec les acteurs de santé : en ouvrant nos portes, nous affirmons notre savoir‑faire industriel au Maroc et notre volonté de coconstruire l’avenir de la santé en plaçant le dialogue et la transparence au cœur de notre démarche... - Lire cet article


Médicaments : le Conseil de la concurrence s’oppose à un décret jugé favorable aux laboratoires étrangers - 23/02/2026 - Le360 - Maroc

Le Conseil de la concurrence exprime ses réserves sur un projet de décret transmis par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tahraoui, au Secrétariat général du gouvernement (SGG). Le texte porte sur les conditions et les modalités de fixation du prix de vente au public des médicaments fabriqués localement, ou importés. Au cœur de cette controverse, des dispositions jugées «discriminatoires» par plusieurs acteurs du secteur, indique Al Akhbar de ce mardi 24 février.

Selon le quotidien, le projet de décret prévoit l’octroi d’avantages supplémentaires aux entreprises étrangères exportant des médicaments vers le Maroc, en leur accordant une marge bénéficiaire additionnelle de 15%, contre 10% selon les dispositions réglementaires actuellement en vigueur. Cette évolution est perçue par les industriels marocains comme un signal défavorable envers la production nationale, en contradiction, de leur avis, avec les orientations stratégiques visant à encourager l’industrie locale et à renforcer la souveraineté pharmaceutique du pays.

Les professionnels de cette activité estiment que l’adoption d’un tel dispositif pourrait avoir des répercussions multiples: outre l’impact anticipé sur les finances publiques, en raison d’une sortie accrue de devises, ils redoutent un effet direct sur le pouvoir d’achat des consommateurs. L’argument avancé repose sur l’idée qu’un relèvement de la marge accordée aux importateurs se traduirait mécaniquement par une hausse des prix, alourdissant ainsi la facture supportée par les patients et les organismes d’assurance maladie. Ce projet s’inscrit dans le contexte de la révision d’un décret antérieur publié au Bulletin officiel du mois de décembre 2013, portant le n° 2-13-852, encadrant les modalités de fixation des prix des médicaments produits localement ou importés, précise Al Akhbar... - Lire cet article


Comment le Conseil de la concurrence justifie son choix controversé de vouloir briser le monopole des pharmaciens ? - 19/02/2026 - Le360 - Maroc

Le secteur pharmaceutique marocain traverse une période de tension sans précédent. Ces dernières semaines, une série de réunions entre le Conseil de la concurrence et les représentants des pharmaciens a ravivé les inquiétudes autour d’un projet d’avis de l’autorité de la concurrence. Celui-ci recommande notamment l’ouverture du capital des pharmacies d’officine, la dérégulation des horaires et l’assouplissement du chaînage officinal. Cet avis, déjà transmis au gouvernement, devrait être rendu public début mars, a appris Le360 de source sûre.

Se dirige-t-on vers la fin du monopole des pharmaciens au Maroc? C’est en tout cas l’impression qui se dégage des échanges récents entre le Conseil de la concurrence et les représentants de la profession. Parmi les recommandations les plus controversées figure l’autorisation pour des investisseurs non pharmaciens de prendre des participations dans les officines, ce qui rappelle l’ouverture du capital des cliniques privées à des investisseurs non praticiens.

Dans son analyse présentée aux professionnels, dont Le360 détient une copie, le Conseil de la concurrence met en avant plusieurs arguments en faveur d’une telle évolution, tout en soulignant les risques potentiels et les garde-fous nécessaires pour préserver l’équilibre du système officinal. Selon le Conseil, l’ouverture du capital pourrait améliorer le service pharmaceutique à travers une meilleure continuité des services, une gestion plus rationnelle des horaires et une rotation planifiée des effectifs. Elle permettrait également de renforcer la disponibilité des médicaments grâce à la mutualisation des achats et des stocks, à l’utilisation d’outils de prévision de la demande et à une meilleure accessibilité des spécialités coûteuses, souvent difficiles à maintenir dans de petites officines. Cette réforme pourrait aussi réduire les inégalités territoriales d’accès aux médicaments en garantissant un service continu dans les zones fragiles et en instaurant des mécanismes de péréquation territoriale. Le Conseil cite en exemple le Royaume-Uni, où des réseaux structurés tels que Boots, Lloyds Pharmacy ou Well Pharmacy assurent un service continu grâce à une organisation efficace des équipes et des horaires étendus.

