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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


La nouvelle loi ougandaise vient d'être promulguée ; elle institue une nouvelle autorité nationale chargée de superviser les médicaments et les produits de santé, ce qui aura des répercussions importantes pour l'Afrique - 30/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

La signature par le président Yoweri Museveni d’une loi instituant une nouvelle autorité nationale chargée de superviser les médicaments et les produits de santé revêt une grande importance pour les Ougandais et les Africains. Cette loi constitue une déclaration de l’Ouganda selon laquelle l’intégrité des traitements et la sécurité des patients doivent être au cœur des systèmes de santé publique.

Depuis trop longtemps, les débats mondiaux sur la santé ont mesuré les progrès principalement en termes d’accès. L’élargissement de la disponibilité, la réduction des coûts et l’accès aux communautés mal desservies ont été considérés comme des objectifs ultimes, voire comme des fins en soi. Bien sûr, l’accès et la disponibilité des traitements sont importants. Cependant, l’accès seul, bien qu’essentiel, ne suffit pas. Lorsque la sécurité et la qualité des médicaments sont incertaines, l’accès peut comporter des risques cachés qui vont à l’encontre de l’objectif même d’améliorer l’accès. Un traitement qui ne fonctionne pas – ou pire, qui cause du tort – ne fait pas progresser les résultats en matière de santé. Il les compromet.

La nouvelle loi ougandaise confirme cette vision. L’Ouganda ne veut plus se contenter de l’accès seul et souhaite évoluer vers quelque chose de bien plus significatif : un accès sûr et de qualité garantie. Cette loi reconnaît que la véritable promesse des soins de santé n’est pas simplement de fournir des médicaments, quelle que soit leur qualité ou leur sécurité. Il s’agit de garantir que ces médicaments sont sûrs. Qu’ils sont efficaces. Avant tout, qu’ils soient dignes de la confiance que les patients leur accordent. Il s’agit d’une norme qui s’aligne étroitement sur la vision défendue de longue date par Medicines for Africa (MFA). Selon laquelle la sécurité des médicaments n’est pas facultative. Elle constitue le fondement même qui soutient les résultats positifs pour les patients et les progrès significatifs vers la couverture sanitaire universelle.

Au fond, cette réforme vise à protéger les patients. La création d’une autorité unifiée dotée d’une surveillance élargie et de pouvoirs d’exécution renforcés constitue une étape importante pour combler les lacunes réglementaires exploitées par les trafiquants de médicaments de qualité inférieure et contrefaits. Il s’agit d’une avancée significative vers la réduction de la circulation de produits falsifiés et de qualité inférieure ciblant les personnes vulnérables au sein des communautés africaines. Une réglementation plus stricte implique une évaluation plus rigoureuse. Elle signifie également un meilleur suivi et des réponses plus rapides lorsque des problèmes de sécurité surviennent... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : le Premier ministre inaugure une unité de production de consommables médicaux - 29/04/2026 - Sidwaya - Burkina Faso

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré une nouvelle unité de fabrication de consommables médicaux à usage unique, le mardi 28 avril 2026, à Bobo-Dioulasso. Appelée CONSOMED, cette unité industrielle ambitionne de contribuer à la consolidation de la souveraineté sanitaire du Burkina Faso.

Présent à Bobo-Dioulasso dans le cadre des activités de la 22e Semaine nationale de la culture (SNC), le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le mardi 28 avril 2026, au lancement officiel des activités de CONSOMED, une unité locale de fabrication de consommables médicaux à usage unique. Bâtie sur une superficie de 800 m2, la nouvelle unité industrielle médicale comprend un magasin de conservation des matières premières, des salles de coupe et de confection dans un environnement contrôlé, une salle blanche et un espace de stockage des produits finis. Le président-directeur général de CONSOMED, Dr Albert Bamouni, a expliqué que l’unité est le fruit de la coopération avec ses partenaires tunisiens.

