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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Un rapport met en évidence d’énormes lacunes dans les antibiotiques destinés aux enfants - 12/03/2026 - Ma clinique - International

La production d'antibiotiques par les grandes sociétés pharmaceutiques a considérablement ralenti au cours des cinq dernières années, laissant les enfants des pays à revenu faible ou intermédiaire particulièrement exposés à des infections difficiles à traiter, selon une nouvelle analyse.

Le rapport de la Access to Medicine Foundation intervient au milieu d’une crise mondiale croissante de résistance aux antimicrobiens (RAM), où les médicaments utilisés pour traiter les infections mortelles ne sont plus efficaces. Des recherches antérieures montrent que la RAM contribue à plus de quatre millions de décès chaque année et que ce nombre devrait atteindre plus de huit millions d'ici 2050.

Malgré cette menace croissante, le nombre de médicaments antimicrobiens candidats dans le pipeline des grandes sociétés pharmaceutiques de recherche a diminué de 35 % depuis 2021, selon le rapport de référence 2026 sur la résistance aux antimicrobiens publié mardi 10 mars.

Le rapport souligne particulièrement un manque flagrant d’antibiotiques formulés pour les enfants. Seulement 14 pour cent des médicaments en cours de développement par les sociétés évaluées sont destinés aux moins de cinq ans. En Afrique subsaharienne, 17 pays ne disposent d'aucun antibiotique pour enfants auprès de ces sociétés.

« Le sous-investissement chronique, la faiblesse des pipelines de développement et le déclin de l'intérêt du secteur privé font souffrir les communautés touchées par des infections résistantes aux médicaments », a déclaré John-Arne Røttingen, directeur général de la fondation caritative Wellcome, qui cofinance le programme AMR de la Fondation Access to Medicine.

Même si les grandes sociétés pharmaceutiques telles que GSK devraient commercialiser quelques nouveaux médicaments dans les années à venir, leur accessibilité et leur prix abordable dans les régions à faible revenu pourraient ne pas être très étendus, suggère le rapport... - Lire cet article


Souveraineté pharmaceutique : Mamiba annonce un projet d’usine de production de médicaments au Sénégal - 11/03/2026 - leral.net - Sénégal

Le Sénégal pourrait prochainement se doter d’une unité industrielle de production pharmaceutique, destinée à fabriquer localement des médicaments pour le marché national et celui de la sous-région ouest-africaine. Le projet est porté par l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale locale, Sen Mamiba.

Une audience au ministère de la Santé

Dans cette perspective, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a reçu en audience, l’ambassadeur de Égypte au Sénégal, Khaled Aref, venu accompagner une délégation de l’entreprise.

Selon une note du ministère, les échanges ont porté sur les modalités d’implantation au Sénégal d’une unité industrielle dédiée à la fabrication de médicaments. L’objectif est de renforcer l’offre locale et de mieux répondre aux besoins du pays, ainsi qu’à ceux de la sous-région.

Un projet en phase avec la Vision Sénégal 2050

Le ministre de la Santé a salué cette initiative, qu’il considère comme conforme à l’ambition de souveraineté pharmaceutique inscrite dans la stratégie nationale Vision Sénégal 2050.

Il a également réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la concrétisation de ce projet, jugé structurant pour le système de santé sénégalais... - Lire cet article


Escodyne : ce que dit le SNAPO sur ce “médicament” qui inquiète les Algériens - 11/03/2026 - Algérie 360° - Algérie

Hier, les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont déclenché une alerte autour d’un produit appelé Escodyne®. Présenté comme un antidouleur mais soupçonné d’être falsifié et écoulé sur des circuits informels.

L’information, relayée dans le secteur de la santé, évoquait un produit introduit clandestinement en Algérie et susceptible de provoquer de graves complications en raison de sa composition inconnue.

Dans la soirée, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) est intervenu pour apporter des précisions après avoir mené des vérifications auprès du réseau officinal à l’échelle nationale.

Escodyne en Algérie : le SNAPO assure que le produit n’est pas présent dans les pharmacies

Dans un communiqué publié hier soir, le SNAPO indique avoir entrepris des investigations à la suite du courrier émis par la Direction de la Santé et de la Population (DSP) de Bordj Bou Arréridj.

Selon le syndicat, ces vérifications ont été menées auprès des pharmaciens d’officine et des autorités compétentes afin d’établir si le produit circulait dans le circuit pharmaceutique officiel... - Lire cet article


Fabrication de médicaments : l’entreprise égyptienne Mamiba s’installe au Sénégal - 11/03/2026 - Le soleil - Sénégal

Mettre en place au Sénégal une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région, c’est ce que veut l’entreprise égyptienne Mamiba qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a reçu en audience l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Sénégal, Khaled Aref venu accompagner l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.

« Le projet vise la mise en place au Sénégal d’une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région », renseigne la tutelle dans une note publiée mercredi.

