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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Industrie pharmaceutique : les Etats-Unis intéressés par le marché algérien - 11/02/2026 - Maghreb émergent - Algérie

L’Algérie et les États-Unis renforcent leur coopération stratégique dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. Lors d’un forum de haut niveau organisé ce lundi à Alger par la Chambre de commerce américaine (AmCham), plusieurs géants pharmaceutiques ont réitéré leur volonté de soutenir l’innovation locale. Cet événement marque une étape décisive pour la souveraineté sanitaire du pays.

Le secteur de la santé en Algérie a franchi un cap historique ces dernières années. En effet, la production pharmaceutique nationale a connu un saut significatif, couvrant désormais 82 % des besoins nationaux. Cette performance témoigne de la montée en puissance du tissu industriel local.

Désormais, les producteurs algériens ne se contentent plus de satisfaire le marché intérieur. Ils se tournent de plus en plus vers l’exportation, affirmant ainsi leur compétitivité à l’échelle régionale, notamment vers les pays voisins et le continent africain.

L’innovation au cœur des échanges

Le forum a réuni des acteurs institutionnels et économiques majeurs. Ryan Palsrok, chargé d’affaires à l’ambassade américaine, a souligné la capacité des firmes US à transférer des technologies de pointe. L’objectif dépasse la simple fourniture de produits. Les partenaires visent l’intégration de l’intelligence artificielle et de la santé numérique pour moderniser le système de soins algérien.

Des partenariats déjà bien ancrés

Cette dynamique repose sur des collaborations solides déjà établies entre les deux pays. L’alliance entre le groupe public Saidal et le géant américain AbbVie illustre parfaitement cet engagement : un protocole d’accord récent porte sur le transfert de savoir-faire et le développement de la recherche clinique... - Lire cet article


Saidal installe Sihem Aouabdi à la tête du CRDI - 10/02/2026 - Algérie Zoom - Algérie

Le groupe pharmaceutique Saidal poursuit sa réorganisation stratégique. Ce mardi 10 février 2026, le groupe public a officialisé l’installation de Dr Sihem Aouabdi à la direction du Centre de Recherche, de Développement et d’Innovation (CRDI). Une nomination qui s’inscrit, selon la même source, dans une volonté assumée de miser sur les compétences scientifiques de la diaspora algérienne.

Dans un communiqué publié ce mardi 10 février 2026, Saidal annonce « l’installation officielle de Madame Sihem AOUABDI en tant que Directrice du Centre de Recherche, de Développement et d’Innovation (CRDI) ».

La cérémonie s’est tenue en présence des cadres du groupe. Le Directeur général, Dr Mourad Belkhelfa, a lui-même procédé à cette installation, marquant une étape importante dans la feuille de route scientifique du groupe public.

Selon le communiqué, cette décision « s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à renforcer les compétences scientifiques et techniques locales, en attirant des talents algériens issus de la diaspora ». Un message clair, à un moment où Saidal cherche à repositionner la recherche au cœur de son développement... - Lire cet article


Système de santé - L’OMS salue le modèle algérien - 10/02/2026 - L'expression - Algérie

La priorité accordée par l’Algérie, «sous l’impulsion du président de la République» a été salué par le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un post publié sur la plate-forme X via son compte officiel. Le patron de l’OMS a mis en exergue les «travaux menés dans des domaines essentiels à la protection et à la promotion de la santé des Algériens».

Cette reconnaissance de la plus haute autorité sanitaire mondiale couronne les efforts déployés par l’Algérie dans le domaine de l’infrastructure, la qualité des soins apportés aux citoyens, la gratuité des médicaments et la politique suivie dans le développement de l’industrie pharmaceutique.

L’Algérie produit 80% de ses médicaments et héberge plus de 30% des unités de production de médicaments en Afrique. Ceci place l’Algérie en leader du continent et lui confère la responsabilité de fournisseur majeur dans un avenir proche. Le tweet du DG de l’OMS vient résumer une entrevue qu’il a eue avec le Professeur Kamel Sanhadji, président de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anss). Les deux hommes ont ainsi convenu de renforcer la solide collaboration entre l’Algérie et l’OMS. Les systèmes d’alerte précoce et la fabrication locale de médicaments feront l’objet d’attention de l’Anss et l’OMS... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : 40 usines et un marché dominé par les génériques - 09/02/2026 - La Presse - Tunisie

La Tunisie compte 40 usines de production de médicaments pour usage humain, capables de couvrir environ 80 % des besoins du marché en termes de quantités et 60 % en termes de valeur, a annoncé ce lundi 9 février 2026 Tarek Hammami, Président de la Chambre Nationale de l’Industrie Pharmaceutique (CNIP).