A l’en croire, l’usine médicale ambitionne de réduire la dépendance aux importations des produits médicaux afin de contribuer à l’autonomie sanitaire du pays des Hommes intègres. Spécialisée dans la fabrication de dispositifs médicaux à usage unique, CONSOMED est dans une dynamique de transformation structurelle de l’économie nationale. L’objectif est de rendre accessibles des dispositifs médicaux de qualité, conformes aux normes internationales et valorisent des ressources locales. C’est pourquoi l’entreprise, a dit le promoteur, a développé plusieurs lignes de production prenant en compte des perfuseurs, des transfuseurs, des kits pour hémodialyse et des compresses fabriquées à base du coton local... - Lire cet article


Le lénacapavir est en cours de commercialisation sur les marchés africains, mais qui veille la sécurité des patients ? - 29/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

Il y a environ deux semaines, le ministère de la Santé ougandais a lancé l'utilisation du lénacapavir, qualifié de médicament révolutionnaire pour la prévention du VIH. D'autres pays africains, tels que le Mozambique, le Lesotho, le Zimbabwe et le Kenya, ont également récemment introduit ce produit. Le Lenacapavir a été salué pour sa grande efficacité et sa commodité. Il est administré par voie sous-cutanée seulement deux fois par an, contrairement aux comprimés quotidiens fastidieux utilisés auparavant pour la prophylaxie pré-exposition (PrEP).

Le débat public sur le Lenacapavir (LEN) s'est largement concentré sur l'accès au traitement, afin de garantir qu'il parvienne aux populations qui en ont le plus besoin, en particulier dans les pays les plus touchés par le VIH. Le 14 avril 2026, le Fonds mondial, en collaboration avec les États-Unis, a annoncé son intention d'étendre l'accès au LEN afin de toucher 3 millions de personnes d'ici 2028.

Selon Gilead Sciences, titulaire du brevet et titulaire de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du lenacapavir, la stratégie d'accès pour les pays à revenu faible et intermédiaire comporte deux volets. La première consiste en une fourniture directe en coordination avec le Fonds mondial et le Plan présidentiel américain d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR). La seconde partie consiste en l'octroi de licences volontaires aux fabricants de génériques. La première est le mécanisme par lequel des pays comme l'Ouganda ont actuellement accès au médicament. La fabrication de génériques devrait débuter l'année prochaine.

Le lancement du Lenacapavir rappelle l'introduction du Dolutégravir (DTG) il y a environ dix ans. Sa mise en œuvre ambitieuse et les stratégies de traitement associées n'ont malheureusement pas été accompagnées d'efforts proportionnés pour renforcer la surveillance de la sécurité des patients. En tant que fervent défenseur de la sécurité des médicaments, j'ai tenu à comprendre la stratégie de surveillance de la sécurité du Lenacapavir chez les personnes qui le reçoivent... - Lire cet article


La mission actuelle de l'Autorité de contrôle des médicaments du Zimbabwe revêt une grande importance stratégique pour le continent et l'Agence africaine des médicaments - 28/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

La mission actuellement en cours à Harare, du 27 avril au 1er mai 2026 – l’évaluation comparative mondiale de l’Autorité de contrôle des médicaments du Zimbabwe (MCAZ) pour le niveau de maturité 4 menée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) – met en lumière le développement réglementaire sur le continent africain. Elle témoigne de l’évolution d’un système réglementaire vers le niveau le plus avancé de surveillance sanitaire mondiale. Une maturité où la crédibilité se mesure non seulement à l’aune des cadres juridiques et de la présence institutionnelle, mais aussi à celle des performances durables, de la résilience et de la confiance dans la pratique.

La séance d’ouverture, à laquelle ont assisté des représentants du ministère de la Santé et de la Protection de l’enfance, du bureau du procureur général, du conseil d’administration et de la direction de la MCAZ, du représentant de l’OMS dans le pays, de l’équipe d’évaluation comparative de l’OMS et des principales parties prenantes, a souligné l’importance nationale et internationale de ce processus. Elle témoigne de la reconnaissance du fait que la maturité réglementaire est la pierre angulaire de la confiance dans la santé publique et de l’intégrité de l’ensemble du système.

