Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré une nouvelle unité de fabrication de consommables médicaux à usage unique, le mardi 28 avril 2026, à Bobo-Dioulasso. Appelée CONSOMED, cette unité industrielle ambitionne de contribuer à la consolidation de la souveraineté sanitaire du Burkina Faso.
Présent à Bobo-Dioulasso dans le cadre des activités de la 22e Semaine nationale de la culture (SNC), le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le mardi 28 avril 2026, au lancement officiel des activités de CONSOMED, une unité locale de fabrication de consommables médicaux à usage unique. Bâtie sur une superficie de 800 m2, la nouvelle unité industrielle médicale comprend un magasin de conservation des matières premières, des salles de coupe et de confection dans un environnement contrôlé, une salle blanche et un espace de stockage des produits finis. Le président-directeur général de CONSOMED, Dr Albert Bamouni, a expliqué que l’unité est le fruit de la coopération avec ses partenaires tunisiens.
A l’en croire, l’usine médicale ambitionne de réduire la dépendance aux importations des produits médicaux afin de contribuer à l’autonomie sanitaire du pays des Hommes intègres. Spécialisée dans la fabrication de dispositifs médicaux à usage unique, CONSOMED est dans une dynamique de transformation structurelle de l’économie nationale. L’objectif est de rendre accessibles des dispositifs médicaux de qualité, conformes aux normes internationales et valorisent des ressources locales. C’est pourquoi l’entreprise, a dit le promoteur, a développé plusieurs lignes de production prenant en compte des perfuseurs, des transfuseurs, des kits pour hémodialyse et des compresses fabriquées à base du coton local... - Lire cet article
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience, le lundi 30 mars 2026 à Ouagadougou, à une délégation conjointe de la Société africaine francophone d’histologie, d’embryologie et de cytogénétique (SAFHEC) et de la Société burkinabè d’histologie, d’embryologie et de cytogénétique (SOBURHEC).
La délégation, conduite par le ministre conseiller spécial du président du Faso, Alfred Rakissida Ouédraogo, est venue présenter ces deux structures savantes ainsi que le projet d’organisation de leur congrès scientifique conjoint à Ouagadougou. Membre de la Société africaine francophone d’histologie, d’embryologie et de cytogénétique (SAFHEC), la Société burkinabè d’histologie, d’embryologie et de cytogénétique (SOBURHEC) s’inscrit dans une dynamique de promotion et de valorisation des disciplines biomédicales au Burkina Faso. Ce congrès conjoint qui réunira des spécialistes venus de plusieurs pays se veut un cadre d’échanges scientifiques, de partage d’expériences et de renforcement des capacités dans les domaines de l’histologie, de l’embryologie et de la cytogénétique.
La SAFHEC est une société savante qui regroupe des experts intervenant dans ces trois domaines clés, essentiels au développement des systèmes de santé, à la formation des professionnels et à l’amélioration de la recherche biomédicale en Afrique. Pour le Pr Ouédraogo, l’histologie constitue un levier important pour valoriser la médecine traditionnelle, notamment à travers l’expérimentation sur des modèles non humains, tels que les cultures cellulaires et tissulaires en vue de tester l’efficacité thérapeutique des produits issus de la pharmacopée africaine. Abordant la question de l’embryologie, il a mis en lumière son rôle dans la prise en charge de l’infertilité. « De plus en plus, les problèmes de procréation touchent environ 20 % de la population, notamment les jeunes. Cette société travaillera à accompagner les familles afin de contribuer à la résolution de cette problématique », a-t-il indiqué.
Quant à la cytogénétique, elle intervient dans le diagnostic des maladies génétiques ainsi que dans le diagnostic moléculaire de précision, notamment dans la lutte contre le cancer. A ce titre, la structure ambitionne d’accompagner la vision du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, en matière d’amélioration du diagnostic et de la prise en charge du cancer, en particulier du cancer du sein... - Lire cet article
Le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a effectué une visite de terrain, ce mardi 3 mars 2026, dans trois formations sanitaires de Bobo-Dioulasso afin de constater l’application effective de la mesure gouvernementale relative à la baisse des prix des médicaments essentiels génériques (MEG) et des consommables médicaux.
