Le ministère de la Santé a annoncé la revalorisation du prix de EXACYL, utilisé pour traiter les saignements, après une demande du laboratoire et un avis de la commission interministérielle.
Le prix du médicament Exacyl a été revu à la hausse au Maroc, en vertu d’un arrêté du ministre de la Santé et de la protection sociale publié au Bulletin officiel du 5 mars 2026.
Selon ce texte, qui modifie un arrêté de 2014 relatif à la révision des prix de vente au public des médicaments princeps, génériques et biosimilaires commercialisés dans le Royaume, le prix public de vente de l’Exacyl 0,5 g/5 ml, solution injectable par voie intraveineuse, en boîte de cinq ampoules, passe de 44,40 DH à 98,10 DH.
Le prix hospitalier de ce même médicament a également été relevé, passant de 27,70 DH à 61,30 DH.
Cette révision tarifaire intervient à la suite d’une demande d’augmentation introduite par l’établissement pharmaceutique industriel concerné, sur proposition de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS), et après consultation de la commission interministérielle des prix...
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La production d'antibiotiques par les grandes sociétés pharmaceutiques a considérablement ralenti au cours des cinq dernières années, laissant les enfants des pays à revenu faible ou intermédiaire particulièrement exposés à des infections difficiles à traiter, selon une nouvelle analyse.
Le rapport de la Access to Medicine Foundation intervient au milieu d’une crise mondiale croissante de résistance aux antimicrobiens (RAM), où les médicaments utilisés pour traiter les infections mortelles ne sont plus efficaces. Des recherches antérieures montrent que la RAM contribue à plus de quatre millions de décès chaque année et que ce nombre devrait atteindre plus de huit millions d'ici 2050.
Malgré cette menace croissante, le nombre de médicaments antimicrobiens candidats dans le pipeline des grandes sociétés pharmaceutiques de recherche a diminué de 35 % depuis 2021, selon le rapport de référence 2026 sur la résistance aux antimicrobiens publié mardi 10 mars.
Le rapport souligne particulièrement un manque flagrant d’antibiotiques formulés pour les enfants. Seulement 14 pour cent des médicaments en cours de développement par les sociétés évaluées sont destinés aux moins de cinq ans. En Afrique subsaharienne, 17 pays ne disposent d'aucun antibiotique pour enfants auprès de ces sociétés.
« Le sous-investissement chronique, la faiblesse des pipelines de développement et le déclin de l'intérêt du secteur privé font souffrir les communautés touchées par des infections résistantes aux médicaments », a déclaré John-Arne Røttingen, directeur général de la fondation caritative Wellcome, qui cofinance le programme AMR de la Fondation Access to Medicine.
Même si les grandes sociétés pharmaceutiques telles que GSK devraient commercialiser quelques nouveaux médicaments dans les années à venir, leur accessibilité et leur prix abordable dans les régions à faible revenu pourraient ne pas être très étendus, suggère le rapport... - Lire cet article
Mettre en place au Sénégal une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région, c’est ce que veut l’entreprise égyptienne Mamiba qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.
Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a reçu en audience l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Sénégal, Khaled Aref venu accompagner l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale Sen Mamiba.
« Le projet vise la mise en place au Sénégal d’une unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le Sénégal et la sous-région », renseigne la tutelle dans une note publiée mercredi.
Le ministre a salué une initiative en phase avec les ambitions de souveraineté pharmaceutique portées par la Vision Sénégal 2050, tout en réaffirmant la disponibilité du ministère à accompagner la concrétisation de ce projet structurant... - Lire cet article
Une vague d’inquiétude a circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux autour d’un produit dénommé « Escodyne », présenté dans certaines publications comme un médicament dangereux pouvant entraîner la mort. Face à cette rumeur, le directeur général de l’Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), Chérif Delih, a apporté des précisions afin d’éviter toute confusion auprès du public.
Contacté par Tdmsanteinov, le responsable de l’ANPP explique que le produit évoqué ne figure pas dans la liste des médicaments enregistrés auprès de l’agence.
