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Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Médicaments : nouvelle baisse des prix validée par le ministère de la Santé - 29/08/2025 - Le matin - Maroc

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale vient de valider une nouvelle liste de 33 médicaments – princeps, génériques et biosimilaires – commercialisés dans les pharmacies du Royaume dont les prix ont été revus à la baisse. La liste comprend des traitements essentiels contre le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’asthme ou encore les troubles hémorragiques rares.

Une nouvelle liste de médicaments princeps, génériques et biosimilaires commercialisés au Maroc, dont les prix ont été revus à la baisse, a été publiée au Bulletin officiel du 21 août 2025. Ces révisions touchent aussi bien les prix de vente au public que les tarifs hospitaliers, avec des baisses parfois très significatives.

Parmi les spécialités concernées figurent l’Arcoxia (anti-inflammatoire utilisé contre l’arthrose), le Singulair (asthme), mais aussi des traitements lourds comme la Gemcitabine (anticancéreux) et le Wilfactin (troubles hémorragiques rares).

Ces décisions interviennent « après examen des demandes de validation des prix de vente des médicaments génériques présentées par les établissements pharmaceutiques industriels concernés ; et compte tenu des demandes de baisse de prix présentées par ces établissements ». Elles ont été adoptées « sur proposition de l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé, et après avis de la commission interministérielle des prix », indique le ministère... - Lire cet article


Rationalisation des prescriptions médicales : Le ministère de la santé précise ! - 29/08/2025 - African manager - Tunisie

Le ministère de la Santé déclare que son communiqué publié le 24 août dernier concernant le système pharmaceutique et la rationalisation des prescriptions médicales « a été mal interprété et utilisé à des fins autres que son objectif réel », affirmant que son appel à la rationalisation des prescriptions médicales « n’a jamais eu pour but de priver les patients de tout traitement, mais plutôt de garantir la continuité de l’approvisionnement ».

Dans un autre communiqué publié par ses soins, le ministère de la Santé a appelé à « ne pas se laisser influencer par les fausses informations et les interprétations erronées qui visent à perturber et à entraver le travail du ministère dans le développement du secteur de la santé et des médicaments », en réponse aux « fausses informations et aux vidéos anciennes liées au secteur de la santé et des médicaments » qui ont circulé.

Le ministère a souligné que « la rationalisation de l’utilisation des médicaments est une science à part entière dans tous les pays du monde et ne signifie pas priver les patients de traitement, mais plutôt utiliser les médicaments de manière appropriée, en quantité et pendant la durée nécessaire pour qu’ils soient efficaces ».

Il a indiqué que la stratégie nationale en matière de médicaments repose sur la garantie de la pérennité des stocks stratégiques, l’encouragement à la prescription de médicaments enregistrés et génériques, et la garantie de l’accès des patients à tous les traitements nécessaires.

A noter que le secteur pharmaceutique tunisien continue d’aller de l’avant malgré des défis persistants. Au-delà des difficultés que traverse le pays, cette industrie demeure robuste, en répondant aux besoins de la population en médicaments et en contribuant significativement à la prospérité économique du pays. Et ce, même durant les moments les plus difficiles comme en témoigne sa résilience face à la crise sanitaire déclenchée par Covid-19... - Lire cet article


Le Congo, offre un modèle reproductible pour d’autres États de la région à la RC75 - 27/08/2025 - Ministère de la santé et de la population - République du Congo - Congo

La clôture de la 75e session du Comité régional OMS Afrique, qui s’est déroulée du 25 au 27 août 2025 au Centre de conférence international de Mulungushi à Lusaka en Zambie, révèle des orientations sanitaires prometteuses nécessitant un accompagnement institutionnel coordonné en santé publique. Cette analyse examine les données factuelles, les stratégies communicationnelles déployées et les perspectives pour les populations africaines dans une vision de transformation systémique continentale.

