Nigeria has introduced the Electronic Pharmacy Regulations 2026, a new framework that formally governs the provision of pharmacy services through digital platforms. The regulation establishes clear rules for licensing, prescription management, medicine supply, data protection, monitoring and consumer protection. It applies across the full range of stakeholders, including pharmacists, platform operators, healthcare providers, and patients. In doing so, this regulation brings digital pharmacy services within a clear regulatory framework, giving structure to a space that has expanded rapidly but unevenly.
Earlier approaches that preceded this regulation relied heavily on physical inspections. Fragmented oversight and enforcement actions often struggled to keep pace with informal markets and unregulated online vendors. The new regulation improves on this by enabling more continuous oversight of digital pharmacy activities. It also strengthens accountability across the supply chain. This regulation means that Nigeria lo longer depends primarily on periodic interventions. It introduces mechanisms that support more consistent monitoring and compliance within an increasingly digital healthcare environment.
For doctors, this regulation may support more reliable prescribing pathways. For pharmacists, it reinforces professional standards within a more transparent system. For patients, it offers the prospect of greater confidence in both the source and quality of medicines obtained through digital channels... - Lire cet article
Avec plusieurs unités de production en activité, de nouvelles installations récemment inaugurées et une série de projets en cours de réalisation, la wilaya d’Oran confirme sa place dans le paysage national de l’industrie pharmaceutique. De la fabrication de médicaments aux gaz médicaux, en passant par les traitements anticancéreux et les dispositifs de diagnostic, le tissu industriel local s’élargit et se diversifie.
L’industrie pharmaceutique dans la wilaya d’Oran a connu ces dernières années une évolution notable, marquée par la diversification de ses activités et le renforcement progressif de ses capacités. Aujourd’hui, plusieurs laboratoires y opèrent dans différents segments, allant de la fabrication de médicaments sous formes sèche et injectable à la production de gaz médicaux, en passant par des spécialités à forte valeur ajoutée. Parmi les unités en activité, certaines se distinguent par leur positionnement et leur capacité de production.
Des entreprises comme IMC, spécialisée dans l’industrie médico-chirurgicale, ou encore Geo Lab, qui produit des médicaments sous différentes formes galéniques, participent à structurer le tissu industriel local. D’autres, à l’image de Sophal, se sont imposées sur des segments spécifiques, notamment la production d’antibiotiques de type céphalosporines et de produits injectables stériles, tout en développant une présence à l’export, notamment vers plusieurs pays africains.Cette montée en puissance s’appuie également sur l’émergence de projets industriels devenus emblématiques... - Lire cet article
Dans une interview accordée à la radio Ndékè-luka, le Dr Junior Romuald Ouéfio Nguérénam, Directeur de la Pharmacie, des Laboratoires et de la Médecine Traditionnelle au ministère de la Santé publique, alerte sur les ravages causés par les faux médicaments et les mini-pharmas illégales en République centrafricaine.
Selon le Dr Junior Romuald Ouéfio Nguérénam , La bataille contre les faux médicaments ne date pas de septembre 2025. D’après ses explications, , elle a commencé dès 2019 avec la fermeture de l’établissement Orof Pharma pour présence de produits falsifiés. En 2024, deux conteneurs de 40 pieds remplis de faux médicaments ont été interceptés et entièrement détruits.
En septembre 2025, les autorités ont procédé à la fermeture de 17 mini-pharmas dans les 5e, 6e et 8e arrondissements de Bangui. Aucune de ces structures n’avait d’autorisation du ministère de la Santé, aucune ne disposait de personnel qualifié en pharmacie, et les conditions de conservation étaient catastrophiques : produits stockés jusqu’à 45-50°C, dates de péremption falsifiées, injections et même actes chirurgicaux pratiqués sur place.
Le directeur insiste : cette lutte est transversale et multisectorielle. Elle a d’abord visé le milieu formel, avec des contrôles rigoureux dans les hôpitaux publics comme l’hôpital communautaire. Des agents véreux qui introduisaient des faux médicaments dans les circuits officiels ont été identifiés, sanctionnés et, pour la plupart, licenciés... - Lire cet article
L’Algérie transforme son industrie pharmaceutique en un levier majeur de sa diplomatie économique en Afrique. Alors que le Niger a récemment sollicité l’aide d’Alger pour sécuriser son approvisionnement, c’est au tour d’une importante délégation d’hommes d’affaires tchadiens de poser ses valises au complexe Saidal d’El Harrach.
Le groupe public Saidal ne cache plus ses ambitions : devenir le hub pharmaceutique incontournable du continent. Ce lundi, le site de production d’El Harrach a connu des échanges entre le PDG du groupe, Mourad Belkhelfa, et des acteurs clés du secteur privé tchadien. Au cœur des discussions : la signature prochaine de contrats d’exportation pour répondre à une demande régionale en pleine explosion.