Toujours selon lui, ce produit serait davantage assimilable à un complément alimentaire, une catégorie qui relève plutôt des prérogatives du ministère du Commerce et non du système d’autorisation des médicaments.
Impossible de parler de médicament falsifié
Dans ce contexte, le directeur général de l’ANPP souligne qu’il est juridiquement incorrect de qualifier ce produit de médicament falsifié... - Lire cet article
Le Sénégal pourrait prochainement se doter d’une unité industrielle de production pharmaceutique, destinée à fabriquer localement des médicaments pour le marché national et celui de la sous-région ouest-africaine. Le projet est porté par l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale locale, Sen Mamiba.
Une audience au ministère de la Santé
Dans cette perspective, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a reçu en audience, l’ambassadeur de Égypte au Sénégal, Khaled Aref, venu accompagner une délégation de l’entreprise.
Selon une note du ministère, les échanges ont porté sur les modalités d’implantation au Sénégal d’une unité industrielle dédiée à la fabrication de médicaments. L’objectif est de renforcer l’offre locale et de mieux répondre aux besoins du pays, ainsi qu’à ceux de la sous-région.
Un projet en phase avec la Vision Sénégal 2050
Le ministre de la Santé a salué cette initiative, qu’il considère comme conforme à l’ambition de souveraineté pharmaceutique inscrite dans la stratégie nationale Vision Sénégal 2050.
Il a également réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la concrétisation de ce projet, jugé structurant pour le système de santé sénégalais...
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Hier, les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont déclenché une alerte autour d’un produit appelé Escodyne®. Présenté comme un antidouleur mais soupçonné d’être falsifié et écoulé sur des circuits informels.
L’information, relayée dans le secteur de la santé, évoquait un produit introduit clandestinement en Algérie et susceptible de provoquer de graves complications en raison de sa composition inconnue.
Dans la soirée, le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) est intervenu pour apporter des précisions après avoir mené des vérifications auprès du réseau officinal à l’échelle nationale.
Escodyne en Algérie : le SNAPO assure que le produit n’est pas présent dans les pharmacies
Dans un communiqué publié hier soir, le SNAPO indique avoir entrepris des investigations à la suite du courrier émis par la Direction de la Santé et de la Population (DSP) de Bordj Bou Arréridj.
Selon le syndicat, ces vérifications ont été menées auprès des pharmaciens d’officine et des autorités compétentes afin d’établir si le produit circulait dans le circuit pharmaceutique officiel... - Lire cet article
Une alerte majeure concerne le retrait immédiat de plusieurs lots de lait infantile Nursie sur l’ensemble du territoire béninois. Cette mesure de précaution absolue fait suite à la détection d’une contamination toxique présentant des risques graves pour la santé des nourrissons.
Il est impératif que les parents vérifient sans délai les boîtes de lait en leur possession. Toute utilisation des lots incriminés doit cesser immédiatement. Les autorités sanitaires demandent de rapporter ces produits en pharmacie ou dans les points de vente habituels pour leur retrait définitif du circuit de consommation.
Les professionnels de santé appellent à une surveillance accrue des jeunes enfants. En cas de troubles digestifs, de vomissements ou de tout comportement inhabituel après la consommation de ce lait, une consultation médicale urgente est indispensable. La sécurité des nouveau-nés dépend de la réactivité et de la vigilance de tous face à cette contamination. - Lire cet article
Des professionnels du secteur pharmaceutique, que nous avons rencontrés cette semaine, évoquent avec inquiétude l’existence de pratiques controversées au ministère de la Santé et du Bien-être, concernant notamment l’importation de médicaments et la régulation de certains produits pharmaceutiques. Plusieurs témoignages recueillis dans le secteur évoquent des procédures contournées, des conflits d’intérêts présumés et des enquêtes qui tarderaient à aboutir.
Selon plusieurs sources du secteur pharmaceutique, un système d’influence aurait opéré pendant plusieurs années autour de l’importation de certains médicaments. Des professionnels affirment que certains produits de qualité contestée auraient été introduits sur le marché mauricien en contournant les procédures normales d’autorisation.