Cette sortie de suivi et de contrôle a conduit la délégation ministérielle au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Do, au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sourô Sanou ainsi qu’au Centre médical urbain du secteur 24.
Entrée en vigueur le 1er mars 2026, cette mesure fait suite à une décision adoptée en Conseil des ministres le 12 février dernier et vise à réduire significativement le coût des médicaments disponibles dans le circuit de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
Selon le ministre de la Santé, cette visite avait pour objectif de vérifier sur le terrain l’application effective de la décision. « Il était tout à fait indiqué, en tant que ministre de la Santé, avec mes collaborateurs, d’effectuer cette sortie afin de constater l’effectivité de cette baisse », a-t-il indiqué.
Au terme des différentes étapes de la visite, le constat se veut rassurant. Les prix de vente publique sont affichés dans les formations sanitaires et les médicaments sont disponibles. « Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse et que la disponibilité des produits s’est améliorée », s’est réjoui Dr Kargougou... - Lire cet article
Le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a présidé le lundi 23 février à Ouagadougou une rencontre consacrée à la préparation de l’entrée en vigueur de la mesure gouvernementale relative à la baisse des prix de vente des médicaments génériques, de consommables médicaux et d’autres produits spécifiques de santé fournis par la Centrale d’achat de médicaments essentiels génériques et de consommables médicaux (CAMEG).
Cette réunion, organisée en format hybride, a mobilisé des directeurs généraux des structures centrales, les responsables de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique, de la CAMEG, des hôpitaux, des directeurs régionaux de la santé, des médecins-chefs de district ainsi que des pharmaciens régionaux, d’hôpitaux et de district. Elle visait à assurer la disponibilité effective des produits de santé sur l’ensemble du territoire national, à travers une préparation rigoureuse à l’application de cette mesure.
Pour le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, cette rencontre devrait, notamment permettre de veiller à la réalisation diligente des inventaires des produits de santé, de planifier les commandes par anticipation afin de prévenir d’éventuelles ruptures, de garantir l’application effective des nouveaux prix et d’assurer le contrôle strict du respect des nouveaux tarifs à compter du 1er mars 2026, date officielle d’entrée en vigueur de la mesure.
Le premier responsable du département de la Santé a souligné que cette initiative constitue la matérialisation de la vision de Son Excellence le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui œuvre à garantir à tous les Burkinabè un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité... - Lire cet article
Le Burkina Faso annonce une nouvelle baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques et de certains consommables médicaux, avec des réductions pouvant atteindre 72 %.
Soutenue par un effort financier de 3 milliards de FCFA, la mesure entrera en vigueur le 1er mars 2026 afin de renforcer l’accès équitable aux soins.
À l’issue du Conseil des ministres du 12 février 2026, les autorités ont décidé d’abaisser significativement les prix des médicaments essentiels génériques, de certains produits de santé spécifiques et de consommables médicaux distribués par la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG). La mesure entrera en vigueur à compter du 1er mars 2026.
D’après le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, les diminutions varient selon les catégories : jusqu’à 67,27 % pour certaines formes comprimées, 53,47 % pour des produits injectables, 20 % pour des sirops et suspensions, et jusqu’à 72,73 % pour certains consommables médicaux.
Pour accompagner cette réforme, l’État mobilise un appui financier estimé à 3 milliards de FCFA. Cette initiative vise à réduire la charge des dépenses sanitaires pour les ménages, à améliorer l’accès aux traitements et à renforcer l’équité dans l’offre de soins.
Cette nouvelle baisse intervient après celle de mai 2025, dont l’impact budgétaire avait été évalué à près de 5 milliards de FCFA. Elle s’inscrit dans la volonté des autorités de garantir des soins de qualité accessibles à tous les citoyens... - Lire cet article
L’Unité Mobile d’Intervention (UMI) des Douanes burkinabè a démantelé, dans la nuit du 12 décembre 2025, un réseau structuré de trafic de médicaments prohibés. L’opération, menée en deux temps, a permis la saisie de 216 cartons de produits pharmaceutiques clandestins dans la capitale.
