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Le ministère de la Santé déclare que son communiqué publié le 24 août dernier concernant le système pharmaceutique et la rationalisation des prescriptions médicales « a été mal interprété et utilisé à des fins autres que son objectif réel », affirmant que son appel à la rationalisation des prescriptions médicales « n’a jamais eu pour but de priver les patients de tout traitement, mais plutôt de garantir la continuité de l’approvisionnement ».
Dans un autre communiqué publié par ses soins, le ministère de la Santé a appelé à « ne pas se laisser influencer par les fausses informations et les interprétations erronées qui visent à perturber et à entraver le travail du ministère dans le développement du secteur de la santé et des médicaments », en réponse aux « fausses informations et aux vidéos anciennes liées au secteur de la santé et des médicaments » qui ont circulé.
Le ministère a souligné que « la rationalisation de l’utilisation des médicaments est une science à part entière dans tous les pays du monde et ne signifie pas priver les patients de traitement, mais plutôt utiliser les médicaments de manière appropriée, en quantité et pendant la durée nécessaire pour qu’ils soient efficaces ».
Il a indiqué que la stratégie nationale en matière de médicaments repose sur la garantie de la pérennité des stocks stratégiques, l’encouragement à la prescription de médicaments enregistrés et génériques, et la garantie de l’accès des patients à tous les traitements nécessaires.
A noter que le secteur pharmaceutique tunisien continue d’aller de l’avant malgré des défis persistants. Au-delà des difficultés que traverse le pays, cette industrie demeure robuste, en répondant aux besoins de la population en médicaments et en contribuant significativement à la prospérité économique du pays. Et ce, même durant les moments les plus difficiles comme en témoigne sa résilience face à la crise sanitaire déclenchée par Covid-19... - Lire cet article
La clôture de la 75e session du Comité régional OMS Afrique, qui s’est déroulée du 25 au 27 août 2025 au Centre de conférence international de Mulungushi à Lusaka en Zambie, révèle des orientations sanitaires prometteuses nécessitant un accompagnement institutionnel coordonné en santé publique. Cette analyse examine les données factuelles, les stratégies communicationnelles déployées et les perspectives pour les populations africaines dans une vision de transformation systémique continentale.
L’objectif le plus ambitieux concerne l’évolution du ratio production/consommation vaccinale de 1 % vers 65 %, soit l’autonomie productive locale, conformément aux orientations institutionnelles présentées. Cette métrique vise à renforcer la sécurité sanitaire de 1,3 milliard d’Africains face aux perturbations d’approvisionnement, une résilience systémique inspirée des enseignements de la pandémie de COVID-19 où les délais d’approvisionnement ont nécessité des adaptations selon les données disponibles. Cette évolution révèle l’engagement vers une transformation structurelle du système pharmaceutique africain.
L’expérience de la République du Congo, portée par le Professeur Jean-Rosaire IBARA, Ministre de la Santé et de la Population, illustre parfaitement la faisabilité d’améliorations sectorielles ciblées. Son approche systémique en santé bucco-dentaire, caractérisée par des indicateurs de performance mesurables et un suivi longitudinal rigoureux, offre un modèle reproductible pour d’autres États de la région. Cette réalisation démontre que l’excellence sanitaire africaine constitue un objectif atteignable avec une méthodologie appropriée et une détermination politique soutenue.
L’analyse du discours institutionnel révèle une évolution positive dans le narratif sanitaire africain. La transition vers un nouveau paradigme privilégiant l’autonomisation et la mobilisation des ressources budgétaires internes s’accompagne d’une vision partagée de développement. Cette évolution discursive, portée notamment par le Président zambien Hichilema, intègre des éléments d’accompagnement culturel avec son appel à l’évolution des mentalités, une approche inclusive qui nécessite une communication respectueuse adaptée aux contextes locaux pour favoriser l’adhésion collective.
