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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Relancer l’industrie pharmaceutique au Sénégal : un impératif de souveraineté sanitaire (par Fonome Dieng) - 28/03/2026 - Le soleil - Sénégal

La pandémie de Covid-19 a profondément marqué les systèmes de santé à travers le monde. En Afrique en particulier, elle a mis en lumière la fragilité de nos structures sanitaires et les limites d’une dépendance quasi exclusive aux importations de produits médicaux et pharmaceutiques. Les ruptures d’approvisionnement observées pendant la crise ont rappelé avec force que la souveraineté sanitaire n’est plus seulement une ambition politique, mais une nécessité stratégique.

Dans de nombreux pays africains, cette prise de conscience s’est traduite par une volonté renouvelée de développer des industries pharmaceutiques locales capables de répondre, au moins partiellement, aux besoins nationaux et régionaux. Le Sénégal s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Depuis le Plan Sénégal Émergent (PSE), lancé sous le gouvernement du président Macky Sall, jusqu’à l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 porté par les autorités actuelles, plusieurs initiatives ont été engagées pour promouvoir l’industrialisation du secteur pharmaceutique et renforcer l’autonomie sanitaire du pays.

Toutefois, si la nécessité d’assurer une plus grande souveraineté sanitaire fait désormais consensus, la mise en œuvre concrète de cette ambition se heurte encore à plusieurs défis structurels.

Un défi majeur de coordination institutionnelle

L’un des principaux obstacles à la relance de l’industrie pharmaceutique nationale réside dans les difficultés de coordination entre les différents départements ministériels concernés. Le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Économie, le ministère des Finances, ainsi que d’autres institutions publiques, interviennent chacun dans la définition et l’exécution des politiques liées à la production locale des produits de santé.

En théorie, cette pluralité d’acteurs devrait favoriser une approche globale et cohérente. En pratique, elle conduit souvent à des chevauchements de compétences, à un manque de synchronisation des initiatives et parfois à une duplication des efforts. Il n’est pas rare que certains projets ou études soient relancés alors que des travaux similaires ont déjà été menés par d’autres structures... - Lire cet article


Aissatou Sougou remplace Alioune Ibnou Abou Talib Diouf à la tête de l’ARP - 18/03/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 18 mars (APS) – La docteure en pharmacie Aissatou Sougou a été nommée, mercredi, directrice générale de l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP), en remplacement d’Alioune Ibnou Abou Talib Diouf, annonce le communiqué du Conseil des ministres.

Lors de cette rencontre hebdomadaire du gouvernement présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, plusieurs mesures individuelles ont été prises, concernant des établissements de santé.

La nomination de Mmme Sougou survient dans un contexte de polémique entre le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et l’ARP, à propos de l’affaire dite Softcare, l’entreprise éponyme de fabrication de couches pour bébés et de serviettes hygiéniques présumés fabriqués avec des produits périmés.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ibrahima Sy, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré qu’“aucun élément scientifique ne [permettait] d’établir un risque sanitaire pour les usagers” de ces produits.

À sa suite, la mission d’information parlementaire installée le 5 janvier dernier, dont le mandat a été prolongé jusqu’au 5 avril, a tenu à informer l’opinion publique de la poursuite de ses travaux, dans le cadre de ses prérogatives de contrôle attribuées par l’Assemblée nationale, son règlement intérieur et la Constitution, ”indépendamment des communications intervenues récemment dans l’espace public”.

ABB/MTN - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : Mamiba annonce un projet d’usine de production de médicaments au Sénégal - 11/03/2026 - leral.net - Sénégal

Le Sénégal pourrait prochainement se doter d’une unité industrielle de production pharmaceutique, destinée à fabriquer localement des médicaments pour le marché national et celui de la sous-région ouest-africaine. Le projet est porté par l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale locale, Sen Mamiba.

Une audience au ministère de la Santé

Dans cette perspective, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a reçu en audience, l’ambassadeur de Égypte au Sénégal, Khaled Aref, venu accompagner une délégation de l’entreprise.

Selon une note du ministère, les échanges ont porté sur les modalités d’implantation au Sénégal d’une unité industrielle dédiée à la fabrication de médicaments. L’objectif est de renforcer l’offre locale et de mieux répondre aux besoins du pays, ainsi qu’à ceux de la sous-région.