Le « Made in Algeria » : efficacité et prix cassés
L’engouement croissant pour les solutions thérapeutiques algériennes s’explique par une stratégie pragmatique orchestrée par Saidal, reposant sur un triptyque particulièrement adapté aux réalités des marchés africains.
En combinant une qualité certifiée conforme aux standards internationaux et une efficacité déjà largement éprouvée sur le marché local, les produits algériens s’imposent comme une alternative de confiance. Surtout, leur coût ultra-compétitif, nettement inférieur aux médicaments importés d’Europe, constitue un avantage décisif qui facilite concrètement l’accès aux soins pour les populations à faible revenu... - Lire cet article
Biovac a obtenu un nouveau financement de 89 millions de dollars pour développer le premier pôle de production de vaccins multiples en Afrique, ce qui marque une avancée significative vers le renforcement de la sécurité sanitaire et des capacités industrielles du continent. Ce projet bénéficie du soutien de la Banque européenne d'investissement, de la Commission européenne et de la Société financière internationale (SFI).
Cela témoigne d'une convergence croissante entre les priorités sanitaires africaines et les capitaux internationaux. Cela montre que les partenaires reconnaissent que la pérennité des systèmes de santé passe par des investissements dans la production locale. Le projet, soutenu par la stratégie « Global Gateway » de l'UE, s'articule autour d'un modèle de financement mixte. Ce montage financier vise non seulement à construire des infrastructures, mais aussi à stimuler une participation accrue du secteur privé.
Medicines For Africa | mfa considère ce projet comme une réponse concrète et nécessaire à un défi de santé publique persistant : la forte prévalence de produits médicaux de qualité inférieure et contrefaits, fabriqués spécifiquement pour les marchés africains. L'afflux continu de ces produits continue d'exposer les patients à des risques évitables et touche les personnes les plus vulnérables des sociétés africaines. Il sape également la confiance dans les systèmes de santé et affaiblit la résilience économique. Le développement de la production locale permet de remédier à ce problème grâce à des changements structurels dans la manière dont les médicaments sont produits, distribués et contrôlés... - Lire cet article
Le Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Serigne Mbaye, a rappelé, jeudi, à Diamniadio, l’ambition des autorités de ”réduire drastiquement” les importations de médicaments en dopant la production nationale de produits essentiels, vaccins et dispositifs médicaux.
”Notre prioritaire est claire : réduire drastiquement notre dépendance des importations, en dopant la production nationale de médicaments essentiels, de vaccins et de dispositifs médicaux’’, a-t-il notamment déclaré.
Mbaye intervenait à l’ouverture d’une rencontre du Comité de pilotage interministériel de l’Unité de gestion du projet de développement de l’industrie pharmaceutique locale (UGP/Pharma). L’objectif de la rencontre est de permettre aux parties prenantes d’apprécier l’état d’avancement global des projets de production de vaccins. ”Cette instance constitue un cadre privilégié pour échanger et agir sur des enjeux majeurs qui interpellent l’avenir de la santé”, a expliqué l’officiel. Il a salué la ‘’forte’’ mobilisation de l’ensemble des acteurs, une présence ”massive” qui, selon lui, témoigne de l’importance que ‘’chacun accorde à la transformation structurelle de notre industrie pharmaceutique, un pilier vital de notre souveraineté sanitaire’’... - Lire cet article
Je pensais autrefois qu’un médicament était sûr dès lors qu’il portait un numéro d’enregistrement délivré par l’Agence nationale de contrôle des aliments et des médicaments (NAFDAC). Hier, j’ai compris à quel point cette hypothèse pouvait être erronée. Un médicament peut être fabriqué dans les règles de l’art et devenir néanmoins dangereux avant même d’arriver au patient. J’ai assisté au premier webinaire de la série « Renforcer les défenses de première ligne de l’Afrique contre les médicaments dangereux », organisé par Medicines for Africa (mfa), et j’ai beaucoup appris. En grandissant, on nous a appris à toujours vérifier la présence du numéro d’enregistrement de la NAFDAC, signe qu’un médicament est sûr.
Mais cette session a remis en question cette idée. Selon notre intervenant, le Dr Martins Iluyomade, directeur des enquêtes et de l’application de la loi à la NAFDAC, la sécurité des médicaments ne s’arrête pas au stade de la fabrication. Elle dépend de ce qui leur arrive tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Il a expliqué que des facteurs tels qu’un mauvais stockage, des problèmes de distribution et une manipulation inappropriée peuvent compromettre la qualité d’un médicament avant même qu’il n’atteigne le patient.