Lors de son intervention sur Express Fm, il a précisé que 63 % des médicaments circulant en Tunisie sont des génériques, et que ces derniers représentent 80 % des médicaments disponibles dans les hôpitaux publics. Cette forte proportion illustre le rôle central des génériques dans le système de santé tunisien, tout en contribuant à maîtriser les coûts pour les patients et l’État.

Vers la production de vaccins en Tunisie

Tarek Hammami a également évoqué la récente visite du ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, en Algérie, visant à renforcer la coopération sanitaire et pharmaceutique entre les deux pays. Selon lui, des rencontres bilatérales sont prévues après le mois de Ramadan en Tunisie pour consolider ces initiatives et transformer les échanges en projets concrets et stratégiques... - Lire cet article


Pénurie des médicaments contre le TDAH en Tunisie : l’équilibre des enfants compromis - 07/02/2026 - Business news - Tunisie

La présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie (Cnom), la professeure Rym Ghachem, est intervenue sur les ondes de Diwan FM, samedi 7 février 2026, pour alerter sur une situation jugée préoccupante : la disparition du marché tunisien d’un médicament essentiel dans la prise en charge des enfants atteints de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Cette pénurie soulève des inquiétudes profondes quant à l’avenir médical, scolaire et social des enfants concernés.

Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental reconnu, caractérisé par des difficultés persistantes d’attention, une hyperactivité et une impulsivité excessives, qui entravent significativement le fonctionnement quotidien de l’enfant, notamment dans le cadre scolaire. En Tunisie, les structures éducatives ne disposent pas de programmes pédagogiques spécifiquement adaptés à ces profils, ce qui rend la prise en charge thérapeutique d’autant plus déterminante.

Selon Pr Ghachem, l’introduction de traitements médicamenteux spécifiques contre le TDAH, il y a environ cinq ans, a marqué un tournant majeur dans la vie de nombreux enfants. Ces médicaments ont permis une amélioration notable des capacités de concentration, de régulation du comportement et d’intégration scolaire. Pour des enfants naturellement plus actifs et plus distraits que leurs pairs, ce traitement ne constitue pas un simple soutien ponctuel, mais un levier fondamental d’égalité des chances dans le parcours éducatif.

Elle a souligné, dans ce contexte, un point crucial d’ordre médical : le traitement du TDAH repose sur une administration régulière et durable. Il ne s’agit pas d’un médicament que l’on peut prescrire puis interrompre sans conséquences. L’alternance entre des phases de prise et des phases de privation du traitement peut induire des fluctuations comportementales importantes, générer une instabilité psychologique et compromettre les progrès acquis, tant sur le plan cognitif que relationnel... - Lire cet article


Cancer et sécurité sanitaire : la Lisca alerte sur les ruptures de médicaments - 06/02/2026 - Sud Quotidien - Sénégal

La Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca) appelle l’État à engager une coopération plus étroite avec le secteur privé afin de faire face aux ruptures récurrentes de médicaments anticancéreux, qui compromettent la continuité des soins et fragilisent la prise en charge des patients. Une alerte lancée à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le cancer, commémorée mercredi dernier au Sénégal.

Dans un contexte marqué par près de 12 000 nouveaux cas de cancer et environ 8 000 décès par an, la Lisca, par la voix de son secrétaire général Mansour Niang, a pointé les dysfonctionnements persistants dans l’approvisionnement en molécules essentielles. « Nous rencontrons depuis un bon bout de temps des problèmes liés à des ruptures de médicaments anticancéreux. C’est surtout lié à la continuité des soins, que ce soit au niveau des médicaments ou la disponibilité de la radiothérapie », a-t-il déclaré, soulignant que ces défaillances affectent directement l’efficacité des traitements. « Je pense qu’il y a des efforts importants qui doivent être faits sur les ruptures de médicaments sur tous les anticancéreux, car ce n’est pas qu’une question de soin, mais d’accompagnement », a-t-il ajouté.