Les stratégies communicationnelles identifiées lors de cette session révèlent une approche institutionnelle participative : création d’une dynamique d’amélioration sanitaire appuyée sur des données probantes, utilisation de métriques d’évolution pour ancrer le discours dans la réalité factuelle, mise en avant de réalisations nationales comme l’expérience congolaise pour démontrer les possibilités et engagement constructif des parties prenantes gouvernementales dans une logique de coconstruction collective... - Lire cet article
L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS) a annoncé, en coordination avec le laboratoire Maphar, le retrait de toutes les boîtes de Ludiomil (maprotiline), antidépresseur disponible en dosages de 25 mg et 75 mg. Cette décision fait suite à la détection d’impuretés de type nitrosamine à des concentrations dépassant les seuils autorisés par les normes européennes.
L’antidépresseur Ludiomil, prescrit à des milliers de patients marocains, disparaît temporairement des officines. En cause, la présence de substances classées parmi les nitrosamines, dont les niveaux dépassent les seuils tolérés, ce qui a conduit le Maroc à emboîter le pas à la France et à procéder au retrait préventif de ce traitement.
Le rappel s’inscrit dans une démarche de précaution engagée par les autorités sanitaires marocaines, dans la continuité de la décision prise en France. Là-bas, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait déjà suspendu la production et la distribution du Ludiomil depuis mars 2025, avant d’acter en juin un retrait total, à la suite d’analyses confirmant un dépassement du seuil fixé à 18 nanogrammes par jour pour la maprotiline. Ces excès d’impuretés nitrosamines, considérées comme potentiellement cancérigènes, ont conduit à la décision de retirer toutes les unités en circulation afin de protéger la santé publique.
Le laboratoire fabricant, Amdipharm, a annoncé une révision complète de son processus de production afin de réduire la concentration de nitrosamines. La remise sur le marché du Ludiomil n’est toutefois pas attendue avant fin 2026 au plus tôt, le temps de développer une nouvelle formule et de mener les tests de sécurité nécessaires... - Lire cet article
Alerte santé en Afrique de l’Ouest ! Les consommateurs de pilules du lendemain doivent désormais redoubler de vigilance suite à une alerte officielle provenant du Nigeria.
En effet, la National Agency for Food and Drug Administration and Control (NAFDAC) du Nigeria a alerté sur la circulation de contrefaçons de Postinor 2 (Levonorgestrel 0,75 mg), un contraceptif d’urgence largement utilisé.
La NAFDAC est une agence fédérale nigériane dépendant du ministère fédéral de la santé. Son rôle consiste à réglementer et contrôler la fabrication, l’importation, l’exportation, la publicité, la distribution, la vente et l’utilisation des aliments, des médicaments, des cosmétiques, des dispositifs médicaux, des produits chimiques et de l’eau conditionnée.
Dans le cadre de sa mission, la NAFDAC a publié le 22 août 2025 une faisant état de deux types de produits falsifiés actuellement en vente au Nigeria.
Selon la NAFDAC, l’alerte a été déclenchée suite à une notification de la Society for Family Health (SFH), qui a confirmé ne pas avoir importé les lots suspects en circulation... - Lire cet article
Lusaka – Réunis à l’occasion de la soixante-quinzième session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, les ministres africains de la santé et les partenaires à l’échelle mondiale ont réaffirmé aujourd’hui leur engagement à intensifier les efforts visant à accélérer la fabrication locale de médicaments et de produits médicaux, le but étant de garantir l’autosuffisance du continent.
L’Afrique ne couvre actuellement qu’une fraction de ses besoins en vaccins, soit moins de 1 %, ce qui la rend particulièrement vulnérable aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement et aux inégalités mondiales. Les dirigeants du secteur de la santé se sont engagés à renforcer les investissements nationaux, à développer les capacités en matière d’essais cliniques et à mettre en œuvre le Cadre régional pour le renforcement de la production locale de médicaments, de vaccins et d’autres technologies sanitaires (2025-2035).