Et les médicaments dangereux ne se limitent pas aux produits contrefaits. Ils comprennent également les médicaments faussement étiquetés, les médicaments non enregistrés et les médicaments de contrefaçon (pour lesquels il existe peu ou pas d'informations vérifiées dans la région d'utilisation). À travers plusieurs études de cas au Nigeria, ils ont mis au jour de véritables défaillances de la chaîne d'approvisionnement, telles que de mauvaises conditions de stockage, des étiquetages erronés et la manipulation de médicaments par des personnes non qualifiées. Chacune de ces situations présente de graves risques pour la sécurité des patients... - Lire cet article
Face à la progression des pathologies cancéreuses, l’Algérie se trouve aujourd’hui à un tournant stratégique en matière de santé publique. L’accès à des traitements innovants et référents en oncologie devient une priorité nationale, tant pour améliorer la prise en charge des patients que pour réduire la dépendance aux importations coûteuses. C’est dans ce contexte qu’une rencontre scientifique s’est tenue, ce 03 avril à Alger, réunissant d’éminents professeurs oncologues, spécialistes hospitalo-universitaires et praticiens engagés dans la lutte contre le cancer.
Leur présence témoigne de l’importance accordée à la diffusion du savoir médical et à l’intégration des dernières avancées thérapeutiques. Les cancers différenciés de la thyroïde, de l’endomètre ou encore le cancer hépatocellulaire bénéficient désormais de traitements ciblés issus de progrès scientifiques majeurs. Ces thérapies offrent des perspectives encourageantes en termes d’efficacité et de qualité de vie pour les patients.
Au-delà de l’innovation médicale, la question de la disponibilité de ces traitements sur le territoire national demeure centrale. Les patients expriment, de plus en plus, leurs préoccupations quant à l’accès rapide et équitable aux soins les plus performants. Répondre à ces attentes implique, non seulement une mise à niveau continue des compétences médicales, mais aussi une stratégie industrielle ambitieuse. Le développement de la production pharmaceutique locale apparaît, ainsi, comme une solution durable... - Lire cet article
Cette semaine, l'Autorité sud-africaine de réglementation des produits de santé accueille à Pretoria des inspecteurs de l'Organisation mondiale de la santé dans le cadre de son évaluation très attendue du niveau de maturité 3 (ML3) pour les produits pharmaceutiques. Chaque évaluation, qui aide un pays africain à progresser vers un niveau de maturité supérieur, renforce les fondements techniques de l'Agence africaine des médicaments. La semaine dernière, une autre autorité nationale de réglementation (ANR) africaine a accueilli les inspecteurs de l'OMS dans le cadre de son parcours vers la certification ML4. Ces activités constituent les fondements d’un système réglementaire africain plus coordonné, qui sous-tend la vision de l’Agence africaine des médicaments.
L’Afrique du Sud détient déjà le statut ML3 pour les vaccins, une reconnaissance de la supervision rigoureuse et performante exercée par le pays sur la production de vaccins. L’extension de cette désignation aux produits pharmaceutiques placerait l’Afrique du Sud parmi un groupe restreint de leaders mondiaux dotés de capacités réglementaires avancées dans ces deux domaines. La direction de la SAHPRA a clairement exprimé cette ambition. La directrice générale, le Dr Boitumelo Semete-Makokotlela, a souligné que l'obtention de la certification ML3 pour les produits pharmaceutiques reflète un engagement plus large à renforcer les systèmes conformément aux normes internationales. Elle a précisé que l'objectif n'est pas seulement de respecter les normes techniques, mais de veiller à ce que les décisions réglementaires protègent systématiquement les patients tout en favorisant un accès rapide à des produits dont la qualité est garantie... - Lire cet article
Dans une note d’information, l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé met en garde contre une pratique en expansion, encouragée notamment sur les réseaux sociaux, et aux conséquences potentiellement graves pour la santé.
Selon l’agence, ce phénomène est particulièrement répandu au Maroc, notamment chez certaines femmes qui recourent à ces médicaments pour augmenter leur appétit ou provoquer une rétention d’eau, afin de correspondre à certains standards de beauté. Cette pratique est amplifiée par la diffusion de contenus trompeurs sur les réseaux sociaux, vantant des résultats rapides et présentés comme sans danger. Or, l’AMMPS souligne que l’utilisation prolongée de corticoïdes sans suivi médical peut entraîner de graves conséquences sur la santé. Parmi les complications évoquées figurent le diabète, l’hypertension artérielle, la fragilisation des os, des troubles hormonaux importants ainsi que des troubles psychiatriques, notamment la dépression.
L’agence met également en garde contre les risques liés à l’achat de ces médicaments en dehors des circuits réglementés. Les corticoïdes vendus hors des pharmacies d’officine sont souvent contrefaits et peuvent contenir des substances toxiques, telles que le mercure ou l’arsenic, exposant ainsi les utilisateurs à des dangers supplémentaires... - Lire cet article
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