Selon lui, ces difficultés ne concernent pas uniquement les produits anticancéreux, mais s’inscrivent dans un problème plus large touchant plusieurs classes thérapeutiques. « Il y a globalement des ruptures de médicaments sur plusieurs types de pathologies », a-t-il indiqué, invitant l’État et la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA) à revoir les mécanismes de prévision et de gestion des stocks. « Il faut qu’aujourd’hui, que ce soit l’État, la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), qu’ils puissent s’organiser et trouver des solutions. Certes, il y a des médicaments qui sont gratuits du fait de cette subvention de la chimiothérapie mais qui ne sont pas toujours disponible. Il faut pouvoir discuter avec les privés pour que lorsque ces médicaments sont à un seuil critique, qu’on puisse faire en sorte qu’ils soient disponibles dans le privé et qu’on puisse les acheter ».

Pour la Lisca, une ouverture structurée au secteur privé constitue une piste crédible. Mansour Niang estime qu’« il faut pouvoir discuter avec les privés pour que, lorsque ces médicaments sont à un seuil critique, on puisse faire en sorte qu’ils soient disponibles dans le privé et qu’on puisse les acheter ». Il relève toutefois que, dans le contexte actuel de gratuité ou de subvention, « un privé ne prendrait pas le risque d’en acheter sauf si l’État organise une plateforme »... - Lire cet article


Jaâfar Heikal : “Nous avons une culture vaccinale qui s’arrête à l’enfance” - 05/02/2026 - Les Eco - Maroc

Entre souveraineté sanitaire, prévention vaccinale et soutenabilité du système de santé, le Maroc fait face à des choix structurants à long terme. Dans un contexte marqué par l’après-Covid, la réforme du financement et la pression sur les ressources humaines, les enjeux se multiplient. Jaâfar Heikal, expert en économie de la santé, livre son analyse sur la confiance vaccinale, la production locale, la digitalisation et les partenariats public-privé. Il plaide pour une approche globale, anticipative et coordonnée afin de renforcer l’efficacité et l’attractivité du système de santé national.

Suite aux récents débats sur les innovations vaccinales, comment comptez vous restaurer une confiance post-covid durable auprès du public ?

La confiance se construit dans la durée, par la cohérence du discours et la clarté des politiques publiques. Le Maroc a longtemps été un très bon élève en matière de vaccination, en particulier chez l’enfant. Mais cette culture s’est progressivement arrêtée à l’âge adulte.

Aujourd’hui, la vaccination de l’adulte reste mal intégrée, parfois mal comprise. Or, avec le vieillissement de la population et la montée des maladies chroniques, la prévention vaccinale devient un enjeu central. Il faut sortir d’une logique ponctuelle pour inscrire la vaccination dans un parcours de soins continu, lisible et assumé. La production locale est souvent présentée comme un pilier de la souveraineté sanitaire. Où en est, à ce stade, le projet Marbio ?

Le Maroc dispose déjà d’une industrie pharmaceutique solide, capable de couvrir une large part des besoins nationaux. Le projet Marbio s’inscrit pleinement dans cette dynamique. L’enjeu ne se limite pas à produire des vaccins. Il s’agit aussi de développer la biotechnologie et la recherche, afin d’anticiper les besoins. La crise covid a montré que le Maroc pouvait répondre efficacement à une urgence sanitaire pour lui-même, mais aussi pour l’Afrique. Cette réactivité doit s’inscrire dans la durée.

Dans le débat public, la question du prix des médicaments revient souvent. Qu’en est-il de la prise en charge globale ?

Effectivement, le médicament, en tant que tel, ne représente qu’une part limitée du coût global de la prise en charge. Dans les maladies chroniques, il pèse au maximum 20 à 25%. Le véritable enjeu réside dans l’organisation des soins, le suivi des patients et la coordination entre les acteurs. Une mauvaise prise en charge coûte bien plus cher qu’un médicament jugé onéreux. C’est pour cela que la prévention et l’anticipation sont essentielles, y compris d’un point de vue économique.

La digitalisation est présentée comme un levier d’efficacité. Risque-t-elle de créer des inégalités d’accès aux soins ?