La lutte contre la criminalité pharmaceutique vient de marquer un point décisif au Burkina. Selon une note de l’administration douanière consultée par APA ce mercredi, une intervention majeure de l’Unité Mobile d’Intervention (UMI) a abouti à la saisie de produits de contrebande d’une valeur marchande estimée à plus de 100 millions de francs CFA.
L’opération s’est déroulée en deux phases distinctes. Dans un premier temps, les agents ont intercepté un camion transportant des marchandises diverses. Une fouille minutieuse a permis de découvrir 136 cartons de médicaments prohibés soigneusement dissimulés sous le chargement légal.
L’exploitation des indices recueillis sur place a ensuite conduit les équipes de l’UMI vers une concession située dans la banlieue Est de Ouagadougou. Cette seconde étape de l’intervention a permis de mettre la main sur 80 cartons supplémentaires appartenant au même réseau criminel.
Le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur divisionnaire Yves Kafando, a salué le « professionnalisme » et la « vigilance » de ses hommes. Pour le patron des douanes, cette saisie d’envergure illustre le caractère tentaculaire des réseaux de fraude qui menacent gravement la santé publique et l’équilibre de l’économie nationale... - Lire cet article
La direction générale de l’accès aux produits de santé organise un symposium national sur la gouvernance pharmaceutique et la couverture sanitaire universelle, les 13 et 14 novembre 2025, à Ouagadougou.
Dans une vision commune, le ministère de la Santé et l’ensemble des acteurs de la chaîne de la gouvernance pharmaceutique s’engagent à bâtir un système de santé équitable, transparent et résilient, au profit des Burkinabè. Pour y parvenir, la Direction générale de l’accès aux produits de santé (DGAP) organise un symposium national sur la gouvernance pharmaceutique et la couverture sanitaire universelle au Burkina Faso, les 13 et 14 novembre 2025, à Ouagadougou.
Pour le représentant du ministre de la Santé, le directeur de cabinet Dr Adjima Combary, ce symposium permettra de sensibiliser d’une part les acteurs de la chaîne du médicament sur l’application des textes régissant le secteur pharmaceutique et d’autre part sur les codes de bonne conduite telles que les pratiques non-éthiques en lien avec le médicament et les codes de déontologie des pharmaciens et médecins. A en croire M. Combary, l’un des principaux défis du système de santé est d’assurer une disponibilité permanente des médicaments essentiels et
autres produits de santé efficaces, de bonne qualité physique, financièrement accessibles et rationnellement utilisables.
Gouvernance pharmaceutique un gage
« Le chef de l’Etat a fait du renforcement de la gouvernance et la lutte contre la corruption une priorité dans le Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PAS-D) notamment dans son pilier 3 (Refonder l’Etat et améliorer la gouvernance) . Dans ce même pilier, l’une des priorités fixées dans le secteur de la santé est l’élargissement
de la politique de gratuité de soins », a expliqué Dr Combary... - Lire cet article
L’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso a ouvert son 10e Congrès ordinaire et sa 6e Journée le mercredi 29 octobre 2025, à Ouagadougou. La rencontre se tient du 29 au 31 octobre 2025 sous le thème « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : Défis et opportunités ».
Durant quarante-huit heures, les professionnels du secteur pharmaceutique du Burkina Faso, ainsi que certains du Mali, du Niger, de Côte d’Ivoire, de Guinée Conakry, du Togo, de Belgique et de Guadeloupe, vont échanger autour du thème « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : Défis et opportunités ».
Pour Dr Nédié Nao, président du comité national de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso, il s’agira pour l’ensemble des participants de s’imprégner davantage des enjeux liés à cette souveraineté pharmaceutique, d’identifier les défis et de dégager des stratégies pertinentes et opérationnelles qui garantissent sa mise en œuvre efficace.
« La souveraineté pharmaceutique n’est pas un vœu pieux. C’est un projet de société ambitieux qui vise à garantir à notre pays l’indépendance sanitaire et l’accès à des médicaments de qualité, produits localement dans le respect des normes les plus strictes. Cependant, pour sa mise en œuvre efficace, elle exige une volonté politique forte, un environnement favorable à l’innovation et à l’industrialisation », a-t-il expliqué.