Un projet en phase avec la Vision Sénégal 2050

Le ministre de la Santé a salué cette initiative, qu’il considère comme conforme à l’ambition de souveraineté pharmaceutique inscrite dans la stratégie nationale Vision Sénégal 2050.

Il a également réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la concrétisation de ce projet, jugé structurant pour le système de santé sénégalais... - Lire cet article


Fabrication de médicaments : l’entreprise égyptienne Mamiba s’installe au Sénégal - 11/03/2026 - Le soleil - Sénégal

Mettre en place au Sénégal une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région, c’est ce que veut l’entreprise égyptienne Mamiba qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a reçu en audience l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Sénégal, Khaled Aref venu accompagner l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

« Le projet vise la mise en place au Sénégal d’une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région », renseigne la tutelle dans une note publiée mercredi.

Le ministre a salué une initiative en phase avec les ambitions de souveraineté pharmaceutique portées par la Vision Sénégal 2050, tout en réaffirmant la disponibilité du ministère à accompagner la concrétisation de ce projet structurant... - Lire cet article


Importations de médicaments : un pharmacien appelle à un effort collectif pour inverser la tendance - 03/03/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

‎Dakar, 3 mars (APS) – Le directeur général du laboratoire Téranga Pharma, Mouhamadou Sow, appelle à un effort collectif pour inverser la tendance des importations de médicaments au Sénégal, qui représente “un manque à gagner colossal” pour l’économie nationale.

Le Sénégal a importé pour près de 244 milliards de FCFA de produits pharmaceutiques au cours de l’année 2025, a-t-il signalé dans un entretien avec l’APS, un chiffre qui représente “un manque à gagner colossal” pour l’économie nationale.

“Il s’agit aujourd’hui d’inverser la tendance, il faut vraiment que tous les Sénégalais participent également à cela”, a indiqué le pharmacien, en faisant observer qu’un médicament importé ne participe pas à l’économie nationale.

“Ces milliards représentent des profits qui quittent le pays et des emplois créés à l’étranger plutôt qu’au niveau local”, a souligné Mouhamadou Sow, selon qui cette dépendance excessive aux importations entraîne une perte de devises préoccupante pour le Sénégal.

L’un des points les plus critiques soulevés par M. Sow concerne l’injustice fiscale qui frappe selon lui l’industrie locale pendant que le pays aspire à produire ses propres médicaments.

”Un médicament importé paye zéro franc en impôts, pendant que nous, les industriels locaux, nous payons près de 45% d’impôts”, a-t-il affirmé, jugeant cette situation ”anormale”, car contribuant à pénaliser directement la production nationale.

Pour remédier à ce déséquilibre, le Sénégal a mis en place, depuis le 22 septembre 2025, un système dit de ”corrélation”, sous l’égide du ministère de la Santé et de l’Agence de régulation pharmaceutique (ARP).

L’objectif est clair : suivre l’exemple du Maroc, de l’Algérie, de l’Égypte ou de la Tunisie, qui ont réussi à atteindre au moins 70 % de souveraineté pharmaceutique grâce à des mécanismes similaires... - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : un spécialiste mise sur le ‘’système de corrélation’’ - 02/03/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 2 mars (APS) – Le directeur général du laboratoire Teranga Pharma, Mouhamadou Sow, a tracé la feuille de route pour une souveraineté pharmaceutique nationale, portée par des investissements massifs et une réforme réglementaire majeure : le système de corrélation.

‘’Le principe du système de corrélation est direct : dès qu’un industriel sénégalais peut garantir trois mois de consommation nationale permanente pour une molécule, les importations de celle-ci sont bloquées’’, a expliqué M. Sow dans une interview accordée à l’APS.

Le pharmacien s’est dit convaincu que la souveraineté pharmaceutique est à portée de main. Il a rappelé que le système de corrélation a été mis en place le 22 septembre 2025 avec l’appui de l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP). ‘’Ce mécanisme, qui a déjà permis à des nations du Maghreb d’atteindre 70 % de souveraineté, vise à protéger et promouvoir la fabrication locale’’.

