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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Libérer le potentiel des jeunes leaders pour réduire les préjudices subis par les patients dans les communautés africaines - 09/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

Advancing medicine safety in Africa requires more than stronger systems. It requires broader participation. Our Frontline Defenders Youth meeting last night made this clear. When engaged effectively, Africa’s youth are not only willing to contribute. They are ready to lead. By empowering them to move from awareness to action, we can unlock a powerful force capable of protecting patients, reducing harm, and strengthening health systems from the ground up. African youth are the future of pharmacovigilance in Africa.

Across the continent, access to medicines has expanded, improving health outcomes and saving lives. Yet this progress is increasingly threatened by the persistent circulation of unsafe medicines including substandard, and falsified medicines. These risks are compounded by fragile pharmacovigilance systems, where underreporting, limited awareness, and capacity constraints prevent timely detection and response to medicine-related harm.

Addressing this challenge demands a shift in how we think about participation in public health systems—particularly who is included, and who is empowered to act.

Youth as a Strategic Force in Public Health

Africa’s demographic landscape presents a unique and underutilized advantage. With the youngest population globally, the continent possesses a vast network of individuals who are deeply connected to their communities. They are highly adaptable, and increasingly engaged in social impact.

Youth-focused initiatives are showing us an oft overlooked fact. That young people are not passive observers of public health challenges. When given the space and tools to engage, they demonstrate high levels of collaboration, curiosity, and commitment. At the Medicines for Africa meeting convened last night, they turned up in their numbers curious, highly engaged and collaborative. They were especially drawn to the fact that the initiative offered practical, real-world application. Solutions that directly improve patient safety and strengthen medicine regulation and directly impacts people in their communities... - Lire cet article


Oncologie - Un traitement ciblé innovant désormais produit en Algérie - 09/04/2026 - La nouvelle république - Algérie

Dans un contexte marqué par l’augmentation de l’incidence des cancers, Orion Lab a organisé une conférence scientifique à Alger afin de mettre en lumière les avancées récentes en matière de thérapies ciblées. Cet événement a réuni des experts nationaux et internationaux pour débattre des innovations thérapeutiques et des perspectives d’amélioration de la prise en charge des patients.

La lutte contre le cancer constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique en Algérie. Face à cette réalité, l’innovation thérapeutique, notamment à travers les thérapies ciblées, représente un levier essentiel pour améliorer le pronostic des patients.

C’est dans cette dynamique qu’Orion Lab a organisé cet évènement scientifique dédiée aux nouvelles stratégies thérapeutiques.

Une rencontre scientifique de haut niveau

Placée sous le thème : ‘’Nouvelles stratégies thérapeutiques ciblées dans les cancers différenciés de la thyroïde, de l’endomètre et du carcinome hépatocellulaire’’, ce rendez-vous a rassemblé de nombreux professionnels de santé, incluant oncologues, spécialistes hospitalo-universitaires et praticiens impliqués dans la prise en charge du cancer.

Cet événement a constitué un véritable espace d’échange scientifique, animé par des professeurs et experts de référence, permettant de partager les dernières avancées en oncologie et d’explorer les tendances thérapeutiques actuelles... - Lire cet article


Compléments alimentaires en Algérie : l’État s’attaque à un marché à 500 millions $ en zone grise - 09/04/2026 - Algérie 360° - Algérie

Le marché des compléments alimentaires en Algérie s’impose progressivement dans le quotidien des consommateurs, porté par une demande croissante et des circuits de distribution en pleine mutation.

Mais derrière cette expansion rapide, un constat s’impose. L’absence d’un encadrement clair expose à des dérives, tant sur la qualité des produits que sur leur usage.

Face à cette situation, les pouvoirs publics enclenchent un tournant réglementaire avec un projet de décret destiné à structurer un secteur longtemps resté dans une zone grise.

