Dans un contexte marqué par l’augmentation de l’incidence des cancers, Orion Lab a organisé une conférence scientifique à Alger afin de mettre en lumière les avancées récentes en matière de thérapies ciblées. Cet événement a réuni des experts nationaux et internationaux pour débattre des innovations thérapeutiques et des perspectives d’amélioration de la prise en charge des patients.
La lutte contre le cancer constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique en Algérie. Face à cette réalité, l’innovation thérapeutique, notamment à travers les thérapies ciblées, représente un levier essentiel pour améliorer le pronostic des patients.
C’est dans cette dynamique qu’Orion Lab a organisé cet évènement scientifique dédiée aux nouvelles stratégies thérapeutiques.
Une rencontre scientifique de haut niveau
Placée sous le thème : ‘’Nouvelles stratégies thérapeutiques ciblées dans les cancers différenciés de la thyroïde, de l’endomètre et du carcinome hépatocellulaire’’, ce rendez-vous a rassemblé de nombreux professionnels de santé, incluant oncologues, spécialistes hospitalo-universitaires et praticiens impliqués dans la prise en charge du cancer.
Cet événement a constitué un véritable espace d’échange scientifique, animé par des professeurs et experts de référence, permettant de partager les dernières avancées en oncologie et d’explorer les tendances thérapeutiques actuelles... - Lire cet article
Le marché des compléments alimentaires en Algérie s’impose progressivement dans le quotidien des consommateurs, porté par une demande croissante et des circuits de distribution en pleine mutation.
Mais derrière cette expansion rapide, un constat s’impose. L’absence d’un encadrement clair expose à des dérives, tant sur la qualité des produits que sur leur usage.
Face à cette situation, les pouvoirs publics enclenchent un tournant réglementaire avec un projet de décret destiné à structurer un secteur longtemps resté dans une zone grise.
Compléments alimentaires en Algérie : un projet de décret pour combler un vide juridique persistant
Réuni sous la présidence de Sifi Ghrieb, le gouvernement a examiné un projet de décret exécutif visant à définir les caractéristiques techniques des compléments alimentaires destinés à la consommation humaine. Ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
L’objectif affiché est clair : combler un vide juridique qui perdure dans un secteur en pleine expansion. Le projet prévoit notamment : ... - Lire cet article
Son PDG a reçu une délégation de haut niveau de l’U.A. Une attention particulière est portée vers les pays voisins, notamment le Niger.
Après avoir traversé une zone de « turbulences », le groupe pharmaceutique public Saidal et en voie de redorer son blason, malgré une certaine instabilité au sein de sa direction, marquée par des changements importants Saidal revient lentement, mais sûrement, sur la devant de la scène régionale et continentale.
Dans ce contexte, le PDG de Saidal, Mourad Belkhelfa, a reçu, jeudi, à Alger, une délégation de haut niveau de la Commission de l’Union africaine (UA).
Cette rencontre stratégique a permis de mettre en lumière les avancées de l’industrie pharmaceutique algérienne et de prospecter de nouvelles perspectives de coopération en faveur de l’autonomie sanitaire du continent.
Saidal, acteur clé de l’industrie pharmaceutique algérienne que pilote le DG du Groupe, le professeur Mourad Belkhelfa, a accueilli, au siège de l’unité de production d’El Harrach, le représentant de la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, le Dr Adamu Isah. Ce dernier était accompagné du Dr Diop Mohamed Yahya, chef du département santé de la Commission, ainsi que des cadres issus de plusieurs institutions nationales, notamment les ministères de l’Industrie pharmaceutique et des Affaires étrangères... - Lire cet article
Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a pris une nouvelle mesure relative à l’importation des matières premières pour la fabrication des médicaments.
La gestion administrative des importations se poursuit en Algérie avec une nouvelle mesure qui concerne cette fois les produits pharmaceutiques.
Selon une note de l’Association des banques et établissements financiers (Abef), le ministère de l’Industrie pharmaceutique a décidé d’alléger le dossier relatif à l’importation des matières premières pour la fabrication de médicaments en Algérie.
L’attestation de régulation pharmaceutique n’est plus exigée par les banques pour les opérations de domiciliation des importations de matières premières pour la fabrication locale de médicaments et autres dispositifs médicaux. Selon cette note datée du 1ᵉʳ avril, ce document a été supprimé par le ministère de l’Industrie pharmaceutique... - Lire cet article
Changement de dimension pour ThinkerCare Group. Le groupe algérien amorce un virage stratégique en annonçant le lancement imminent d’une nouvelle gamme dermo-pharmaceutique, avec l’ambition claire de s’imposer sur le terrain des soins à forte valeur médicale.
Jusqu’ici identifié dans l’univers de la dermo-cosmétique, notamment à travers ses marques Touché et Belnco, ThinkerCare Group franchit un cap. Le groupe investit désormais le segment dermo-pharmaceutique, un positionnement hybride où se rencontrent cosmétique avancée et exigences thérapeutiques.
Ce choix ne relève pas du hasard. Il traduit une volonté de monter en gamme et de répondre à une demande croissante pour des solutions plus ciblées, plus techniques et mieux encadrées sur le plan scientifique.
Des solutions ciblées pour des problématiques dermatologiques concrètes
La nouvelle gamme s’inscrit dans une logique de réponse directe aux besoins du terrain. Elle propose des formulations pensées pour traiter des affections cutanées spécifiques, avec une approche rigoureuse mêlant innovation et standards pharmaceutiques. Parmi les solutions annoncées, plusieurs axes se dégagent... - Lire cet article
Le ministre de l’Industrie pharmaceutique algérienne, Wassim Kouidri, a tenu mardi une réunion de travail à distance avec le ministre de la Santé de la République du Niger, Gouera Hakimi. Cette rencontre a marqué un pas important dans le renforcement des liens entre les deux pays dans le domaine de la santé et de l’industrie pharmaceutique.