‘’Le Sénégal, au lendemain de la Covid-19, a développé un plan de relance de l’industrie pharmaceutique et Teranga Pharma est un des acteurs clés devant participer à la réalisation des objectifs de souveraineté pharmaceutique’’, a-t-il relevé.

Alors que le plan de relance gouvernemental table sur 50 % de souveraineté en 2035, Teranga Pharma affiche l’ambition de faire plus vite pour atteindre ce seuil dès 2030. Le laboratoire a déjà engagé un plan d’investissement de 17,4 milliards de FCFA sur cinq ans, selon Mouhamadou Sow.

Le plan est segmenté en étapes stratégiques visant à couvrir les besoins sanitaires les plus critiques du Sénégal. Il s’agit notamment, à l’horizon 2027, d’investir sur une nouvelle usine, appelée à terme, à générer une économie de 25 milliards de FCFA sur les importations de médicaments... - Lire cet article


Drepaf, l’innovation galénique qui change la donne pour les enfants drépanocytaires - 01/03/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 1er mars (APS)- Le laboratoire sénégalais Teranga Pharma se prévaut d’une avancée thérapeutique importante dans la lutte contre la drépanocytose, avec le lancement de la forme pédiatrique du médicament Drepaf, une révolution galénique adaptée au contexte local selon son directeur général.

‘’Le défi consistait à concevoir une forme galénique à la fois stable et adaptée aux plus jeunes et la solution retenue est une gélule innovante, utilisable dès l’âge de neuf mois”, a soutenu Mouhamadou Sow dans une interview accordée à l’APS.

Le principal obstacle au traitement pédiatrique de la drépanocytose résidait selon lui dans les caractéristiques physico-chimiques de la molécule, rendant sa stabilité précaire sous forme liquide (sirop) ou effervescente.

“La solution retenue est une gélule […] qui peut être ouverte pour mélanger son contenu à des aliments ou boissons familiers”, a précisé le pharmacien.

Avec cette innovation thérapeutique, l’industrie locale apporte ainsi “une réponse concrète” aux défis de stabilité et d’accessibilité d’un traitement jusqu’ici hors de portée de nombreuses familles sénégalaises.

Des “tests rigoureux” ont validé son efficacité avec des produits locaux tels que le bissap, le bouye, les aliments semi-liquides comme le fondé ou la bouillie, en plus du lait de biberon, a affirmé le directeur général de Teranga Pharma.

Afin de garantir l’ingestion de la dose complète, le spécialiste recommande de mélanger la poudre à une petite quantité d’aliment. Il a aussi insisté sur un suivi rigoureux de l’enfant par un médecin, afin de faire des bilans immunologiques chaque trois mois... - Lire cet article


Les expériences du Burkina et de l’Inde sur les phyto-médicaments revisitées - 24/02/2026 - Seneplus - Sénégal

Dans la mise en œuvre opérationnelle du Plan de relance de l’industrie pharmaceutique locale, Ugp/pharma tient depuis hier, lundi 23 février 2026, un atelier de restitution des missions de benchmark réalisées en Indonésie, en Inde et au Burkina Faso, afin de mieux structurer la recherche scientifique des phyto-médicaments au Sénégal. Des missions soutenues par Enabel.

La filière phyto-médicament au Sénégal n’est plus au stade informel ou expérimental. Selon le conseiller technique du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique en Pharmacie, le dynamique scientifique structurée est déjà engagée et des pathologies prioritaires à forte morbidité nationale ont été identifiées dont dix-sept (17) projets de recherche validés, des équipes mixtes associant chercheurs universitaires, cliniciens et industriels ont été constituées, et des enquêtes ethnobotaniques encadrées ont été lancées.

Dans ce cadre, Mor Diagne estime que la collaboration avec les tradipraticiens ne relève plus d’une simple reconnaissance symbolique ; elle s’inscrit désormais dans une démarche méthodologique rigoureuse fondée sur la traçabilité des espèces, l’identification botanique certifiée, la caractérisation phytochimique des extraits, la standardisation des principes actifs et, à terme, la validation préclinique et clinique des formulations.