Le Conseil de la concurrence reconnaît toutefois que l’ouverture du capital comporte des risques économiques et structurels. Elle pourrait entraîner une concentration excessive, avec l’émergence de chaînes dominantes, des phénomènes d’intégration verticale et des conflits d’intérêts susceptibles de fragiliser les pharmacies indépendantes. Des déséquilibres territoriaux pourraient également apparaître, avec une surconcentration dans les zones urbaines et une désertification des zones rurales... - Lire cet article


Addis-Abeba: le Maroc soutient l’Agence Africaine du Médicament - 14/02/2026 - Agence de presse africaine - Maroc

Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi 14 février à Addis-Abeba, son plein soutien au processus d’opérationnalisation de l’Agence Africaine du MédicameNt (AMA).

Le Royaume du Maroc fait part de sa détermination à accompagner activement l’AMA dans cette phase décisive, afin qu’elle devienne un pilier central de la régulation pharmaceutique et de la sécurité sanitaire en Afrique. Intervenant lors d’une réunion présidentielle de haut niveau sur l’opérationnalisation de l’Agence Africaine du Médicament AMA, organisée en marge du 39e sommet des chefs d’ État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), le ministre marocain de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a mis en avant les avancées réalisées dans le processus d’opérationnalisation de l’Agence africaine, notant que le Maroc avait apporté son appui au processus de nomination de la directrice générale, soutenant cette candidature jusqu’à son aboutissement.

Au cours de cette rencontre tenue sous le thème « Accélérer l’opérationnalisation et la ratification universelle de l’Agence africaine des médicaments pour des produits médicaux de qualité et la sécurité sanitaire en Afrique », le ministre marocain a réitéré le plein soutien du Royaume à cette phase stratégique de montée en puissance de l’Agence, appelant à poursuivre les efforts engagés dans ce cadre.

Il a fait savoir que l’AMA constitue un outil stratégique majeur pour le continent africain, notamment pour l’harmonisation des cadres réglementaires relatifs aux médicaments et dispositifs médicaux, le renforcement de la qualité et de la sécurité des produits médicaux et l’amélioration de l’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux ainsi que pour le soutien à la souveraineté sanitaire des États membres... - Lire cet article


Jaâfar Heikal : “Nous avons une culture vaccinale qui s’arrête à l’enfance” - 05/02/2026 - Les Eco - Maroc

Entre souveraineté sanitaire, prévention vaccinale et soutenabilité du système de santé, le Maroc fait face à des choix structurants à long terme. Dans un contexte marqué par l’après-Covid, la réforme du financement et la pression sur les ressources humaines, les enjeux se multiplient. Jaâfar Heikal, expert en économie de la santé, livre son analyse sur la confiance vaccinale, la production locale, la digitalisation et les partenariats public-privé. Il plaide pour une approche globale, anticipative et coordonnée afin de renforcer l’efficacité et l’attractivité du système de santé national.

Suite aux récents débats sur les innovations vaccinales, comment comptez vous restaurer une confiance post-covid durable auprès du public ?

La confiance se construit dans la durée, par la cohérence du discours et la clarté des politiques publiques. Le Maroc a longtemps été un très bon élève en matière de vaccination, en particulier chez l’enfant. Mais cette culture s’est progressivement arrêtée à l’âge adulte.

Aujourd’hui, la vaccination de l’adulte reste mal intégrée, parfois mal comprise. Or, avec le vieillissement de la population et la montée des maladies chroniques, la prévention vaccinale devient un enjeu central. Il faut sortir d’une logique ponctuelle pour inscrire la vaccination dans un parcours de soins continu, lisible et assumé. La production locale est souvent présentée comme un pilier de la souveraineté sanitaire. Où en est, à ce stade, le projet Marbio ?

