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Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Industrie pharmaceutique: le Maroc, nouvelle base stratégique de nearshoring pour l’Europe - 15/04/2026 - La relève - Maroc

Le Maroc s’impose de plus en plus comme une alternative stratégique pour l’Europe dans le domaine pharmaceutique.

Dans ce sens, Pharma Deutschland souligne que le Royaume constitue une option crédible de nearshoring, capable de renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement européennes.

Selon l’organisation allemande, le Maroc offre un environnement favorable couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : production, investissement, distribution et accès au marché.

Le pays bénéficie notamment d’un cadre réglementaire structuré, pris en compte dans les stratégies d’implantation des industriels, ainsi que de capacités croissantes dans la fabrication des principes actifs (API), un levier essentiel pour sécuriser les approvisionnements.

L’analyse met également en avant les atouts économiques du Royaume, incluant les incitations à l’investissement, la compétitivité des coûts et un tissu industriel en développement, soutenu par des infrastructures modernes et un savoir-faire reconnu.

Dans cette perspective, le Maroc renforce son rôle de plateforme stratégique reliant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, consolidant ainsi sa place dans les chaînes de valeur pharmaceutiques internationales.

Cette dynamique intervient dans un contexte global marqué par la recherche de partenaires fiables face aux perturbations des chaînes logistiques mondiales. À cet égard, Pharma Deutschland a annoncé l’organisation, en mai prochain, d’une conférence en ligne consacrée au thème: «Chaînes d’approvisionnement pharmaceutiques résilientes : Le Maroc comme option de nearshoring pour l’Europe». - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : comment le Maroc accélère sa souveraineté sanitaire - 15/04/2026 - Les Eco - Maroc

La crise du Covid-19 a brutalement rappelé au Maroc l’importance d’une industrie pharmaceutique souveraine. Mais produire localement ne suffit pas. Encore faut-il disposer de techniciens, de cadres et d’opérateurs qualifiés aux normes internationales. L’IFMIP, nouvel Institut de formation aux métiers de l’industrie pharmaceutique, ambitionne de répondre à ce défi. Porté par l’État, la CGEM, la fédération professionnelle FMIIP, et financé par l’Agence française de développement avec l’appui d’Expertise France, ce projet incarne le modèle des Instituts à gestion déléguée. Un pari stratégique.

Le Maroc a tiré les leçons de la pandémie. Sa dépendance aux importations de médicaments, vaccins et dispositifs médicaux est apparue comme une vulnérabilité majeure. En réponse, le Royaume a accéléré sa stratégie de souveraineté sanitaire, articulée autour des trois piliers que sont la production locale, la régulation et la formation des ressources humaines. C’est dans cette continuité que l’État, les entreprises et l’Agence française de développement (AFD) ont lancé le projet d’Institut de formation aux métiers des industries pharmaceutiques (IFMIP), un institut à gestion déléguée (IGD) qui doit former des milliers de techniciens et cadres.

En effet, en avril 2021, le Département de la Formation professionnelle (DFP), le ministère de l’Industrie et du Commerce, la CGEM et la Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) signaient une convention-cadre pour développer la formation dans ce secteur. L’idée phare : créer un institut dédié, sur le modèle des IGD – ces établissements publics gérés par des acteurs privés, censés allier réactivité économique et exigence pédagogique.

Fin 2023, l’AFD accorde un crédit pour financer l’IFMIP, et Expertise France est mobilisée pour l’assistance technique. Le projet est structuré en quatre composantes : pilotage, construction et équipement, démarrage et opérationnalisation et renforcement du dispositif IGD. L’ambition est de former des techniciens et des cadres capables de travailler dans les usines pharmaceutiques, les laboratoires de contrôle, la logistique du médicament, etc. ... - Lire cet article


Bayer mise sur l’innovation pour accélérer sa croissance - 05/04/2026 - Challenge - Maroc

Lors du Pharma Media Day 2026, qui s’est tenu à Berlin le 1er avril dernier, Bayer a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour sa division Pharmaceuticals, centrée sur la science et les priorités business. Le groupe entend s’appuyer sur un portefeuille renforcé et un programme de développement prometteur afin de renouer avec une trajectoire de croissance dès 2027. Objectif : viser une marge opérationnelle proche de 30 % à l’horizon 2030.

« Grâce à une focalisation constante sur nos priorités stratégiques et à une rigueur scientifique sans compromis, nous constatons aujourd’hui les effets positifs de notre stratégie de transformation», a déclaré Stefan Oelrich, Président de la division Pharmaceuticals. Et d’ajouter : «portés par le portefeuille pharmaceutique le plus solide de notre histoire, un pipeline multimodal et un modèle opérationnel de plus en plus soutenu par l’intelligence artificielle, nous sommes en bonne voie pour renouer avec une croissance à un chiffre médian dès 2027, et pour porter notre marge vers 30 % à partir de 2028, avec un objectif à l’horizon 2030 ».