«Les missions de benchmark menées en Indonésie, en Inde et au Burkina Faso ont confirmé que le succès d’une industrie phytopharmaceutique repose sur une structuration cohérente et intégrée. Dans ces pays, la pharmacopée nationale a été sécurisée, les procédures d’enregistrement adaptées ont été clairement définies, des plateformes technologiques de standardisation ont été mises en place et la collaboration avec les praticiens traditionnels a été institutionnalisée. Ces expériences montrent que la réussite ne tient pas uniquement à la richesse de la biodiversité, mais à la capacité de transformer cette richesse en stratégie scientifique, réglementaire et industrielle», a déclaré M. Diagne.

Et d’ajouter : «cet atelier doit marquer une étape décisive. Il ne s’agit pas uniquement de partager les enseignements des missions de benchmark, mais d’aligner les institutions, de consolider les priorités d’investissement, de préciser la feuille de route opérationnelle 2026–2028 et de structurer la mobilisation des partenaires techniques et financiers autour d’objectifs mesurables»... - Lire cet article


Les transactions en espèces sur les produits pharmaceutiques totalement exonérées de la taxe de 1 % - 23/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 23 fév (APS) – Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (SPPS) a déclaré, lundi 23 février, avoir obtenu des autorités sénégalaises la levée de la taxe de 1 % sur les transactions en espèces effectuées pour l’acquisition de produits pharmaceutiques.

Selon un communiqué de son président, Serigne Bamba Ndour, des délégués du SPPS ont rencontré le directeur général des impôts et des domaines, Jean Koné, qui leur a annoncé que ‘’les produits pharmaceutiques sont totalement exonérés de la taxe de 1 % sur les transactions en espèces’’.

Le gouvernement a instauré une taxe de 1 % sur les paiements en espèces des produits pharmaceutiques, à la suite de l’adoption, en septembre dernier, d’une modification du Code général des impôts.

L’État dit vouloir mobiliser davantage de ‘’ressources endogènes’’, par cette modification, en explorant de nouvelles niches fiscales, pour financer le Plan de redressement économique et social.

Ainsi, un droit de timbre de 1 % devait être ‘’répercuté’’ sur les transactions en espèces effectuées par les usagers des produits pharmaceutiques.

Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal affirme avoir ‘’développé un argumentaire détaillé en faveur de l’exonération du médicament du champ d’application de cette taxe, en mettant en avant la spécificité du produit pharmaceutique, ainsi que les risques de déséquilibre et de déstructuration des prix au détriment des populations’’.

À la suite de deux correspondances reçues du SPPS, le directeur général des impôts et des domaines a informé la Primature et le ministère des Finances et du Budget des doléances des pharmaciens privés, selon Serigne Bamba Ndour... - Lire cet article


Filière des phyto-médicaments : validation de 17 projets de recherche par la tutelle - 23/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 23 fév (APS) – Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a validé 17 projets de recherche en matière de phyto-médicaments, à l’issue de missions de benchmarking conduites en Indonésie, en Inde et au Burkina Faso, dans le cadre de la relance de l’industrie pharmaceutique, a-t-on appris lundi de l’équipe de pilotage desdites missions.

Des équipes mixtes associant chercheurs universitaires, cliniciens et industriels ont été constituées pour les besoins de ces missions, et des enquêtes ethnobotaniques encadrées ont été également lancées dans ce cadre.

“Des pathologies prioritaires à forte morbidité nationale ont été identifiées, 17 projets de recherche ont été validés, des équipes mixtes associant chercheurs universitaires, cliniciens et industriels ont été constituées, et des enquêtes ethnobotaniques encadrées ont été lancées”, a expliqué docteur Mor Diagne, conseiller technique en pharmacie du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Il prenait part à l’atelier de restitution de ce benchmark effectué la Task Force RDIF (Recherche, développement, innovation et formation) au Burkina Faso, en Indonésie et en Inde.

Selon lui, le choix de ces pays s’explique par le fait que la pharmacopée traditionnelle y a été sécurisée, les procédures d’enregistrement adaptées clairement définies, des plateformes technologiques de standardisation mises en place et la collaboration avec les praticiens traditionnels institutionnalisée.

Soulignant que cette transformation est en marche au Sénégal, il indique que les 17 projets validés ciblent des pathologies prioritaires et mobilisent des équipes multidisciplinaires... - Lire cet article




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