Selon un communiqué du ministère algérien, plusieurs hauts responsables ont participé à la réunion. Parmi eux, l’ambassadeur d’Algérie au Niger, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques et le directeur général du groupe public Saidal. Leur présence a permis de discuter concrètement des besoins et des opportunités de coopération entre Alger et Niamey.
Une demande claire du Niger
Lors de la réunion, le côté nigérien a formulé une demande précise : recevoir des médicaments et des vaccins fabriqués en Algérie. Le Niger souhaite également être accompagné dans la création d’une industrie pharmaceutique locale capable de produire certains médicaments sur place. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie pharmaceutique des pays africains... - Lire cet article
Le ministère de l’Industrie pharmaceutique a publié une nouvelle décision réglementaire qui fixe les modalités d’agrément des établissements pharmaceutiques de fabrication. Le texte précise les documents nécessaires pour créer une usine de médicaments ou de dispositifs médicaux, ainsi que les procédures d’étude des dossiers et les modifications nécessitant une autorisation préalable.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application du décret exécutif n°21-82 relatif aux établissements pharmaceutiques et aux conditions de leur agrément. Elle vise à mieux encadrer la création des unités de production en Algérie et à renforcer les normes de qualité ainsi que les bonnes pratiques de fabrication.
Deux étapes pour obtenir l’agrément
Selon le texte publié dans le dernier numéro du Journal officiel, l’ouverture d’un établissement pharmaceutique de fabrication passe désormais par deux étapes principales.
La première consiste à obtenir un agrément préalable de réalisation. Cette autorisation permet à l’investisseur de lancer concrètement le projet, notamment en achetant les équipements et les matières nécessaires à la production... - Lire cet article
Une vague d’inquiétude a circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux autour d’un produit dénommé « Escodyne », présenté dans certaines publications comme un médicament dangereux pouvant entraîner la mort. Face à cette rumeur, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), Chérif Delih, a apporté des précisions afin d’éviter toute confusion auprès du public.
Contacté par Tdmsanteinov, le responsable de l’ANPP explique que le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés auprès de l’agence.
Toujours selon lui, ce produit serait davantage assimilable à un complément alimentaire, une catégorie qui relève plutôt des prérogatives du ministère du Commerce et non du système d’autorisation des médicaments.
Impossible de parler de médicament falsifié
Dans ce contexte, le directeur général de l’ANPP souligne qu’il est juridiquement incorrect de qualifier ce produit de médicament falsifié... - Lire cet article
Hier, les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont déclenché une alerte autour d’un produit appelé Escodyne®. Présenté comme un antidouleur mais soupçonné d’être falsifié et écoulé sur des circuits informels.
L’information, relayée dans le secteur de la santé, évoquait un produit introduit clandestinement en Algérie et susceptible de provoquer de graves complications en raison de sa composition inconnue.
Dans la soirée, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) est intervenu pour apporter des précisions après avoir mené des vérifications auprès du réseau officinal à l’échelle nationale.
Escodyne en Algérie : le SNAPO assure que le produit n’est pas présent dans les pharmacies
Dans un communiqué publié hier soir, le SNAPO indique avoir entrepris des investigations à la suite du courrier émis par la Direction de la Santé et de la Population (DSP) de Bordj Bou Arréridj.
Selon le syndicat, ces vérifications ont été menées auprès des pharmaciens d’officine et des autorités compétentes afin d’établir si le produit circulait dans le circuit pharmaceutique officiel... - Lire cet article
Le paysage de la santé numérique en Algérie vient de s’enrichir avec un nouvel outil qui offre des facilités thérapeutiques aux professionnels. C’est une étape symbolique avec l’émergence de MedocXpress, la première application d’aide à la décision thérapeutique développée à l’échelle nationale et maghrébine.
Selon un communiqué de la startup à l’origine du projet, cette solution numérique cible prioritairement les médecins et les pharmaciens pour optimiser la sécurité des prescriptions au quotidien. Ce projet ambitieux est porté par un binôme complémentaire associant un professeur de pharmacologie et un docteur en informatique, une alliance qui a permis de concevoir un outil adapté aux exigences du terrain, précise le document transmis par l’entreprise.
L’initiative s’inscrit directement dans la dynamique de modernisation du système de santé national et répond aux orientations des autorités publiques. En accord avec les recommandations de la présidence de la République concernant le développement de solutions technologiques souveraines, MedocXpress se positionne comme un pilier de la transformation numérique en Algérie, souligne le communiqué de la startup.
Au-delà de l’aspect technologique, l’application intègre un dispositif médical numérique certifié CE. Pour renforcer sa crédibilité scientifique, la plateforme s’appuie également sur des partenariats internationaux de référence, notamment avec le groupe Vidal, indique la même source.
L’enjeu de ce dispositif est avant tout une question de santé publique : la réduction des erreurs médicamenteuses et des effets indésirables. Selon le communiqué de la startup, ces événements représentent une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité évitables.
Objectif : sauver des vies
Le document cite l’exemple de l’Espagne, où ces complications génèrent près de 8 000 décès annuels et pèsent pour environ 3 % du budget global de la santé. En proposant une analyse automatisée des prescriptions, MedocXpress vise à réduire drastiquement ces risques tout en optimisant les dépenses de santé publique, affirme l’entreprise... - Lire cet article
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