« La question de la fabrication locale des médicaments doit figurer au premier rang des priorités africaines », a déclaré Son Excellence M. Hakainde Hichilema, Président de la République de Zambie lors de la cérémonie d’ouverture du Comité régional. « La République de Zambie jouera un rôle de chef de file dans la fabrication locale de produits médicaux, et nous exprimons l’espoir que d’autres pays pourront se joindre à nous pour améliorer le bien-être des populations de la Région. » ... - Lire cet article
Le Président de la République de Zambie, S.E.M. Hakainde Hichilema, a présidé un évènement parallèle intitulé « Gavi Leap » (le bond pour Gavi) en marge de la 75e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.
Cette initiative a pour objectif de mettre en avant les priorités des pays, notamment africains en matière d’approvisionnement et de production de vaccins, en tenant compte de leurs besoins spécifiques.
La Directrice exécutive de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (Gavi), Dr Sania Nishtar, a présenté le contexte de l’initiative « Gavi Leap ». Elle a expliqué que Gavi met en œuvre des actions visant à accompagner les pays africains dans la fabrication de vaccins afin qu’ils puissent en produire eux-mêmes au niveau local. Selon elle, cette démarche permettra de catalyser la production et de libérer le potentiel du continent africain dans ce domaine.
Le Président zambien a salué l’initiative, estimant qu’elle favorisera un accès équitable aux vaccins. Il a invité les décideurs africains à s’engager concrètement : « Nous devons comprendre que la dépendance du continent envers les autres est préjudiciable. En tant que leaders, nous devons travailler à devenir indépendants dans un esprit de collaboration, tout en assumant la responsabilité de résoudre nos propres problèmes, car les autres ne peuvent que nous soutenir, mais il nous revient de tracer notre propre voie », a-t-il déclaré.
Des pays, dont le Burkina Faso, ont été conviés à se prononcer sur cette initiative. Le ministre de la Santé du Burkina Faso, en sa qualité de représentant de la circonscription Afrique francophone et lusophone au Conseil d’administration de Gavi, Dr Robert Kargougou, a profité de cette tribune continentale pour partager les préoccupations défendues par l’Afrique. Selon lui, « Gavi Leap » repose sur un principe fondamental... - Lire cet article
Le Conseil d'Administration d'UNIMED, réuni le 18 août 2025, a annoncé la nomination du Pr Rached AZAIEZ au poste de Directeur Général du groupe. Cette décision marque une étape importante dans la stratégie de développement et d'innovation d'UNIMED, acteur de référence dans l'industrie pharmaceutique.
Fort d'une expérience de plus de dix ans au sein d'UNIMED, en qualité de Directeur Général Adjoint et Directeur Technique, Pr Rached AZAIEZ a contribué activement à l'essor et à la performance des Laboratoires Pharmaceutiques UNIMED... - Lire cet article
Le Président de la République de Zambie, S.E.M. Hakainde Hichilema, a présidé la cérémonie officielle d'ouverture de la soixante-quinzième session du Comité régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique. Une délégation du Burkina Faso, conduite par le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a pris part à cet événement.
Réunis autour des enjeux de santé des populations africaines, les participants entendent identifier des solutions adaptées au contexte du continent. Le Directeur régional de l'OMS pour l'Afrique, Pr Mohamed Yakub Janabi, a souligné que les défis sanitaires restent considérables mais non insurmontables, et que l'Afrique doit renforcer ses capacités pour y faire face.
Reconnaissant ces difficultés, le Président zambien a insisté sur la nécessité pour les pays africains de développer des stratégies appropriées. Il a notamment évoqué l’importance de promouvoir une diplomatie sanitaire régionale, d’harmoniser la régulation des produits pharmaceutiques, et de renforcer la résilience des systèmes de santé publique. « Nous devons développer nos systèmes de santé car cela est essentiel, en rapprochant les services de santé de nos populations. Faisons également le lien entre la santé et l’éducation, car plus cette connexion est forte, plus nos populations seront en bonne santé », a-t-il déclaré.