Le ministre a salué une initiative en phase avec les ambitions de souveraineté pharmaceutique portées par la Vision Sénégal 2050, tout en réaffirmant la disponibilité du ministère à accompagner la concrétisation de ce projet structurant... - Lire cet article


Alerte toxique au Bénin : Stop immédiat sur certains lots de lait nursie - 10/03/2026 - Matin libre - Bénin

Une alerte majeure concerne le retrait immédiat de plusieurs lots de lait infantile Nursie sur l’ensemble du territoire béninois. Cette mesure de précaution absolue fait suite à la détection d’une contamination toxique présentant des risques graves pour la santé des nourrissons.

Il est impératif que les parents vérifient sans délai les boîtes de lait en leur possession. Toute utilisation des lots incriminés doit cesser immédiatement. Les autorités sanitaires demandent de rapporter ces produits en pharmacie ou dans les points de vente habituels pour leur retrait définitif du circuit de consommation.

Les professionnels de santé appellent à une surveillance accrue des jeunes enfants. En cas de troubles digestifs, de vomissements ou de tout comportement inhabituel après la consommation de ce lait, une consultation médicale urgente est indispensable. La sécurité des nouveau-nés dépend de la réactivité et de la vigilance de tous face à cette contamination. - Lire cet article


Lait infantile : l’ONSSA alerte sur plusieurs marques et lots datés 2026 et 2027 - 08/03/2026 - Le matin - Maroc

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a décidé de retirer à titre préventif plusieurs lots de lait infantile commercialisés au Maroc. Cette décision intervient à la suite d’une alerte internationale signalant un risque potentiel lié à la présence de la substance « céréulide », produite par la bactérie Bacillus cereus.

Dans un communiqué, l’ONSSA indique avoir été informé, via les réseaux internationaux de veille sanitaire, d’un risque potentiel concernant certains lots de lait infantile. Par mesure de précaution, l’Office a procédé à la suspension et au retrait de plusieurs lots appartenant à différentes marques destinées à l’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants.

Les produits concernés sont commercialisés notamment sous les marques Nursie et Aptamil, en boîtes de 400 grammes et 900 grammes.

Les lots visés portent des numéros de lot composés de huit chiffres, commençant par les années 2026 et 2027. Les consommateurs sont appelés à vérifier attentivement les références indiquées sur les emballages avant toute utilisation... - Lire cet article


Dysfonctionnements flagrants dans la régulation pharmaceutique - 08/03/2026 - lexpress.mu - Maurice

Des professionnels du secteur pharmaceutique, que nous avons rencontrés cette semaine, évoquent avec inquiétude l’existence de pratiques controversées au ministère de la Santé et du Bien-être, concernant notamment l’importation de médicaments et la régulation de certains produits pharmaceutiques. Plusieurs témoignages recueillis dans le secteur évoquent des procédures contournées, des conflits d’intérêts présumés et des enquêtes qui tarderaient à aboutir.

Selon plusieurs sources du secteur pharmaceutique, un système d’influence aurait opéré pendant plusieurs années autour de l’importation de certains médicaments. Des professionnels affirment que certains produits de qualité contestée auraient été introduits sur le marché mauricien en contournant les procédures normales d’autorisation.

Au cœur de ces allégations figure la proximité supposée entre certains responsables politiques de l’époque et un importateur majeur de produits pharmaceutiques. Des sources indiquent que certains médicaments auraient été fabriqués spécifiquement pour le marché mauricien, ce qui soulève des interrogations sur leurs normes de fabrication et les contrôles auxquels ils auraient été soumis. Selon ces mêmes témoignages, ces pratiques auraient favorisé certains opérateurs économiques considérés comme proches du pouvoir politique, notamment dans le cadre de financements électoraux présumés. Certains observateurs affirment que ces circuits auraient été maintenus afin de préserver ces relations en cas d’alternance politique.

L’affaire du Molnupiravir comme déclencheur

Le dossier du Molnupiravir, médicament antiviral utilisé pendant la pandémie de Covid19, a marqué un tournant dans ces controverses. Dans le cadre de cette affaire, deux responsables du département pharmaceutique du ministère de la Santé, identifiés sous les initiales M. N. et M. J., avaient été arrêtés lors de l’enquête portant sur l’importation de ce médicament. Si les charges provisoires retenues contre eux ont depuis été rayées, plusieurs sources indiquent que les investigations liées à ce dossier se poursuivraient.

À l’époque, plusieurs professionnels du secteur – pharmaciens du privé, anciens responsables du département pharmaceutique public et spécialistes du domaine – espéraient qu’une enquête approfondie serait menée sur l’ensemble des importations de médicaments réalisées au cours des cinq dernières années. Certains plaidaient également pour un audit de qualité concernant des médicaments jugés potentiellement problématiques. Dans ce contexte, des observateurs ont exprimé leur surprise face à certaines décisions administratives... - Lire cet article


Burkina/Santé : La baisse des prix des médicaments constatée dans des formations sanitaires de Bobo-Dioulasso - 06/03/2026 - Le Faso - Burkina Faso

Le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a effectué une visite de terrain, ce mardi 3 mars 2026, dans trois formations sanitaires de Bobo-Dioulasso afin de constater l’application effective de la mesure gouvernementale relative à la baisse des prix des médicaments essentiels génériques (MEG) et des consommables médicaux.