La mission en cours s’articule autour d’une évaluation rigoureuse et fondée sur des données probantes de l’écosystème réglementaire du Zimbabwe et de son efficacité à protéger la sécurité des patients. Elle s’appuie sur l’atteinte par la MCAZ du niveau de maturité 3 (devenir un système stable et fonctionnant bien) en 2024. Elle vise désormais à déterminer si le système a mûri davantage pour atteindre ce que l’Organisation mondiale de la Santé définit comme une autorité de réglementation avancée et en constante amélioration.

Au cœur de l’exercice d’analyse comparative se trouve un examen complet des performances de la MCAZ dans l’exercice de ses fonctions réglementaires essentielles. Celles-ci comprennent l’autorisation de mise sur le marché, la pharmacovigilance, le contrôle du marché, l’agrément des établissements, les inspections réglementaires, les essais en laboratoire et la surveillance des essais cliniques. Chacun de ces domaines est évalué non seulement au regard du respect des procédures documentées, mais également en termes de cohérence, d’efficacité et d’impact concret. Les experts de l’OMS collaborent directement avec les équipes techniques, examinent la documentation et mènent des entretiens structurés destinés à vérifier si les systèmes fonctionnent comme prévu dans des conditions normales et exceptionnelles. Cette approche garantit que la maturité n’est pas jugée en théorie, mais démontrée dans la pratique... - Lire cet article


Régulation de la commercialisation des médicaments en pharmacies : Kouidri se réunit avec le CNOP - 28/04/2026 - L'expression - Algérie

Le ministre de l'Industrie pharmaceutique, M. Ouacim Kouidri, a reçu, lundi, le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), M. Noureddine Mettioui, accompagné des membres du Conseil, à sa demande, indique un communiqué du ministère.

Cette rencontre, tenue au siège du ministère, a constitué l'occasion d'examiner les préoccupations professionnelles liées à l'activité pharmaceutique, notamment les mécanismes à même de réguler la commercialisation des médicaments au niveau des pharmacies, garantissant ainsi leur disponibilité aux patients dans des conditions sûres, ajoute la même source.

Les deux parties ont également évoqué la demande d'accompagnement du ministère de l'Industrie pharmaceutique au CNOP dans une mission de travail en République du Tchad, dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la visite officielle effectuée en Algérie par le président de la République du Tchad, M. Mahamat Idriss Déby Itno, à l'invitation du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

A l'issue de la rencontre, M. Kouidri a affir mé l'engagement du secteur à poursuivre le travail dans le cadre de la coordination et de la concertation permanentes avec les différents partenaires professionnels, conclut le communiqué. - Lire cet article


Code du médicament et de la pharmacie : le gouvernement valide le nouveau cadre - 27/04/2026 - Les Eco - Maroc

Le gouvernement a adopté le projet de loi modernisant le Code du médicament. Le but est de renforcer la souveraineté sanitaire nationale et faire du Maroc un hub pharmaceutique régional. Exportations en hausse, usines aux standards internationaux, Agence marocaine du médicament en montée en puissance… Les défis restent toutefois nombreux. Décryptage des enjeux d’une réforme...

Vingt ans après, le Code du médicament se refait une santé. Le Conseil de gouvernement a adopté jeudi le projet de loi n° 27.26 modifiant et complétant la loi n° 17.04 portant Code du médicament et de la pharmacie. Un texte que Mustapha Baitas, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, a présenté comme «un tournant qualitatif dans l’approche de gestion du secteur pharmaceutique au Maroc».

Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil, Baitas a souligné que ce projet s’inscrit dans la vision stratégique visant à protéger la santé publique, garantir la qualité des médicaments et promouvoir la compétitivité industrielle et pharmaceutique nationale, tout en s’ouvrant sur les normes internationales. L’objectif est également de renforcer la crédibilité organisationnelle du secteur et de consacrer la position du Maroc comme hub régional.