Compléments alimentaires en Algérie : un projet de décret pour combler un vide juridique persistant

Réuni sous la présidence de Sifi Ghrieb, le gouvernement a examiné un projet de décret exécutif visant à définir les caractéristiques techniques des compléments alimentaires destinés à la consommation humaine. Ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

L’objectif affiché est clair : combler un vide juridique qui perdure dans un secteur en pleine expansion. Le projet prévoit notamment : ... - Lire cet article


L'étude de faisabilité de la SAHPRA sur le renforcement de la réglementation des dispositifs médicaux et les enseignements qu'elle tire pour l'Afrique - 08/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

La publication par la SAHPRA de l'étude de faisabilité sur l'enregistrement des dispositifs médicaux et des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) marque une étape importante dans l'évolution des systèmes de réglementation des technologies de santé en Afrique.

En proposant un cadre fondé sur les risques pour l'enregistrement des dispositifs médicaux destinés à l'usage humain, qu'il s'agisse de produits fabriqués localement ou importés, l'Afrique du Sud s'aligne sur des principes réglementaires internationaux largement reconnus. La question centrale n'est toutefois pas de savoir si ce cadre reflète les meilleures pratiques, mais s'il peut être mis en œuvre de manière à garantir une application cohérente, une surveillance post-commercialisation efficace et des résultats équitables en matière de sécurité des patients dans une région caractérisée par des capacités réglementaires inégales.

Une approche fondée sur les risques suppose l'existence d'institutions capables de classer les dispositifs avec précision, d'évaluer la documentation technique et de faire respecter la conformité de manière proportionnée au risque. Dans la pratique, ces fonctions nécessitent un développement continu de l'expertise technique, des systèmes administratifs et des ressources financières qui ne sont pas disponibles de manière uniforme sur l'ensemble du continent. Même dans des environnements réglementaires relativement plus développés, le passage de la conception des politiques à la réalité opérationnelle peut mettre en évidence des lacunes dans la coordination, des retards dans le traitement des dossiers et des incohérences dans la prise de décision. Sans un investissement délibéré dans les capacités institutionnelles, le cadre risque de fonctionner de manière inégale, ce qui limiterait sa capacité à atteindre les objectifs de santé publique visés.

La question de l'application de la réglementation est étroitement liée à la crédibilité. Les systèmes réglementaires dépendent non seulement de règles claires, mais aussi de la capacité à garantir le respect de ces règles par les fabricants, les importateurs et les distributeurs. Lorsque les systèmes d’inspection sont faibles ou que les sanctions sont appliquées de manière incohérente, des produits non conformes peuvent rester en circulation, compromettant à la fois la sécurité des patients et la confiance dans l’autorité de régulation. Dans de nombreux contextes africains, les marchés informels et la fragmentation des chaînes d’approvisionnement compliquent encore davantage la surveillance, rendant difficile le suivi des dispositifs une fois qu’ils ont intégré le système de santé. Un modèle fondé sur les risques n’élimine pas ces défis. Il nécessite un niveau de coordination plus élevé pour garantir que les ressources limitées en matière d’application de la réglementation soient orientées là où elles sont le plus nécessaires... - Lire cet article


Bayer mise sur l’innovation pour accélérer sa croissance - 05/04/2026 - Challenge - Maroc

Lors du Pharma Media Day 2026, qui s’est tenu à Berlin le 1er avril dernier, Bayer a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour sa division Pharmaceuticals, centrée sur la science et les priorités business. Le groupe entend s’appuyer sur un portefeuille renforcé et un programme de développement prometteur afin de renouer avec une trajectoire de croissance dès 2027. Objectif : viser une marge opérationnelle proche de 30 % à l’horizon 2030.

« Grâce à une focalisation constante sur nos priorités stratégiques et à une rigueur scientifique sans compromis, nous constatons aujourd’hui les effets positifs de notre stratégie de transformation», a déclaré Stefan Oelrich, Président de la division Pharmaceuticals. Et d’ajouter : «portés par le portefeuille pharmaceutique le plus solide de notre histoire, un pipeline multimodal et un modèle opérationnel de plus en plus soutenu par l’intelligence artificielle, nous sommes en bonne voie pour renouer avec une croissance à un chiffre médian dès 2027, et pour porter notre marge vers 30 % à partir de 2028, avec un objectif à l’horizon 2030 ».