Cette sortie de suivi et de contrôle a conduit la délégation ministérielle au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Do, au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sourô Sanou ainsi qu’au Centre médical urbain du secteur 24.

Entrée en vigueur le 1er mars 2026, cette mesure fait suite à une décision adoptée en Conseil des ministres le 12 février dernier et vise à réduire significativement le coût des médicaments disponibles dans le circuit de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).

Selon le ministre de la Santé, cette visite avait pour objectif de vérifier sur le terrain l’application effective de la décision. « Il était tout à fait indiqué, en tant que ministre de la Santé, avec mes collaborateurs, d’effectuer cette sortie afin de constater l’effectivité de cette baisse », a-t-il indiqué.

Au terme des différentes étapes de la visite, le constat se veut rassurant. Les prix de vente publique sont affichés dans les formations sanitaires et les médicaments sont disponibles. « Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse et que la disponibilité des produits s’est améliorée », s’est réjoui Dr Kargougou... - Lire cet article


Algérie : un médecin et un pharmacien lancent une platefome qui sécurise la prescription médicale - 05/03/2026 - Maghreb émergent - Algérie

Le paysage de la santé numérique en Algérie vient de s’enrichir avec un nouvel outil qui offre des facilités thérapeutiques aux professionnels. C’est une étape symbolique avec l’émergence de MedocXpress, la première application d’aide à la décision thérapeutique développée à l’échelle nationale et maghrébine.

Selon un communiqué de la startup à l’origine du projet, cette solution numérique cible prioritairement les médecins et les pharmaciens pour optimiser la sécurité des prescriptions au quotidien. Ce projet ambitieux est porté par un binôme complémentaire associant un professeur de pharmacologie et un docteur en informatique, une alliance qui a permis de concevoir un outil adapté aux exigences du terrain, précise le document transmis par l’entreprise.

L’initiative s’inscrit directement dans la dynamique de modernisation du système de santé national et répond aux orientations des autorités publiques. En accord avec les recommandations de la présidence de la République concernant le développement de solutions technologiques souveraines, MedocXpress se positionne comme un pilier de la transformation numérique en Algérie, souligne le communiqué de la startup.

Au-delà de l’aspect technologique, l’application intègre un dispositif médical numérique certifié CE. Pour renforcer sa crédibilité scientifique, la plateforme s’appuie également sur des partenariats internationaux de référence, notamment avec le groupe Vidal, indique la même source.

L’enjeu de ce dispositif est avant tout une question de santé publique : la réduction des erreurs médicamenteuses et des effets indésirables. Selon le communiqué de la startup, ces événements représentent une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité évitables.

Objectif : sauver des vies

Le document cite l’exemple de l’Espagne, où ces complications génèrent près de 8 000 décès annuels et pèsent pour environ 3 % du budget global de la santé. En proposant une analyse automatisée des prescriptions, MedocXpress vise à réduire drastiquement ces risques tout en optimisant les dépenses de santé publique, affirme l’entreprise... - Lire cet article


Le groupe Roche mise sur le génome africain pour révolutionner la médecine en Afrique - 05/03/2026 - Agence Ivoirienne de Presse - Panafricain

Nairobi, 05 mars 2026 (AIP) – Le directeur régional pour l’Afrique de Roche, Maturin Tchoumi, a plaidé pour une accélération de la recherche et du développement (R&D) axée sur les spécificités génétiques des populations locales, afin de garantir un système de santé pérenne sur le continent.

S’exprimant lors de l’ouverture de l’édition de l’« Africa Press Day » mercredi 04 à Nairobi au Kenya, M. Tchoumi a souligné que l’avenir de la médecine en Afrique repose sur une meilleure compréhension de la science de la génétique africaine. Cette approche devrait permettre, à terme, de fabriquer localement des médicaments adaptés au génome africain.

« Pour nous, investir dans la recherche et le développement en Afrique est un axe principal pour rendre le système pérenne avec ce que nous savons », a-t-il affirmé, précisant que cette stratégie vise à sortir des modèles standards pour proposer des solutions thérapeutiques de précision.

Pour concrétiser cette vision, le groupe pharmaceutique Roche a entrepris de renforcer ses collaborations avec le monde académique.

L’objectif affiché est de doter les universités africaines des compétences et des ressources nécessaires pour mener des activités de R&D de pointe.

« Nous nous concentrons à travailler avec certaines universités africaines pour les rendre plus à même de faire de la recherche et du développement », a ajouté le patron de Roche Africa.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté globale de souveraineté sanitaire, permettant à l’Afrique de ne plus être une simple consommatrice de médicaments importés, mais une actrice majeure de l’innovation médicale mondiale.

La Journée de la presse africaine 2026 se tient du 4 au 5 mars à Nairobi et met l’accent sur la souveraineté sanitaire. Cette rencontre vise à débattre des principaux enjeux de santé publique et à mobiliser les médias africains autour de ces problématiques... - Lire cet article




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