Le Maroc dispose déjà d’une industrie pharmaceutique solide, capable de couvrir une large part des besoins nationaux. Le projet Marbio s’inscrit pleinement dans cette dynamique. L’enjeu ne se limite pas à produire des vaccins. Il s’agit aussi de développer la biotechnologie et la recherche, afin d’anticiper les besoins. La crise covid a montré que le Maroc pouvait répondre efficacement à une urgence sanitaire pour lui-même, mais aussi pour l’Afrique. Cette réactivité doit s’inscrire dans la durée.

Dans le débat public, la question du prix des médicaments revient souvent. Qu’en est-il de la prise en charge globale ?

Effectivement, le médicament, en tant que tel, ne représente qu’une part limitée du coût global de la prise en charge. Dans les maladies chroniques, il pèse au maximum 20 à 25%. Le véritable enjeu réside dans l’organisation des soins, le suivi des patients et la coordination entre les acteurs. Une mauvaise prise en charge coûte bien plus cher qu’un médicament jugé onéreux. C’est pour cela que la prévention et l’anticipation sont essentielles, y compris d’un point de vue économique.

La digitalisation est présentée comme un levier d’efficacité. Risque-t-elle de créer des inégalités d’accès aux soins ?

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Quand l’accès aux psychotropes devient une épreuve pour les patients - 04/02/2026 - Le matin - Maroc

Entre cadre juridique obsolète, méfiance persistante autour des psychotropes et stigmatisation des troubles mentaux, le parcours de soins des patients psychiatriques reste fragilisé. Face au risque de rupture de traitement, pharmaciens et psychiatres plaident pour une collaboration renforcée afin de garantir une prise en charge plus humaine, continue et sécurisée.

Pour un patient atteint de troubles psychiatriques, l’accès régulier au traitement ne devrait jamais être une épreuve supplémentaire. Pourtant, un patient stabilisé depuis des années, qui se présente à l’officine avec une ordonnance parfaitement conforme, peut aujourd’hui repartir sans son traitement. Non pas par manque de médicaments, mais par peur : peur du mésusage, peur du trafic, peur des poursuites.

En même temps, ce même patient porte déjà le poids de la maladie, du regard social et d’une stigmatisation persistante. Peut-il en plus supporter le soupçon permanent qui entoure ses traitements ?

C’est autour de cette question sensible, à la croisée du soin, du droit et de l’éthique, qu’a été organisée la table ronde «Psychotropes et parcours patient : quel rôle pour l’alliance pharmacien-psychiatre pour une meilleure prise en charge du malade», lors de l’Officine Expo 2026 (30 et 31 janvier dernier).

Un débat nourri par le terrain, qui a mis en lumière une réalité préoccupante : au Maroc, la prise en charge médicamenteuse des troubles psychiatriques reste fragilisée par un cadre juridique obsolète et une méfiance généralisée, aux conséquences parfois lourdes pour les patients comme pour les professionnels... - Lire cet article


Lutte contre le cancer : Merck et Cooper Pharma s’allient à la Fondation Lalla Salma - 03/02/2026 - Aujourd'hui le Maroc - Maroc

Merck et Cooper Pharma au Maroc, en collaboration avec la Fondation Lalla Salma, s’associent pour renforcer l’accès aux thérapies innovantes contre le cancer colorectal et le cancer de la tête et du cou. L’objectif étant de renforcer le diagnostic génétique des patients et mobiliser les acteurs clés en menant des actions de sensibilisation, assurer l’accès aux thérapies anti-EGFR pour les patients éligibles dans les hôpitaux publics et fournir une formation médicale continue aux professionnels de santé concernés pour une prise en charge optimale des patients.