L’objectif le plus ambitieux concerne l’évolution du ratio production/consommation vaccinale de 1 % vers 65 %, soit l’autonomie productive locale, conformément aux orientations institutionnelles présentées. Cette métrique vise à renforcer la sécurité sanitaire de 1,3 milliard d’Africains face aux perturbations d’approvisionnement, une résilience systémique inspirée des enseignements de la pandémie de COVID-19 où les délais d’approvisionnement ont nécessité des adaptations selon les données disponibles. Cette évolution révèle l’engagement vers une transformation structurelle du système pharmaceutique africain.

L’expérience de la République du Congo, portée par le Professeur Jean-Rosaire IBARA, Ministre de la Santé et de la Population, illustre parfaitement la faisabilité d’améliorations sectorielles ciblées. Son approche systémique en santé bucco-dentaire, caractérisée par des indicateurs de performance mesurables et un suivi longitudinal rigoureux, offre un modèle reproductible pour d’autres États de la région. Cette réalisation démontre que l’excellence sanitaire africaine constitue un objectif atteignable avec une méthodologie appropriée et une détermination politique soutenue.

L’analyse du discours institutionnel révèle une évolution positive dans le narratif sanitaire africain. La transition vers un nouveau paradigme privilégiant l’autonomisation et la mobilisation des ressources budgétaires internes s’accompagne d’une vision partagée de développement. Cette évolution discursive, portée notamment par le Président zambien Hichilema, intègre des éléments d’accompagnement culturel avec son appel à l’évolution des mentalités, une approche inclusive qui nécessite une communication respectueuse adaptée aux contextes locaux pour favoriser l’adhésion collective.

Les stratégies communicationnelles identifiées lors de cette session révèlent une approche institutionnelle participative : création d’une dynamique d’amélioration sanitaire appuyée sur des données probantes, utilisation de métriques d’évolution pour ancrer le discours dans la réalité factuelle, mise en avant de réalisations nationales comme l’expérience congolaise pour démontrer les possibilités et engagement constructif des parties prenantes gouvernementales dans une logique de coconstruction collective... - Lire cet article


Pourquoi l’attente d’un antipaludique pour nourrissons a-t-elle été si longue ? - 27/08/2025 - Scidevnet - International

Chaque année, environ 30 millions de bébés naissent dans les régions d’Afrique subsaharienne où le paludisme est endémique. Mais jusqu’à récemment, les patients plus jeunes et les plus vulnérables au monde ne disposaient d’aucun traitement approuvé conçu spécifiquement pour eux. L’approbation en juillet dernier par l’agence suisse des médicaments Swissmedic de Coartem Baby, le premier médicament antipaludique formulé spécifiquement pour les nouveau-nés et les nourrissons de moins de cinq kilogrammes, marque une étape importante. Mais cela soulève également des questions sur les raisons pour lesquelles il a fallu attendre 2025 pour combler cette importante lacune en matière de soins.

Le médicament a été développé grâce à une collaboration entre la société pharmaceutique Novartis et l’association à but non lucratif Medicines for Malaria Venture (MMV)... - Lire cet article


Les nanoparticules pourraient réduire les effets secondaires des traitements anticancéreux - 27/08/2025 - Maroc diplomatique - Maroc

Une équipe de l’Institut de cancérologie Strasbourg Europe (Icans) a mis en évidence que certaines nanoparticules utilisées en chimiothérapie et immunothérapie peuvent stimuler les cellules humanitaires et ainsi la réponse immunitaire de patients atteints de cancer, même sans médicament anticancéreux.

Après quatre ans d’expérimentations in vitro, il a été observé que la nanoparticule PLGA, déjà employée dans certaines immunothérapies, améliore de 25% la réponse des cellules saines contre les cellules tumorales, selon l’étude signée par 21 chercheurs et publiée récemment dans la revue spécialisée « Advanced Science ».