En 2025, Bayer a franchi une étape décisive avec cinq premières approbations, dont trois nouveaux traitements et deux extensions d’indication, ainsi que six résultats positifs en phase III. «La stratégie rigoureuse que nous avons engagée pour redynamiser notre pipeline à travers des actifs innovants et différenciants commence à produire pleinement ses effets», a expliqué Christian Rommel, responsable mondial de la R&D. Il a précisé que plusieurs étapes clés en 2026 devraient confirmer la pertinence de cette approche, notamment en médecine de précision, en thérapies cellulaires et géniques régénératives, ainsi qu’en imagerie moléculaire... - Lire cet article


TARKHISS : l’AMMPS et le MSPS digitalisent la régulation du médicament au Maroc - 31/03/2026 - Santé Mag - Maroc

Le ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) et l’Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS) ont lancé, ce 31 mars à Rabat, la plateforme numérique « TARKHISS ». La cérémonie s’est tenue sous la présidence du ministre de la santé, Amine Tehraoui, en présence d’acteurs institutionnels et de professionnels du secteur pharmaceutique.

Cette plateforme s’inscrit dans la transformation du système de santé, avec une digitalisation progressive des procédures administratives. Elle intervient dans un contexte où les exigences de transparence et de traçabilité se renforcent dans la régulation des produits de santé.

Les opérateurs du secteur évoquent régulièrement des délais longs et des circuits complexes. Le traitement des dossiers manque parfois de visibilité, notamment sur les étapes et les délais. TARKHISS vise à centraliser ces démarches dans une interface unique, accessible en ligne.

La plateforme permet de déposer les dossiers, suivre leur avancement et accéder aux autorisations. Elle couvre la déclaration d’activité, l’enregistrement des produits, le renouvellement des certificats et les autorisations d’importation. Les échanges entre l’administration et les opérateurs passent désormais par un canal digital structuré.

Dans son intervention, le ministre a mis l’accent sur l’évolution attendue du système. « Nous savons que notre système doit évoluer dans ses délais, dans sa lisibilité et dans ses pratiques », a déclaré Amine Tehraoui. Il a également insisté sur la nécessité d’un cadre plus transparent, avec des règles explicites pour l’ensemble des acteurs... - Lire cet article


Publicité pharmaceutique : l’Agence du médicament impose des règles plus strictes - 30/03/2026 - Le matin - Maroc

L’Agence marocaine du médicament et des produits de santé (AMMPS) a publié une nouvelle ligne directrice visant à encadrer la publicité des médicaments à usage humain, dans un souci de transparence, de sécurité sanitaire et de régulation des pratiques promotionnelles.

Le Maroc franchit une nouvelle étape dans la régulation du secteur pharmaceutique. À travers une ligne directrice publiée début mars, l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé (AMMPS) fixe un cadre plus précis pour la publicité des médicaments, avec pour objectif de garantir une information fiable, encadrée et conforme aux exigences de santé publique.

Ce nouveau cadre s’inscrit dans l’application de la loi n°17-04 relative au code du médicament et de la pharmacie, ainsi que du décret n°2.24.346 sur le visa de publicité . Il vise à préciser les conditions et exigences applicables à la publicité des médicaments à usage humain, en encadrant les pratiques des établissements pharmaceutiques et des acteurs impliqués dans la conception et la diffusion des messages promotionnels. Le document rappelle que la publicité des médicaments constitue un domaine strictement encadré en raison de son impact sur la santé publique. À ce titre, tout message doit être conforme aux dispositions réglementaires en vigueur et respecter des principes fondamentaux, notamment garantir une information exacte, objective et non trompeuse . Dans cette logique, l’AMMPS insiste sur le respect strict des données validées dans l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) et le Résumé des caractéristiques du produit (RCP). Les messages publicitaires doivent ainsi rester alignés sur ces références et ne pas en dépasser le contenu, afin de promouvoir un usage rationnel du médicament et d’éviter toute interprétation erronée par le public ou les professionnels de santé... - Lire cet article


Maillon pharmaceutique en tension : comment la distribution des médicaments au Maroc met à l’épreuve accès et concurrence - 17/03/2026 - Le brief - Maroc

Le diagnostic est sans ambiguïté : la chaîne de distribution des médicaments au Maroc fonctionne, techniquement, mais montre des fragilités structurelles qui pèsent sur l’accès aux traitements, la viabilité financière des acteurs et l’efficience du marché. Le constat, dressé par le Conseil de la concurrence dans un avis détaillé, met en lumière un maillage territorial contrasté, une concentration notable à certains niveaux, une pression continue sur les marges et l’absence de mécanismes permettant d’absorber efficacement les ruptures d’approvisionnement.