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Santé mentale et médicaments essentiels : Guy Marius Sagna alerte sur une série de ruptures critiques - 04/02/2026 - Seneweb - Sénégal

La question de la disponibilité des médicaments essentiels continue de susciter de vives inquiétudes au Sénégal. Dans une question écrite adressée au ministre de la Santé, le député Guy Marius Sagna alerte sur la rupture prolongée du Largactil, un neuroleptique clé dans la prise en charge des pathologies mentales. Selon le parlementaire, ce médicament est introuvable dans les officines depuis un certain temps, plongeant de nombreux patients et leurs familles dans le désarroi. Face à cette situation, il demande au ministre des éclaircissements précis sur les causes de cette indisponibilité, la date prévue pour un retour à la normale et, surtout, les mesures structurelles envisagées pour éviter que de telles pénuries ne se reproduisent.

Cette situation ne serait malheureusement pas un cas isolé. Le député souligne qu’il s’agit de sa troisième interpellation en moins d’un mois concernant des produits de santé vitaux. Avant le Largactil, des alertes avaient déjà été lancées sur le Ténofovir, un antirétroviral essentiel pour les patients vivant avec le VIH, ainsi que sur le vaccin Hexavalent, indispensable au programme de vaccination des nourrissons.

Face à la répétition de ces épisodes, Guy Marius Sagna exprime une inquiétude globale sur la fiabilité du circuit d’approvisionnement national. Il interpelle directement les autorités sanitaires sur la réalité des stocks à l'échelle du territoire et demande des explications transparentes pour les populations impactées. La récurrence de ces ruptures pose la question cruciale de la souveraineté pharmaceutique et de la gestion de la Pharmacie Nationale d'Approvisionnement (PNA), alors que l'accès aux soins de base demeure une priorité sociale majeure. - Lire cet article


Quand l’accès aux psychotropes devient une épreuve pour les patients - 04/02/2026 - Le matin - Maroc

Entre cadre juridique obsolète, méfiance persistante autour des psychotropes et stigmatisation des troubles mentaux, le parcours de soins des patients psychiatriques reste fragilisé. Face au risque de rupture de traitement, pharmaciens et psychiatres plaident pour une collaboration renforcée afin de garantir une prise en charge plus humaine, continue et sécurisée.

Pour un patient atteint de troubles psychiatriques, l’accès régulier au traitement ne devrait jamais être une épreuve supplémentaire. Pourtant, un patient stabilisé depuis des années, qui se présente à l’officine avec une ordonnance parfaitement conforme, peut aujourd’hui repartir sans son traitement. Non pas par manque de médicaments, mais par peur : peur du mésusage, peur du trafic, peur des poursuites.

En même temps, ce même patient porte déjà le poids de la maladie, du regard social et d’une stigmatisation persistante. Peut-il en plus supporter le soupçon permanent qui entoure ses traitements ?

C’est autour de cette question sensible, à la croisée du soin, du droit et de l’éthique, qu’a été organisée la table ronde «Psychotropes et parcours patient : quel rôle pour l’alliance pharmacien-psychiatre pour une meilleure prise en charge du malade», lors de l’Officine Expo 2026 (30 et 31 janvier dernier).

Un débat nourri par le terrain, qui a mis en lumière une réalité préoccupante : au Maroc, la prise en charge médicamenteuse des troubles psychiatriques reste fragilisée par un cadre juridique obsolète et une méfiance généralisée, aux conséquences parfois lourdes pour les patients comme pour les professionnels... - Lire cet article


SIPHAL 2026 : La pharmacie algérienne à l’heure de la prévention intelligente et des soins personnalisés - 04/02/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

La pharmacie algérienne est appelée à jouer un rôle de plus en plus central dans la prévention, le suivi thérapeutique et l’amélioration de la qualité des soins. C’est dans cette perspective que s’est ouverte, hier au Palais des expositions d’Alger, la 20ᵉ édition du Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (SIPHAL 2026), un rendez-vous majeur qui marque deux décennies d’évolution du secteur pharmaceutique national.

Placée sous le parrainage du ministre de la Santé, cette édition anniversaire, qui se tient du 4 au 7 février, réunit plus de 150 exposants couvrant l’ensemble de la chaîne pharmaceutique. Responsables institutionnels, pharmaciens d’officine et hospitaliers, industriels, experts de la santé et étudiants prennent part à cet événement devenu une plateforme stratégique d’échange et de réflexion.

Un salon au service de la santé publique

Dans une déclaration en marge de la cérémonie d’inauguration, Yacine Louber, directeur du SIPHAL, a rappelé que le salon, lancé en 2008, avait pour vocation première de créer un espace de rencontre, de débat scientifique et de formation continue au service de l’écosystème pharmaceutique algérien... - Lire cet article




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