« Les nanoparticules sont utilisées comme un moyen de développer la chimiothérapie ou l’immunothérapie depuis des années, mais on n’a jamais cherché à comprendre comment elles fonctionnent et si elles ont un impact sur le système immunitaire. C’était l’objectif de cette étude”, explique le directeur du laboratoire de nanomédecine de l’Icans, Alexandre Detappe... - Lire cet article


L’antidépresseur Ludiomil retiré des pharmacies marocaines après la détection d’impuretés nocives - 27/08/2025 - Le matin - Maroc

L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS) a annoncé, en coordination avec le laboratoire Maphar, le retrait de toutes les boîtes de Ludiomil (maprotiline), antidépresseur disponible en dosages de 25 mg et 75 mg. Cette décision fait suite à la détection d’impuretés de type nitrosamine à des concentrations dépassant les seuils autorisés par les normes européennes.

L’antidépresseur Ludiomil, prescrit à des milliers de patients marocains, disparaît temporairement des officines. En cause, la présence de substances classées parmi les nitrosamines, dont les niveaux dépassent les seuils tolérés, ce qui a conduit le Maroc à emboîter le pas à la France et à procéder au retrait préventif de ce traitement.

Le rappel s’inscrit dans une démarche de précaution engagée par les autorités sanitaires marocaines, dans la continuité de la décision prise en France. Là-bas, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait déjà suspendu la production et la distribution du Ludiomil depuis mars 2025, avant d’acter en juin un retrait total, à la suite d’analyses confirmant un dépassement du seuil fixé à 18 nanogrammes par jour pour la maprotiline. Ces excès d’impuretés nitrosamines, considérées comme potentiellement cancérigènes, ont conduit à la décision de retirer toutes les unités en circulation afin de protéger la santé publique.

Le laboratoire fabricant, Amdipharm, a annoncé une révision complète de son processus de production afin de réduire la concentration de nitrosamines. La remise sur le marché du Ludiomil n’est toutefois pas attendue avant fin 2026 au plus tôt, le temps de développer une nouvelle formule et de mener les tests de sécurité nécessaires... - Lire cet article


Mise en avant des priorités des pays africains en matière de vaccination : l’initiative « Gavi Leap » pour plus d’autonomie et de souveraineté vaccinale - 26/08/2025 - Ministère de la santé - Burkina Faso - Panafricain

Le Président de la République de Zambie, S.E.M. Hakainde Hichilema, a présidé un évènement parallèle intitulé « Gavi Leap » (le bond pour Gavi) en marge de la 75e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.

Cette initiative a pour objectif de mettre en avant les priorités des pays, notamment africains en matière d’approvisionnement et de production de vaccins, en tenant compte de leurs besoins spécifiques.

La Directrice exécutive de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (Gavi), Dr Sania Nishtar, a présenté le contexte de l’initiative « Gavi Leap ». Elle a expliqué que Gavi met en œuvre des actions visant à accompagner les pays africains dans la fabrication de vaccins afin qu’ils puissent en produire eux-mêmes au niveau local. Selon elle, cette démarche permettra de catalyser la production et de libérer le potentiel du continent africain dans ce domaine.

Le Président zambien a salué l’initiative, estimant qu’elle favorisera un accès équitable aux vaccins. Il a invité les décideurs africains à s’engager concrètement : « Nous devons comprendre que la dépendance du continent envers les autres est préjudiciable. En tant que leaders, nous devons travailler à devenir indépendants dans un esprit de collaboration, tout en assumant la responsabilité de résoudre nos propres problèmes, car les autres ne peuvent que nous soutenir, mais il nous revient de tracer notre propre voie », a-t-il déclaré.