La distribution en gros, assurée par les établissements pharmaceutiques grossistes-répartiteurs (EPGR), a vu son parc s’accroître modestement ces dernières années, passant de 56 à 66 opérateurs entre 2015 et 2024, avant de se stabiliser, signe d’un marché entrant dans une phase de maturité. Cette évolution masque toutefois une forte concentration géographique ; les EPGR demeurent massivement implantés le long des grands axes urbains, laissant des zones faiblement couvertes.

Cette structure crée deux effets pervers. D’un côté, la concentration confère aux principaux distributeurs un pouvoir de négociation face aux industriels et aux officines ; de l’autre, les EPGR supportent une charge financière lourde (stocks immobilisés, délais de paiement étendus) qui pèse sur leurs marges et fragilise leur rentabilité. Le Conseil note une baisse continue des niveaux de rentabilité des EPGR, phénomène inquiétant pour la résilience du maillon de la distribution en gros.

Autre point saillant : face à la frilosité du financement bancaire et aux exigences de trésorerie, certains grossistes jouent le rôle de « banquiers » pour les officines, acceptant d’octroyer des délais de paiement longs ou des facilités commerciales. Si cela préserve ponctuellement l’approvisionnement local, cela transfère le risque financier vers les EPGR et accentue les déséquilibres commerciaux du circuit.

Officines, une densité qui fragilise plus qu’elle ne protège

En aval, l’analyse du maillon officinal révèle une expansion spectaculaire du nombre de pharmacies : 9.185 officines en 2015 pour 14.134 en 2024, soit une hausse d’environ 54% en neuf ans. Cette croissance rapide a produit une fragmentation forte du chiffre d’affaires moyen par officine et une polarisation du tissu professionnel. Aujourd’hui, près de 70% des officines réalisent moins de 1,2 million de dirhams de chiffre d’affaires annuel... - Lire cet article


Médicaments. Six groupes contrôlent 84% du marché marocain de la distribution - 16/03/2026 - Medias24 - Maroc

En 2024, 66 établissements assurent la distribution en gros des médicaments au Maroc. 6 grands groupes captent 84% des parts de marché.

Publié en fin de journée ce lundi 16 mars 2026, l’avis du Conseil de la concurrence sur l’état de la concurrence dans les marchés de la distribution du médicament au Maroc dresse un panorama détaillé du fonctionnement de cette chaîne stratégique et formule plusieurs recommandations visant à améliorer son efficacité et à renforcer la concurrence.

Si, dans plusieurs articles, Médias24 s’est largement penché sur la situation des pharmacies d’officine, les difficultés auxquelles elles font face, ainsi que sur la recommandation du Conseil de la concurrence relative à l’ouverture de leur capital afin d’alléger leur situation économique, un autre maillon essentiel de cette chaîne mérite également une attention particulière. C'est celui des grossistes-répartiteurs, acteurs clés de l’approvisionnement du marché pharmaceutique national.

Ces établissements assurent l’achat, la détention et la distribution en gros des médicaments vers les pharmacies d’officine et les réserves de médicaments des cliniques. Ils peuvent également exporter des médicaments, sous réserve d’obtenir l’autorisation de l’établissement pharmaceutique industriel titulaire de l’autorisation de mise sur le marché (AMM).

En 2024, le Maroc comptait 66 établissements pharmaceutiques grossistes-répartiteurs (EPGR) en activité. Ensemble, ils ont réalisé un chiffre d’affaires d’environ 16,26 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 11,3% par rapport à 2023, où le marché s’établissait à 14,61 MMDH. Un marché dominé par six groupes qui captent 84% des parts de marché

Malgré la présence de ces 66 opérateurs, le secteur de la grossisterie-répartition reste fortement concentré. Selon les données du Conseil de la concurrence, six grands groupes concentrent à eux seuls plus de 60% des acteurs du marché et plus de 84% des parts de marché, tandis que le reste du secteur est constitué d’opérateurs indépendants... - Lire cet article


Médicaments : Comment sont fixés les prix au Maroc selon le Conseil de la concurrence - 16/03/2026 - SNRTnews - Maroc

L’avis du Conseil de la concurrence, publié ce lundi 16 mars 2026, apporte un éclairage crucial sur les mécanismes de détermination des prix des médicaments sur le marché national. Le rapport dévoile une structure réglementaire complexe qui encadre la tarification tout au long de la chaîne de valeur, depuis le fabricant jusqu'au patient, en passant par le grossiste et l'officine. Ce dispositif repose sur des fondements législatifs stricts et des révisions périodiques programmées tous les cinq ans.

