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Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


ThinkerCare Group se lance dans la dermo-pharmaceutique et consolide son positionnement - 19/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Changement de dimension pour ThinkerCare Group. Le groupe algérien amorce un virage stratégique en annonçant le lancement imminent d’une nouvelle gamme dermo-pharmaceutique, avec l’ambition claire de s’imposer sur le terrain des soins à forte valeur médicale.

Jusqu’ici identifié dans l’univers de la dermo-cosmétique, notamment à travers ses marques Touché et Belnco, ThinkerCare Group franchit un cap. Le groupe investit désormais le segment dermo-pharmaceutique, un positionnement hybride où se rencontrent cosmétique avancée et exigences thérapeutiques.

Ce choix ne relève pas du hasard. Il traduit une volonté de monter en gamme et de répondre à une demande croissante pour des solutions plus ciblées, plus techniques et mieux encadrées sur le plan scientifique.

Des solutions ciblées pour des problématiques dermatologiques concrètes

La nouvelle gamme s’inscrit dans une logique de réponse directe aux besoins du terrain. Elle propose des formulations pensées pour traiter des affections cutanées spécifiques, avec une approche rigoureuse mêlant innovation et standards pharmaceutiques. Parmi les solutions annoncées, plusieurs axes se dégagent... - Lire cet article


Médicaments et vaccins : le Niger sollicite l’expertise pharmaceutique algérienne - 17/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Le ministre de l’Industrie pharmaceutique algérienne, Wassim Kouidri, a tenu mardi une réunion de travail à distance avec le ministre de la Santé de la République du Niger, Gouera Hakimi. Cette rencontre a marqué un pas important dans le renforcement des liens entre les deux pays dans le domaine de la santé et de l’industrie pharmaceutique.

Selon un communiqué du ministère algérien, plusieurs hauts responsables ont participé à la réunion. Parmi eux, l’ambassadeur d’Algérie au Niger, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques et le directeur général du groupe public Saidal. Leur présence a permis de discuter concrètement des besoins et des opportunités de coopération entre Alger et Niamey. Une demande claire du Niger

Lors de la réunion, le côté nigérien a formulé une demande précise : recevoir des médicaments et des vaccins fabriqués en Algérie. Le Niger souhaite également être accompagné dans la création d’une industrie pharmaceutique locale capable de produire certains médicaments sur place. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie pharmaceutique des pays africains... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : nouvelles règles pour l’agrément des usines de médicaments en Algérie - 15/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a publié une nouvelle décision réglementaire qui fixe les modalités d’agrément des établissements pharmaceutiques de fabrication. Le texte précise les documents nécessaires pour créer une usine de médicaments ou de dispositifs médicaux, ainsi que les procédures d’étude des dossiers et les modifications nécessitant une autorisation préalable.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du décret exécutif n°21-82 relatif aux établissements pharmaceutiques et aux conditions de leur agrément. Elle vise à mieux encadrer la création des unités de production en Algérie et à renforcer les normes de qualité ainsi que les bonnes pratiques de fabrication.

Deux étapes pour obtenir l’agrément

Selon le texte publié dans le dernier numéro du Journal officiel, l’ouverture d’un établissement pharmaceutique de fabrication passe désormais par deux étapes principales.

La première consiste à obtenir un agrément préalable de réalisation. Cette autorisation permet à l’investisseur de lancer concrètement le projet, notamment en achetant les équipements et les matières nécessaires à la production... - Lire cet article


Dr Chérif Delih DG de l’ANPP : “Le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés” - 11/03/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

Une vague d’inquiétude a circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux autour d’un produit dénommé « Escodyne », présenté dans certaines publications comme un médicament dangereux pouvant entraîner la mort. Face à cette rumeur, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), Chérif Delih, a apporté des précisions afin d’éviter toute confusion auprès du public.

Contacté par Tdmsanteinov, le responsable de l’ANPP explique que le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés auprès de l’agence.

Toujours selon lui, ce produit serait davantage assimilable à un complément alimentaire, une catégorie qui relève plutôt des prérogatives du ministère du Commerce et non du système d’autorisation des médicaments.

Impossible de parler de médicament falsifié

Dans ce contexte, le directeur général de l’ANPP souligne qu’il est juridiquement incorrect de qualifier ce produit de médicament falsifié... - Lire cet article


Escodyne : ce que dit le SNAPO sur ce “médicament” qui inquiète les Algériens - 11/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Hier, les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont déclenché une alerte autour d’un produit appelé Escodyne®. Présenté comme un antidouleur mais soupçonné d’être falsifié et écoulé sur des circuits informels.