Merck et son partenaire au Maroc, Cooper Pharma, viennent d’annoncer un partenariat stratégique avec la Fondation Lalla Salma pour la prévention et la lutte contre le cancer colorectal et le cancer de la tête et du cou. Selon un communiqué de Merck, la collaboration portera sur plusieurs piliers, à savoir renforcer le diagnostic génétique (type RAS) chez les patients atteints de cancer colorectal, garantir un diagnostic rapide et un accès à des thérapies innovantes ; assurer la formation médicale continue des professionnels de santé et mener des campagnes de sensibilisation. «Ce partenariat marque une avancée significative dans la prise en charge du cancer au Maroc, renforçant l’engagement du pays à relever un défi majeur de santé publique. Notre engagement va au-delà de l’élargissement de l’accès aux thérapies innovantes ; nous visons à améliorer l’ensemble des infrastructures de santé... - Lire cet article


Sothema renforce son portefeuille de solutions de santé avec les produits innovants de Naali - 03/02/2026 - industries.ma - Maroc

À l’occasion de l’édition 2026 du salon Officine Expo à Marrakech, rendez-vous incontournable des acteurs du secteur pharmaceutique, Sothema et Naali ont officialisé la signature d’un protocole d’accord stratégique portant sur la commercialisation des produits Naali par le groupe Sothema.

Ce partenariat marque une étape importante dans la diversification de l’offre thérapeutique de Sothema. En s’appuyant sur son savoir-faire industriel, sa force de distribution et sa présence régionale au Maroc, en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient, Sothema accompagnera le déploiement des solutions innovantes développées par Naali, spécialisées dans les compléments alimentaires à base de safran.

Fondée en 2020, Naali s’est rapidement imposée comme une marque de référence grâce à des formulations naturelles et scientifiquement maîtrisées, dédiées notamment à la santé mentale et au bien-être féminin. Son approche repose sur une extraction unique du safran, permettant de préserver et de valoriser ses actifs essentiels tels que le safranal et la crocine, afin de proposer des solutions ciblées, efficaces et transparentes.

À travers cette collaboration, Sothema confirme sa volonté de soutenir une croissance durable, fondée sur l’innovation scientifique, la diversification continue de ses domaines d’activité et l’élargissement de ses aires thérapeutiques, tout en rendant accessibles des solutions de santé à forte valeur ajoutée... - Lire cet article


Le Maroc avance ses pions dans le médicament à base de cannabis - 03/02/2026 - Libération - Maroc

Une étude scientifique récente, publiée sur la plateforme ScienceDirect, révèle que le Maroc dispose désormais de solides atouts scientifiques, juridiques et industriels pour s’imposer comme un acteur régional de premier plan dans le domaine du médicament fondé sur le cannabis médical.

Intitulée «Le cannabis médical, une opportunité émergente pour l’industrie pharmaceutique marocaine», cette étude, menée par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs marocains et internationaux, identifie l’année 2025 comme un tournant décisif. Elle correspond à l’entrée sur le marché du tout premier médicament marocain à base de cannabis médical, marquant le passage du cadre réglementaire à une application industrielle concrète.

Le produit concerné est un médicament générique à base de cannabidiol (CBD), destiné au traitement des formes de l’épilepsie résistantes aux thérapies classiques, notamment chez l’enfant. Pour les auteurs, cette avancée illustre l’intégration effective du cannabis médical dans une chaîne pharmaceutique complète, allant de la culture à la fabrication du médicament.

L’étude souligne que cette dynamique s’inscrit dans la mise en œuvre du cadre légal instauré par la loi 13-21, qui autorise l’usage du cannabis à des fins médicales, pharmaceutiques et industrielles. Elle met également en avant la portée stratégique du partenariat entre l’Université Mohammed VI Polytechnique et l’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis, conçu pour renforcer la recherche et l’innovation dans ce secteur émergent.

Sur le plan thérapeutique, les chercheurs rappellent que les cannabinoïdes offrent des perspectives prometteuses dans le traitement de la douleur, des troubles neurologiques et psychiatriques, de certaines pathologies cancéreuses ou encore des maladies ophtalmologiques. Cette diversité s’accompagne d’un large éventail de formes pharmaceutiques possibles, des solutions buvables aux capsules, en passant par les sprays, patchs cutanés ou dispositifs d’inhalation... - Lire cet article




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