Des pays, dont le Burkina Faso, ont été conviés à se prononcer sur cette initiative. Le ministre de la Santé du Burkina Faso, en sa qualité de représentant de la circonscription Afrique francophone et lusophone au Conseil d’administration de Gavi, Dr Robert Kargougou, a profité de cette tribune continentale pour partager les préoccupations défendues par l’Afrique. Selon lui, « Gavi Leap » repose sur un principe fondamental... - Lire cet article


Les autorités sanitaires et les partenaires s’engagent à stimuler la production de médicaments et de vaccins en Afrique - 26/08/2025 - Organisation Mondiale de la Santé - Panafricain

Lusaka – Réunis à l’occasion de la soixante-quinzième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, les ministres africains de la santé et les partenaires à l’échelle mondiale ont réaffirmé aujourd’hui leur engagement à intensifier les efforts visant à accélérer la fabrication locale de médicaments et de produits médicaux, le but étant de garantir l’autosuffisance du continent.

L’Afrique ne couvre actuellement qu’une fraction de ses besoins en vaccins, soit moins de 1 %, ce qui la rend particulièrement vulnérable aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et aux inégalités mondiales. Les dirigeants du secteur de la santé se sont engagés à renforcer les investissements nationaux, à développer les capacités en matière d’essais cliniques et à mettre en œuvre le Cadre régional pour le renforcement de la production locale de médicaments, de vaccins et d’autres technologies sanitaires (2025-2035).

« La question de la fabrication locale des médicaments doit figurer au premier rang des priorités africaines », a déclaré Son Excellence M. Hakainde Hichilema, Président de la République de Zambie lors de la cérémonie d’ouverture du Comité régional. « La République de Zambie jouera un rôle de chef de file dans la fabrication locale de produits médicaux, et nous exprimons l’espoir que d’autres pays pourront se joindre à nous pour améliorer le bien-être des populations de la Région. » ... - Lire cet article


Alerte en Afrique de l’Ouest ! De fausses pilules du lendemain en circulation - 26/08/2025 - Yop - Panafricain

Alerte santé en Afrique de l’Ouest ! Les consommateurs de pilules du lendemain doivent désormais redoubler de vigilance suite à une alerte officielle provenant du Nigeria.

En effet, la National Agency for Food and Drug Administration and Control (NAFDAC) du Nigeria a alerté sur la circulation de contrefaçons de Postinor 2 (Levonorgestrel 0,75 mg), un contraceptif d’urgence largement utilisé.

La NAFDAC est une agence fédérale nigériane dépendant du ministère fédéral de la santé. Son rôle consiste à réglementer et contrôler la fabrication, l’importation, l’exportation, la publicité, la distribution, la vente et l’utilisation des aliments, des médicaments, des cosmétiques, des dispositifs médicaux, des produits chimiques et de l’eau conditionnée.

Dans le cadre de sa mission, la NAFDAC a publié le 22 août 2025 une faisant état de deux types de produits falsifiés actuellement en vente au Nigeria.

Selon la NAFDAC, l’alerte a été déclenchée suite à une notification de la Society for Family Health (SFH), qui a confirmé ne pas avoir importé les lots suspects en circulation... - Lire cet article


Pénurie de médicaments à base de morphine: une députée de l’USFP saisit le ministre de la Santé - 26/08/2025 - Le360 - Maroc

Les malades atteints de cancer ou de maladies chroniques sont confrontés à une pénurie de médicaments à base de morphine, indispensable pour le traitement de la douleur. Une députée de l’USFP a interrogé le ministre de la Santé, Amine Tahraoui, sur l’existence d’un plan d’urgence pour en garantir la disponibilité.

Dans un message adressé au ministre de la Santé, dont Le360 a obtenu une copie, la députée socialiste Latifa Chérif alerte: «Un grand nombre de patients souffrent du cancer, notamment à des stades avancés, ainsi que de certaines maladies chroniques dans notre pays».

Ces patients, a écrit la députée de l’USFP, «connaissent un manque récurrent et aigu de morphine, qui est l’un des analgésiques les plus importants pour soulager les douleurs aiguës et chroniques». Elle estime dans sa lettre que «la morphine ne se limite pas seulement à la diminution de la douleur, mais représente un élément essentiel dans le système thérapeutique, qu’il s’agisse de traitements chirurgicaux, de chimiothérapie ou de thérapies de longue durée»... - Lire cet article




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