L’information, relayée dans le secteur de la santé, évoquait un produit introduit clandestinement en Algérie et susceptible de provoquer de graves complications en raison de sa composition inconnue.

Dans la soirée, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) est intervenu pour apporter des précisions après avoir mené des vérifications auprès du réseau officinal à l’échelle nationale.

Escodyne en Algérie : le SNAPO assure que le produit n’est pas présent dans les pharmacies

Dans un communiqué publié hier soir, le SNAPO indique avoir entrepris des investigations à la suite du courrier émis par la Direction de la Santé et de la Population (DSP) de Bordj Bou Arréridj.

Selon le syndicat, ces vérifications ont été menées auprès des pharmaciens d’officine et des autorités compétentes afin d’établir si le produit circulait dans le circuit pharmaceutique officiel... - Lire cet article


Algérie : un médecin et un pharmacien lancent une platefome qui sécurise la prescription médicale - 05/03/2026 - Maghreb émergent - Algérie

Le paysage de la santé numérique en Algérie vient de s’enrichir avec un nouvel outil qui offre des facilités thérapeutiques aux professionnels. C’est une étape symbolique avec l’émergence de MedocXpress, la première application d’aide à la décision thérapeutique développée à l’échelle nationale et maghrébine.

Selon un communiqué de la startup à l’origine du projet, cette solution numérique cible prioritairement les médecins et les pharmaciens pour optimiser la sécurité des prescriptions au quotidien. Ce projet ambitieux est porté par un binôme complémentaire associant un professeur de pharmacologie et un docteur en informatique, une alliance qui a permis de concevoir un outil adapté aux exigences du terrain, précise le document transmis par l’entreprise.

L’initiative s’inscrit directement dans la dynamique de modernisation du système de santé national et répond aux orientations des autorités publiques. En accord avec les recommandations de la présidence de la République concernant le développement de solutions technologiques souveraines, MedocXpress se positionne comme un pilier de la transformation numérique en Algérie, souligne le communiqué de la startup.

Au-delà de l’aspect technologique, l’application intègre un dispositif médical numérique certifié CE. Pour renforcer sa crédibilité scientifique, la plateforme s’appuie également sur des partenariats internationaux de référence, notamment avec le groupe Vidal, indique la même source.

L’enjeu de ce dispositif est avant tout une question de santé publique : la réduction des erreurs médicamenteuses et des effets indésirables. Selon le communiqué de la startup, ces événements représentent une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité évitables.

Objectif : sauver des vies

Le document cite l’exemple de l’Espagne, où ces complications génèrent près de 8 000 décès annuels et pèsent pour environ 3 % du budget global de la santé. En proposant une analyse automatisée des prescriptions, MedocXpress vise à réduire drastiquement ces risques tout en optimisant les dépenses de santé publique, affirme l’entreprise... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : le médicament « Made in Algeria » s’exporte bien - 28/02/2026 - El Moudjahid - Algérie

Le paysage pharmaceutique national vit une métamorphose sans précédent. En ce début d’année 2026, les indicateurs sont au vert et confirment une tendance de fond.

L’Algérie n’est plus seulement un consommateur, mais un producteur incontournable sur le continent africain. Avec un taux de couverture des besoins nationaux avoisinant les 83%, l'Algérie réduit drastiquement sa dépendance aux importations et pose les jalons d’une véritable souveraineté sanitaire. Cette transformation, impulsée par une vision politique claire et un arsenal réglementaire renforcé, propulse, désormais, l’industrie locale vers de nouveaux horizons, ceux de l’exportation et de l’innovation de pointe.

Avec une valeur estimée à près de 4,5 milliards de dollars, le marché algérien se hisse à la troisième place dans la région MENA, et la dynamique de production nationale est impressionnante, atteignant 4 milliards de dollars en 2025, contre 3,56 milliards l’année précédente. Cette croissance s’appuie sur un tissu industriel dense et en constante expansion. L'Algérie compte, aujourd’hui, 233 unités de production, comprenant 138 laboratoires dédiés exclusivement aux médicaments, auxquels s’ajoutent près de 100 nouveaux projets sous licence en cours de réalisation... - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : L’Algérie bâtit une industrie émergente pour sécuriser sa santé et conquérir l’export - 26/02/2026 - Dzair Tube - Algérie

L’Algérie connaît une transformation accélérée de son secteur pharmaceutique. En quelques années, le pays est passé d’une dépendance accrue aux importations à...

Les indicateurs officiels confirment que l’Algérie a franchi des étapes cruciales : le taux de couverture des besoins du marché national par la production locale atteint environ 83 %. Ce chiffre devrait croître avec l’entrée en service de dizaines de nouveaux projets dans les années à venir.