Un cadre juridique vieux de plus de 20 ans
Le ministre a rappelé que le cadre juridique actuel, vieux de plus de 20 ans, n’est plus compatible avec les exigences de la sécurité sanitaire ni avec l’ambition du Maroc de se positionner comme acteur régional de référence. La conjoncture internationale, marquée par les perturbations des chaînes d’approvisionnement et une concurrence industrielle de plus en plus ardue, impose, selon lui, de passer d’une logique de gestion traditionnelle à une approche prospective, fondée sur l’efficience, la résilience et la diligence en matière d’approvisionnement du marché national. Ce texte, qui constitue «un élément fondamental dans l’édification d’un système pharmaceutique moderne et capable de relever les défis nationaux», vise à instaurer une nouvelle vision basée sur la consolidation de la souveraineté sanitaire nationale et l’adaptation aux mutations profondes que connaît ce secteur... - Lire cet article


Souveraineté sanitaire : l’Algérie veut faire du pharmacien un pilier de son système de santé - 27/04/2026 - El Watan - Algérie

À l’ouverture de la 19e conférence pharmaceutique nationale, le ministre de la Santé a tracé les contours d’un nouveau modèle pour la pharmacie algérienne, appelant à dépasser le rôle traditionnel du comptoir pour embrasser une mission de santé publique à part entière.

La pharmacie algérienne est à la croisée des chemins. C’est le message central qu’a adressé lundi le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudene, à l’occasion de l’ouverture de la 19e conférence pharmaceutique nationale organisée par le Syndicat national des pharmaciens privés (SNAPO), réunie sous le thème évocateur : « L’officine algérienne à l’orée d’un nouveau modèle : souveraineté sanitaire et élargissement des missions du pharmacien ».

Au-delà du médicament : maîtriser toute la chaîne
Représenté par son chef de cabinet, Khalil Reda Hadj Mati, le ministre a d’emblée posé le cadre : la souveraineté sanitaire nationale ne saurait se réduire au seul développement de la production locale de médicaments. Elle implique également la maîtrise des circuits de distribution et, surtout, la montée en compétences de l’ensemble des acteurs du secteur — au premier rang desquels les pharmaciens.
Un constat qui traduit une ambition plus large : celle de bâtir un système de santé algérien moins dépendant de l’extérieur, plus cohérent dans son organisation et plus résilient face aux crises.

Du comptoir à la prévention : un nouveau rôle à construire
Le ministre n’a pas mâché ses mots : la pharmacie algérienne « se trouve à l’orée d’une nouvelle étape nécessitant le passage des rôles traditionnels à un modèle moderne fondé sur l’efficacité et le rapprochement avec le citoyen ». Le pharmacien, longtemps cantonné à la délivrance d’ordonnances, est désormais appelé à endosser un rôle d’acteur de santé publique à part entière — « partenaire pivot dans les domaines de la prévention, du traitement et de l’orientation ».
Concrètement, cela se traduit par un élargissement significatif des missions attendues : rationalisation de la consommation des médicaments, lutte contre l’automédication non contrôlée, prévention des addictions aux substances psychotropes, éducation sanitaire, et participation active aux campagnes de dépistage précoce et de prévention... - Lire cet article


L'ultimatum lancé par les autorités réglementaires indiennes à leurs fabricants concernant les BPF était un signe encourageant, mais ce dont l'Afrique a besoin, c'est d'une preuve de conformité aux BPF - 27/04/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

Affirmer que l’ultimatum lancé par l’autorité de régulation indienne – l’Organisation centrale de contrôle des normes pharmaceutiques (CDSCO) – à son vaste réseau de fabricants de médicaments non conformes aux BPF (bonnes pratiques de fabrication) marquait un tournant pour l’Inde reviendrait peut-être à surestimer l’impact de cet avertissement de décembre 2025. En effet, il n’existe pas de preuves tangibles d’un suivi concret. Sur le papier, cela a marqué un tournant réglementaire. Dans la pratique, le résultat semble plus ambigu.

L'autorité de régulation indienne a lancé un ultimatum exigeant des fabricants qu'ils se conforment pleinement aux normes de bonnes pratiques de fabrication (BPF) sous peine de fermeture. Cet avertissement s'est présenté comme l'un des plus radicaux de ces dernières années. La Central Drugs Standard Control Organization a publié cette directive visant à lutter contre le non-respect généralisé des BPF au regard des exigences révisées de l'annexe M et a fixé une date butoir ferme au 31 décembre 2025. Mettre en œuvre des mesures de conformité ou faire face à la fermeture.