En 2025, Bayer a franchi une étape décisive avec cinq premières approbations, dont trois nouveaux traitements et deux extensions d’indication, ainsi que six résultats positifs en phase III. «La stratégie rigoureuse que nous avons engagée pour redynamiser notre pipeline à travers des actifs innovants et différenciants commence à produire pleinement ses effets», a expliqué Christian Rommel, responsable mondial de la R&D. Il a précisé que plusieurs étapes clés en 2026 devraient confirmer la pertinence de cette approche, notamment en médecine de précision, en thérapies cellulaires et géniques régénératives, ainsi qu’en imagerie moléculaire... - Lire cet article


Médicaments : l’Algérie assouplit les conditions d’importation - 05/04/2026 - Tout sur l’Algérie - Algérie

Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a pris une nouvelle mesure relative à l’importation des matières premières pour la fabrication des médicaments.

La gestion administrative des importations se poursuit en Algérie avec une nouvelle mesure qui concerne cette fois les produits pharmaceutiques.

Selon une note de l’Association des banques et établissements financiers (Abef), le ministère de l’Industrie pharmaceutique a décidé d’alléger le dossier relatif à l’importation des matières premières pour la fabrication de médicaments en Algérie.

L’attestation de régulation pharmaceutique n’est plus exigée par les banques pour les opérations de domiciliation des importations de matières premières pour la fabrication locale de médicaments et autres dispositifs médicaux. Selon cette note datée du 1ᵉʳ avril, ce document a été supprimé par le ministère de l’Industrie pharmaceutique... - Lire cet article


Le groupe Saidal à la conquête de l’Afrique - 05/04/2026 - L'expression - Algérie

Son PDG a reçu une délégation de haut niveau de l’U.A. Une attention particulière est portée vers les pays voisins, notamment le Niger.

Après avoir traversé une zone de « turbulences », le groupe pharmaceutique public Saidal et en voie de redorer son blason, malgré une certaine instabilité au sein de sa direction, marquée par des changements importants Saidal revient lentement, mais sûrement, sur la devant de la scène régionale et continentale.

Dans ce contexte, le PDG de Saidal, Mourad Belkhelfa, a reçu, jeudi, à Alger, une délégation de haut niveau de la Commission de l’Union africaine (UA).

Cette rencontre stratégique a permis de mettre en lumière les avancées de l’industrie pharmaceutique algérienne et de prospecter de nouvelles perspectives de coopération en faveur de l’autonomie sanitaire du continent.

Saidal, acteur clé de l’industrie pharmaceutique algérienne que pilote le DG du Groupe, le professeur Mourad Belkhelfa, a accueilli, au siège de l’unité de production d’El Harrach, le représentant de la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, le Dr Adamu Isah. Ce dernier était accompagné du Dr Diop Mohamed Yahya, chef du département santé de la Commission, ainsi que des cadres issus de plusieurs institutions nationales, notamment les ministères de l’Industrie pharmaceutique et des Affaires étrangères... - Lire cet article


L’industrie pharmaceutique va mal - 04/04/2026 - L'express de Madagascar - Madagascar

Madagascar peine à s’imposer dans l’industrie pharmaceutique. Les laboratoires locaux font face à de multiples difficultés.

Les produits pharmaceutiques fabriqués localement restent rares dans les officines. « Seuls trois ou quatre médicaments vendus sont produits localement, la grande majorité provient de l’étranger », confie un responsable d’une pharmacie à Ambohimangakely, hier.

Le pays demeure fortement dépendant des importations, la production nationale étant très limitée. « À ce jour, l’industrie pharmaceutique n’est pas en bonne santé », a déploré Hortense Randrianaivo, présidente de l’Association des pharmaciens de Madagascar (APM), lors d’une conférence de presse tenue hier, en prélude au 31e congrès de la Fédération des pharmaciens de l’océan Indien, prévu les 9 et 10 avril au CCI Ivato.