Un arsenal réglementaire et industriel en pleine expansion

Ce bond qualitatif traduit les orientations des hautes autorités de l’État. Il s’est concrétisé par la création du ministère de l’Industrie Pharmaceutique en 2020 et le lancement de l’Agence Nationale des Produits Pharmaceutiques (ANPP). Ce cadre institutionnel a permis d’instaurer un système de régulation rigoureux, garantissant le contrôle qualité et le développement de la production.

À ce jour, l’Algérie compte 233 unités et usines de production, auxquelles s’ajoutent près de 100 nouveaux projets sous licence en cours de réalisation. Avec plus de 780 lignes de production incluant des médicaments classiques et complexes, le pays s’impose comme un acteur pharmaceutique majeur sur le continent africain.

Insuline et Oncologie : Le saut qualitatif

La fabrication locale intégrale des stylos d’insuline constitue l’un des fleurons de cette mutation. Produite à 100 % localement, l’insuline algérienne place le pays dans une position de leader en Afrique et dans le monde arabe. Par ailleurs, 54 types de médicaments anticancéreux sont désormais produits localement sur les quelque 200 répertoriés dans la nomenclature nationale... - Lire cet article


Production de vaccins : Saidal s’associe au Français Sanofi pour développer la fabrication locale - 26/02/2026 - Algérie 360° - Algérie

L’Algérie poursuit ses efforts pour renforcer son industrie pharmaceutique. Le jeudi 26 février 2026, un protocole d’accord a été signé entre le Groupe Saidal et la branche vaccins de Sanofi – branche vaccins. Cet accord s’inscrit dans une stratégie nationale visant à développer la production locale de vaccins destinés à l’usage humain.

La cérémonie de signature s’est déroulée au siège du ministère de l’Industrie pharmaceutique sous la supervision du ministre Wassim Kouidri. Elle a réuni des responsables des deux entreprises ainsi que des cadres du secteur pharmaceutique.

Transfert de technologie et renforcement des capacités nationales

Ce partenariat vise principalement le développement conjoint de plusieurs types de vaccins. Il prévoit également le transfert de savoir-faire technologique, permettant aux équipes algériennes d’acquérir une expertise moderne dans le domaine de la fabrication vaccinale.

Selon les responsables du secteur, l’objectif est d’améliorer la production nationale en respectant les standards internationaux de qualité et de sécurité. L’Algérie cherche ainsi à réduire sa dépendance aux importations de produits pharmaceutiques essentiels.

Le protocole a été signé par le directeur général du groupe Saidal, le docteur Belkhelfa Mourad, et par le directeur de la branche vaccins de Sanofi, Jean-Philippe Broust... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique: Un taux d’autosuffisance de 83 % - 24/02/2026 - Algérie Presse - Algérie

La responsable de la gestion de la qualité à l’Agence nationale des produits pharmaceutiques, Dr Khadidja Bouguerra, a affirmé que l’Algérie a réalisé des avancées notables dans le domaine de la production de médicaments au cours des dernières années. Le pays couvre désormais 83 % des besoins du marché national, avec des perspectives de hausse grâce aux projets en cours et à la politique de soutien à l’industrie pharmaceutique.

Invitée de la Radio nationale, Bouguerra a rappelé que cette progression s’inscrit dans la stratégie du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à atteindre la souveraineté pharmaceutique et à renforcer la sécurité sanitaire. Cette vision s’est concrétisée par la création du ministère de l’Industrie pharmaceutique en 2020 et la mise en service de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques la même année.

L’Algérie compte actuellement 233 unités de production de médicaments, tandis que le ministère de l’Industrie pharmaceutique a validé 100 nouveaux projets en cours de réalisation, représentant près d’un tiers des usines présentes sur le continent africain. Le pays dispose de plus de 780 lignes de production, couvrant divers types de médicaments, y compris des produits complexes. L’Algérie est par ailleurs la seule nation en Afrique et dans le monde arabe à produire intégralement des stylos à insuline, et fabrique environ 54 médicaments anticancéreux sur les 200 inscrits dans la nomenclature nationale.

Bouguerra a souligné que ces projets auront un impact positif sur l’emploi et l’innovation, citant notamment la mise en place d’un centre de recherche biologique et de production de vaccins, ainsi qu’un projet en partenariat avec le groupe Saidal dans le domaine de la thérapie cellulaire. La responsable a également révélé que l’Algérie a accueilli une délégation d’experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour évaluer le système réglementaire national. L’objectif est d’obtenir le niveau de maturité 3 dans le modèle de capacités réglementaires, ce qui permettrait une reconnaissance internationale et ouvrirait la voie à l’exportation... - Lire cet article




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