Au cœur de ces allégations figure la proximité supposée entre certains responsables politiques de l’époque et un importateur majeur de produits pharmaceutiques. Des sources indiquent que certains médicaments auraient été fabriqués spécifiquement pour le marché mauricien, ce qui soulève des interrogations sur leurs normes de fabrication et les contrôles auxquels ils auraient été soumis. Selon ces mêmes témoignages, ces pratiques auraient favorisé certains opérateurs économiques considérés comme proches du pouvoir politique, notamment dans le cadre de financements électoraux présumés. Certains observateurs affirment que ces circuits auraient été maintenus afin de préserver ces relations en cas d’alternance politique.
L’affaire du Molnupiravir comme déclencheur
Le dossier du Molnupiravir, médicament antiviral utilisé pendant la pandémie de Covid19, a marqué un tournant dans ces controverses. Dans le cadre de cette affaire, deux responsables du département pharmaceutique du ministère de la Santé, identifiés sous les initiales M. N. et M. J., avaient été arrêtés lors de l’enquête portant sur l’importation de ce médicament. Si les charges provisoires retenues contre eux ont depuis été rayées, plusieurs sources indiquent que les investigations liées à ce dossier se poursuivraient.
À l’époque, plusieurs professionnels du secteur – pharmaciens du privé, anciens responsables du département pharmaceutique public et spécialistes du domaine – espéraient qu’une enquête approfondie serait menée sur l’ensemble des importations de médicaments réalisées au cours des cinq dernières années. Certains plaidaient également pour un audit de qualité concernant des médicaments jugés potentiellement problématiques. Dans ce contexte, des observateurs ont exprimé leur surprise face à certaines décisions administratives... - Lire cet article
L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a décidé de retirer à titre préventif plusieurs lots de lait infantile commercialisés au Maroc. Cette décision intervient à la suite d’une alerte internationale signalant un risque potentiel lié à la présence de la substance « céréulide », produite par la bactérie Bacillus cereus.
Dans un communiqué, l’ONSSA indique avoir été informé, via les réseaux internationaux de veille sanitaire, d’un risque potentiel concernant certains lots de lait infantile. Par mesure de précaution, l’Office a procédé à la suspension et au retrait de plusieurs lots appartenant à différentes marques destinées à l’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants.
Les produits concernés sont commercialisés notamment sous les marques Nursie et Aptamil, en boîtes de 400 grammes et 900 grammes.
Les lots visés portent des numéros de lot composés de huit chiffres, commençant par les années 2026 et 2027. Les consommateurs sont appelés à vérifier attentivement les références indiquées sur les emballages avant toute utilisation...
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Le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a effectué une visite de terrain, ce mardi 3 mars 2026, dans trois formations sanitaires de Bobo-Dioulasso afin de constater l’application effective de la mesure gouvernementale relative à la baisse des prix des médicaments essentiels génériques (MEG) et des consommables médicaux.
Cette sortie de suivi et de contrôle a conduit la délégation ministérielle au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Do, au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sourô Sanou ainsi qu’au Centre médical urbain du secteur 24.
Entrée en vigueur le 1er mars 2026, cette mesure fait suite à une décision adoptée en Conseil des ministres le 12 février dernier et vise à réduire significativement le coût des médicaments disponibles dans le circuit de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
Selon le ministre de la Santé, cette visite avait pour objectif de vérifier sur le terrain l’application effective de la décision. « Il était tout à fait indiqué, en tant que ministre de la Santé, avec mes collaborateurs, d’effectuer cette sortie afin de constater l’effectivité de cette baisse », a-t-il indiqué.
Au terme des différentes étapes de la visite, le constat se veut rassurant. Les prix de vente publique sont affichés dans les formations sanitaires et les médicaments sont disponibles. « Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse et que la disponibilité des produits s’est améliorée », s’est réjoui Dr Kargougou... - Lire cet article
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