Cette pharmacienne spécialisée en industrie pharmaceutique illustre les difficultés du secteur à travers le cas d’un laboratoire de référence dans les années 1970-1980. « Dans les années 1980, il représentait 40 % du marché malgache. L’entreprise fabriquait alors jusqu’à 150 médicaments et produits cosmétiques. Aujourd’hui, elle n’en produit plus qu’une quinzaine », indique-t-elle. Une source au sein de cette entreprise, jointe par téléphone, confirme qu’elle « ne produit plus grand-chose »... - Lire cet article


Ruptures de stock de médicaments - Ritalin : inquiétude des parents, le ministère à pied d’œuvre - 01/04/2026 - lexpress.mu - Maurice

L’annonce d’une prochaine rupture de stock du médicament Ritalin suscite une vive inquiétude chez de nombreux parents à travers le pays. Utilisé principalement dans le traitement du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), ce stimulant du système nerveux central est également prescrit dans certains cas de dépression ou de narcolepsie. À Maurice, il est administré dans les structures publiques, dont l’hôpital Brown-Séquard, en particulier aux enfants nécessitant un suivi spécialisé.

«On a appris que le médicament sera en rupture de stock et cela nous inquiète. On ne sait pas trop quoi faire», confie un parent, visiblement désemparé. Comme lui, plusieurs familles redoutent les conséquences d’une interruption ou d’un changement de traitement, souvent délicat à gérer pour les enfants concernés. Du côté du ministère de la Santé, la pénurie est confirmée. Les autorités assurent toutefois être pleinement mobilisées pour trouver des solutions dans les plus brefs délais.

En attendant un nouvel approvisionnement, des traitements de substitution seront proposés aux patients, notamment dans les hôpitaux publics. Une mesure transitoire, jugée nécessaire pour éviter toute rupture de prise en charge. Dans le secteur privé, les pharmaciens confirment que ce médicament n’est pas disponible en vente libre. «C’est un produit contrôlé, accessible uniquement sous encadrement strict, principalement dans les établissements hospitaliers», explique l’un d’eux. Le méthylphénidate, principe actif du Ritalin, est en effet soumis à une réglementation stricte en raison de ses effets et de son potentiel d’abus, ce qui limite donc sa distribution... - Lire cet article


Lait infantile : L’Afrique doit se doter de systèmes d’alerte et de contrôle - 01/04/2026 - Scidevnet - Panafricain

Selon Alphonse Ayissi Abena, président de la Fondation camerounaise des consommateurs (FOCACO), « le droit à l’information n’est pas un luxe, c’est une composante vitale de la sécurité sanitaire. Un silence administratif en période de crise est une mise en danger délibérée d’autrui ».

Sa déclaration fait suite à la gestion, par les autorités sanitaires africaines, de l’affaire liée aux rappels et retraits massifs de lots de lait infantile depuis la fin de l’année 2025 dans plus de 60 pays à travers le monde et impliquant des agro-industries telles que Nestlé, Danone et Lactalis dont les produits sont distribués partout sur le continent. Il dénonce « une réaction à deux vitesses et un manque de proactivité ».

Bien que ces firmes agroalimentaires aient dévoilé les pays concernés par ce scandale, très peu de pays africains ont pris l’initiative de communiquer pour rassurer leur population face à l’ampleur des rappels.

C’est le 16 février que la filiale sénégalaise de Nestlé a précisé dans un communiqué que « les laits infantiles des marques Nan et Guigoz, dûment enregistrés auprès des autorités nationales compétentes, sont sûrs et peuvent être consommés en toute confiance ».

Deux semaines plus tôt, le ministre camerounais de la Santé, Malachie Manaouda, avait révélé que des investigations approfondies avaient été menées par les services compétents, en collaboration avec les représentants locaux du fabricant (Nestlé, NDLR) sur certains lots de lait infantile Guigoz et Nan... - Lire cet article




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