Selon le contenu de cet avis, qui a suscité d’importants débats au sein de la profession pharmaceutique, notamment en raison de recommandations sur l'ouverture du capital des officines, le médicament au Maroc est soumis à un cadre légal spécifique. En vertu de l'article 17 de la loi n° 17.04, l’Administration fixe les prix de vente des produits, qu’ils soient fabriqués localement ou importés, selon des modalités définies par le décret n° 2.13.852 de 2013. Ce texte demeure la référence réglementaire centrale pour le calcul du Prix de Vente au Public (PVP).

Le calcul du prix final repose sur une équation précise définie à l’article 2 du décret. Le PVP est établi à partir du Prix Fabricant Hors Taxe (PFHT), auquel s'ajoutent les marges bénéficiaires réglementées des grossistes-répartiteurs et des pharmaciens, ainsi que la TVA le cas échéant. Pour un médicament princeps, le PFHT est déterminé en s'alignant sur le prix le plus bas pratiqué dans un panel de pays de référence, incluant l'Arabie Saoudite, la Belgique, l'Espagne, la France, la Turquie et le Portugal. Concernant le médicament générique, son prix est fixé à un niveau inférieur au princeps, avec une décote pouvant atteindre 50 %... - Lire cet article


Marché de la distribution des médicaments : le Conseil de la concurrence pour une révision du système des prix - 16/03/2026 - Agence Maghreb Arabe Presse - Maroc

Rabat – Le Conseil de la concurrence préconise une révision en profondeur du système de fixation et de rémunération des prix des médicaments au Maroc, dans le cadre d’un avis sur l’état de la concurrence dans les marchés de la distribution des médicaments.

Le dispositif en vigueur, bien qu’il ait introduit davantage de visibilité et de transparence, pèse aujourd’hui sur la viabilité des acteurs de la distribution des médicaments et sur la compétitivité de la production locale, indique le Conseil dans son avis n° A/6/25, estimant qu’une révision s’impose pour rendre le système plus équitable et mieux adapté aux réalités économiques, en prenant en considération la soutenabilité des marges, la disponibilité des médicaments et la nécessité de soutenir l’industrie nationale.

À cet effet, le conseil préconise de revoir le mode de rémunération des Etablissements Pharmaceutiques Grossistes Répartiteurs (EPGR) en instaurant un modèle hybride associant une marge proportionnelle au Prix Fabricant Hors Taxe (PFHT) et un forfait fixe par unité distribuée, garantissant ainsi une rémunération minimale indépendamment du prix du médicament tout en assurant la pérennité de ce maillon essentiel de la chaîne de distribution et la continuité de l’approvisionnement en médicaments.

En parallèle, le conseil recommande d’introduire un mode de rémunération mixte, pour les pharmacies d’officine, combinant une marge commerciale et des honoraires de dispensation permettant de valoriser l’acte pharmaceutique et de répondre aux objectifs de santé publique.

En outre, le conseil appelle à une revalorisation des marges applicables aux médicaments onéreux relevant des tranches 3 et 4 pour garantir leur disponibilité dans le circuit grossiste, sécuriser leur distribution sur tout le territoire et prévenir les distorsions concurrentielles... - Lire cet article


Santé : forte hausse du prix de l’Exacyl, un médicament utilisé contre les saignements - 13/03/2026 - Medias24 - Maroc

Le ministère de la Santé a annoncé la revalorisation du prix de EXACYL, utilisé pour traiter les saignements, après une demande du laboratoire et un avis de la commission interministérielle.

Le prix du médicament Exacyl a été revu à la hausse au Maroc, en vertu d’un arrêté du ministre de la Santé et de la protection sociale publié au Bulletin officiel du 5 mars 2026.

Selon ce texte, qui modifie un arrêté de 2014 relatif à la révision des prix de vente au public des médicaments princeps, génériques et biosimilaires commercialisés dans le Royaume, le prix public de vente de l’Exacyl 0,5 g/5 ml, solution injectable par voie intraveineuse, en boîte de cinq ampoules, passe de 44,40 DH à 98,10 DH.

Le prix hospitalier de ce même médicament a également été relevé, passant de 27,70 DH à 61,30 DH.

Cette révision tarifaire intervient à la suite d’une demande d’augmentation introduite par l’établissement pharmaceutique industriel concerné, sur proposition de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS), et après consultation de la commission interministérielle des prix... - Lire cet article




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