Avant cette échéance, l’impact attendu semblait considérable. Plus de 60 % des petites et moyennes unités pharmaceutiques auraient été menacées de fermeture. Cela représentait plus de 5 000 fabricants qui représentent une part substantielle de la production nationale et des exportations de l’Inde, en particulier vers l’Afrique et d’autres marchés à faibles revenus. L’ultimatum a été largement interprété comme un « assainissement » structurel potentiel de la base de fabrication pharmaceutique du pays.

Cependant, des informations ultérieures ont mis en évidence un décalage entre l’ampleur de l’avertissement et la visibilité de son application, laissant planer une incertitude quant à la mesure dans laquelle la directive s’est traduite par des résultats concrets... - Lire cet article


Vers l’introduction du vaccin contre le paludisme au Sénégal (officiel) - 26/04/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 26 avr (APS) – Le coordonnateur du Programme élargi de vaccination (PEV) a annoncé que l’introduction d’un vaccin contre le paludisme au Sénégal est envisagée d’ici 2027, avec une priorité accordée aux zones à forte incidence de la maladie.

”Nous avons envisagé, avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), d’introduire ce vaccin dans cinq districts, probablement durant l’année 2027’’, a notamment déclaré le docteur Ousseynou Badiane.

Le médecin s’exprimait dans une interview accordée à l’Agence de presse de sénégalaise (APS) dans le cadre d la Semaine mondiale de la vaccination commémorée du 24 au 30 avril.

Le thème de l’édition 2026 est placée sous le thème ‘’Pour chaque génération, les vaccins agissent’’.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus de 150 millions de vies ont été sauvées et plus de 30 maladies et infections potentiellement mortelles prévenues dans le monde par les vaccins au cours des 50 dernières années.

Au Sénégal, la vaccination est en passe de devenir un moyen de lutte contre paludisme, qui constitue le premier motif de consultation dans les établissements de santé, a ainsi annoncé le coordonnateur du PEV.

L’introduction du vaccin contre cette maladie, prévue l’année prochaine, se fera dans un premier temps dans les régions du sud-est du pays, où la prévalence du paludisme est plus élevée, a-t-il précisé.

‘’Nous sommes dans la phase préparatoire et l’introduction du vaccin antipaludique ne se fera pas à l’échelle nationale’’, selon Ousseynou Badiane... - Lire cet article


L’Algérie gèle les agréments pour l’importation de médicaments - 25/04/2026 - Tout sur l’Algérie - Algérie

L’Algérie a décidé de geler les agréments pour de nouveaux opérateurs dans le domaine de l’importation de médicaments et ce « jusqu’à nouvel ordre. »

L’Algérie a pris une nouvelle mesure concernant les importations de médicaments et de dispositifs médicaux. Elle a été annoncée jeudi 23 avril par le ministère de l’Industrie pharmaceutique.

« Il est porté à la connaissance de l’ensemble des opérateurs économiques souhaitant obtenir des agréments pour l’exercice de l’activité d’importation des produits pharmaceutiques et/ou des dispositifs médicaux, qu’il a été décidé de suspendre la réception de nouveaux dossiers de demandes d’agrément, et ce jusqu’à nouvel ordre », a indiqué le ministère.

Cette accusation survient à la suite d’une enquête menée par les services de ce ministère qui a montré que les produits sous tension « demeurent disponibles au sein des stocks détenus par des établissements pharmaceutiques d’importation, de fabrication ou de distribution en gros ».

Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a donné un délai de 48heures à cinq jours aux laboratoires et aux importateurs de médicaments afin de libérer leurs stocks et d’approvisionner le marché, au risque de perdre leurs agréments.

Le gel des agréments pour l’importation de médicaments survient aussi dans un contexte global marqué par la reprise de contrôle par le gouvernement du commerce extérieur notamment les importations. - Lire cet article




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