En outre, il a assuré que l’objectif est qu’à l’issue du congrès, les participants émettent des recommandations pertinentes qui serviront de fondement pour des réformes structurelles et profondes en faveur de l’industrialisation du secteur pharmaceutique au Burkina Faso... - Lire cet article
Souveraineté et Qualité, une alliance vitale
La souveraineté pharmaceutique et la qualité ne sont pas deux piliers séparés. Elles forment plutôt une trame indissociable, tissée de responsabilité, de rigueur et de dignité. L’une affirme le droit des peuples à décider de leur santé, l’autre garantit que ce droit s’exerce avec exigence et conscience. Ensemble, elles incarnent une vision : celle d’une Afrique qui ne subit plus, mais qui structure, contrôle et transmet.
La souveraineté pharmaceutique est bien plus qu’un enjeu technique ou industriel : c’est un acte de dignité collective. Elle ne se résume pas à une ambition logistique ou manufacturière. Elle est une posture éthique, une déclaration de foi envers la santé comme droit fondamental et une réponse structurée aux vulnérabilités systémiques.
Dans un contexte marqué par les ruptures d’approvisionnement, la prolifération de produits falsifiés et les inégalités criantes d’accès aux soins, elle devient une priorité stratégique pour les États africains. Dans un monde où les produits de santé circulent parfois sans garantie, où les normes sont contournées et où les populations sont exposées à des risques évitables, la régulation devient un devoir sacré.
L’ANRP (Autorité Nationale de Régulation Pharmaceutique) incarne ce devoir. Elle joue un rôle central dans la structuration d’un accès durable aux produits de santé sûrs, efficaces et de qualité. Garantir à chaque citoyen cet accès, c’est affirmer que la santé n’est pas une marchandise, mais une promesse républicaine. Et dans cette affirmation, la régulation pharmaceutique devient un pilier de souveraineté, de justice et de développement.
En ma qualité de pharmacienne biologiste, membre du comité technique des essais cliniques et du comité d’experts d’homologation, engagée depuis plus de vingt ans, j’ai choisi d’apporter ma contribution personnelle à travers « le changement par la qualité », une vocation, une signature. Mon approche, celle de Lady_Quality_Culture repose sur une conviction profonde : la qualité est une forme d’amour structuré. Elle relie le savoir à la conscience, transforme chaque procédure en promesse tenue, et chaque non-conformité en opportunité de croissance collective.
Cette revue propose une lecture incarnée, rigoureuse et textile de cette mission, portée par la voix de Lady_Quality_Culture, entre exigence, transmission et célébration...
Dans un contexte marqué par les ruptures d’approvisionnement, la prolifération de produits falsifiés et les inégalités criantes d’accès aux soins, elle devient une priorité stratégique pour les États africains. Dans un monde où les produits de santé circulent parfois sans garantie, où les normes sont contournées et où les populations sont exposées à des risques évitables, la régulation devient un devoir sacré. - Lire cet article
Le Centre d’excellence africain de formation, de recherche et d’expertise en sciences du médicament (CEA-CFOREM) a lancé officiellement le projet CFOREM-OAPI intitulé « SPIN-OFF PHARMA UJKZ : production et commercialisation du Melak, une émulsion brevetée (OAPI Nᵒ 19447) à base de beurre de karité et de miel pour le traitement topique des brûlures cutanées ». La cérémonie de lancement a eu lieu le jeudi 25 septembre 2025, à l’université Joseph Ki-Zerbo.
Le projet est financé à 80 % par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) et à 20 % par le CEA-CFOREM. CEA-CFOREM est un logé au sein de l’université Joseph Ki-Zerbo. Le coordonnateur du projet, Pr Rasmané Semdé, a notifié que le médicament sera à moindre coût pour que tout le monde puisse s’en procurer en cas de besoin.
« Le projet présenté par le Burkina Faso à travers le CEA-CFOREM répond aux attentes des projets structurants dans la mesure où il vise à offrir aux populations locales un traitement adapté aux brûlures, à petit prix et sur la base de l’exploitation des savoirs traditionnels et des produits locaux », a indiqué le directeur général adjoint de l’OAPI, Mondésir Panouala Oualou... - Lire cet article
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