Pour le ministre de la Santé du Burkina Faso, Dr Robert Kargougou, la participation à cette 75e session représente une opportunité stratégique. Elle permet au pays de faire entendre sa voix et de présenter les avancées majeures réalisées ces dernières années sous le leadership de Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l'État. « Nous voulons que l'Afrique, et même au-delà, comprenne que les choses évoluent au Burkina Faso dans le domaine de la santé », a-t-il affirmé.
Il a ajouté que plusieurs thématiques clés inscrites à l’ordre du jour, telles que la souveraineté sanitaire, la production locale de médicaments et l’augmentation du financement domestique de la santé, sont déjà en cours de façon concrète au Burkina Faso. À titre d’exemple, il a mentionné l’allocation de 12 % du budget national à la santé malgré les défis actuels, ainsi que l’opérationnalisation en cours de Faso Pharma, qui contribuera à renforcer la souveraineté pharmaceutique du pays.
Le Comité régional de l'OMS pour l'Afrique est l’instance suprême de décision en matière de santé dans la région. Il réunit chaque année, autour du Directeur régional de l'OMS, les ministres de la Santé des États membres africains. Cette rencontre est l’occasion de dresser le bilan sanitaire régional, d’analyser les projets réalisés, d’identifier les défis persistants et de proposer des solutions adaptées au contexte africain. La 75e session se tient du 25 au 27 août 2025. - Lire cet article
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonce une avancée majeure dans la lutte contre le paludisme avec l’arrivée du Coartem Baby, premier traitement antipaludique spécialement conçu pour les enfants de moins d’un an. Cette innovation pourrait transformer la prise en charge d’une maladie qui tue chaque année près de 600 000 personnes, principalement des enfants en Afrique.
Un pas vient d’être franchi avec la conception du Coartem Baby, premier médicament antipaludique pour les enfants de moins d’un an et les nourrissons de 4,5 kg. Développé par Novartis avec le soutien de Medicines for Malaria Venture et de partenaires internationaux, ce traitement est proposé à but non lucratif.
L’Organisation mondiale de la Santé vise à éradiquer le paludisme d’ici 2030, objectif qui nécessite des actions fortes : moustiquaires imprégnées, vaccination, lutte contre les vecteurs et traitements adaptés. En Afrique, où se concentrent 94 % des décès, les enfants de moins de 5 ans représentent 76 % des victimes. Chaque année, 30 millions de bébés naissent dans des zones à haut risque et, jusqu’ici, aucun traitement ne leur était dédié, les exposant à des médicaments inadaptés et à des effets indésirables dangereux, voire à des réactions toxiques.
Un enjeu vital pour l’Afrique
Le paludisme reste l’un des problèmes de santé les plus urgents en Afrique. En 2023, on estimait à 263 millions le nombre de cas de paludisme et à 597 000 le nombre de décès dus à cette maladie dans 83 pays, la majorité des victimes étant de jeunes enfants et des femmes enceintes... - Lire cet article
Les médicaments génériques de l’usine Pharmalagasy ne sont pas encore disponibles sur le marché. En ce mois d’août, ils n’apparaissent toujours pas sur les étals des pharmacies d’Antananarivo. « Nous n’en disposons pas », indiquent des responsables de vente auprès de plusieurs pharmacies, hier.
Pharmalagasy avait annoncé la production de ces médicaments génériques en mai. À l’époque, elle précisait que sept produits seraient d’abord mis en phase de test commercial pour le marché local. Il s’agit du Paracétamol 500 mg, de l’Ibuprofène 200 mg et 400 mg, de la Prednisolone 5 mg, de Furosémide 40 mg, de l’Allopurinol 100 mg et de la Chlorphéniramine 4 mg. Ces médicaments comptent parmi les plus utilisés dans les établissements de santé du pays.
« S’ils ne sont pas encore visibles dans les pharmacies, c’est qu’ils se trouvent encore chez les grossistes. C’est le circuit normal de distribution de ces médicaments », explique une source auprès de Pharmalagasy, hier.
La mise à disposition de ces produits locaux, qui devraient être vendus à des prix plus abordables, est très attendue, notamment par les personnes ayant des moyens limités pour se soigner. - Lire cet article
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