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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Ouagadougou : La souveraineté pharmaceutique au cœur des échanges du 10e Congrès des pharmaciens - 30/10/2025 - Burkina 24 - Burkina Faso

L’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso a ouvert son 10e Congrès ordinaire et sa 6e Journée le mercredi 29 octobre 2025, à Ouagadougou. La rencontre se tient du 29 au 31 octobre 2025 sous le thème « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : Défis et opportunités ».

Durant quarante-huit heures, les professionnels du secteur pharmaceutique du Burkina Faso, ainsi que certains du Mali, du Niger, de Côte d’Ivoire, de Guinée Conakry, du Togo, de Belgique et de Guadeloupe, vont échanger autour du thème « Souveraineté pharmaceutique du Burkina Faso : Défis et opportunités ».

Pour Dr Nédié Nao, président du comité national de l’Ordre des pharmaciens du Burkina Faso, il s’agira pour l’ensemble des participants de s’imprégner davantage des enjeux liés à cette souveraineté pharmaceutique, d’identifier les défis et de dégager des stratégies pertinentes et opérationnelles qui garantissent sa mise en œuvre efficace.

« La souveraineté pharmaceutique n’est pas un vœu pieux. C’est un projet de société ambitieux qui vise à garantir à notre pays l’indépendance sanitaire et l’accès à des médicaments de qualité, produits localement dans le respect des normes les plus strictes. Cependant, pour sa mise en œuvre efficace, elle exige une volonté politique forte, un environnement favorable à l’innovation et à l’industrialisation », a-t-il expliqué.

En outre, il a assuré que l’objectif est qu’à l’issue du congrès, les participants émettent des recommandations pertinentes qui serviront de fondement pour des réformes structurelles et profondes en faveur de l’industrialisation du secteur pharmaceutique au Burkina Faso... - Lire cet article


La disparition du médicament antidépresseur « Ludiomil » inquiète les patients au Maroc - 30/10/2025 - La relève - Maroc

De nombreux patients marocains se plaignent de l’absence du médicament antidépresseur « Ludiomil » dans les pharmacies, après son retrait du marché national en raison d’impuretés détectées dans sa substance active, tandis que les traitements de substitution disponibles se révèlent peu efficaces selon eux.

L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé avait annoncé en août dernier le retrait du Ludiomil après la découverte de niveaux élevés d’impuretés dans sa substance active, classées parmi les « substances cancérigènes », une décision prise également en France pour les mêmes raisons.

Plusieurs patients, qui suivaient un traitement contre la dépression à base de Ludiomil depuis de nombreuses années, affirment que la disparition du médicament a fortement perturbé leur prise en charge, et que les médicaments alternatifs prescrits ne produisent pas les mêmes effets.

Certains témoignent avoir essayé plusieurs substituts, sans amélioration notable de leur état, soulignant que ces traitements alternatifs sont parfois difficiles à trouver, voire inexistants au Maroc.

Des sources professionnelles du secteur pharmaceutique rappellent que le Ludiomil appartient à la catégorie des psychotropes, délivrés uniquement sur ordonnance médicale, et recommandent aux patients concernés de consulter à nouveau leur médecin pour ajuster le traitement... - Lire cet article


Que se passe-t-il au sein de l’Agence Marocaine du Médicament ? - 30/10/2025 - Le matin - Maroc

Plus de 80% des employés de l’Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS) auraient demandé à réintégrer leurs postes d’origine, précise un communiqué de l’UMT, soulignant un climat social tendu au sein de l’établissement. Le syndicat appelle à l’intervention urgente du ministre de la Santé, alors que l’Agence doit poursuivre son chantier de modernisation et assurer la régulation du marché pharmaceutique national.

Moins d’un an après le démarrage effectif de ses activités, l’Agence Marocaine du Médicament et des Produits de Santé (AMMPS) semble déjà traverser des tensions internes, d’après la centrale syndicale et des sources dans le secteur pharmaceutique. Un mouvement de « fin de détachement collectif » serait en préparation au sein de l’Agence, chargée de réguler le marché du médicament marocain. Si cette information s’avère vraie, le risque de paralysie des mécanismes d’évaluation et de contrôle des produits de santé compromettrait la stabilité de la chaîne d’approvisionnement nationale. Contacté à ce sujet, le ministère de la Santé et de la Protection sociale n’avait pas encore répondu à notre sollicitation au moment de la publication de cet article. Le bureau national du syndicat de l’AMMPS, membre de la Fédération nationale de la santé affiliée à l’Union marocaine du travail (UMT), a, lui, adressé le 28 octobre une demande urgente de réunion avec le ministre afin d’examiner les mesures nécessaires à la réintégration du personnel de l’Agence dans leurs postes d’origine au sein du ministère de la Santé.

Le personnel réclamerait un retour à ses postes d’origine

Dans cette lettre, dont « Le Matin » détient copie, le Bureau National du syndicat de l’AMMPS rappelle que, conformément à l’article 19 de la loi n°10-22 relative à la création de l’Agence, la durée de rattachement temporaire des fonctionnaires et employés est fixée à six mois à compter du 1er juin 2025, échéance prévue le 30 novembre 2025. À l’approche de cette date, et afin d’éviter tout vide administratif ou dysfonctionnement, le Bureau indique avoir tenu une réunion élargie le 22 octobre 2025 pour examiner les répercussions de cette échéance. « Les participants ont, en effet, exprimé leur intention et leur détermination de ne pas poursuivre leur mission au sein de l’Agence et de mettre leur expertise à nouveau au service de l’administration centrale, surtout que celle-ci a récemment connu une refonte offrant plus d’opportunités de carrière », précise la même source. Ces constats, dit le syndicat, ont été confirmés par l’évaluation menée vendredi dernier sous la supervision du bureau national de l’Agence relevant du syndicat, qui révèle que plus de 80% des employés auraient souhaité réintégrer leurs postes d’origine. La même source note que 20% seulement des fonctionnaires détachés auraient marqué leur souhait de rester au sein de l’Agence, à condition de bénéficier des mêmes avantages que ceux prévus par le décret n°2-21-344 relatif à la formule de rattachement. Fort de ces constats, le bureau a demandé au ministre de donner ses instructions aux services compétents, pour organiser une réunion urgente, sous la supervision de la Fédération nationale de la santé, afin d’étudier les modalités pratiques et les dispositions nécessaires à la réintégration des fonctionnaires concernés avant le 30 novembre 2025, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Inquiétudes au sein du secteur pharmaceutique

Du côté des laboratoires pharmaceutiques, l’inquiétude est perceptible... - Lire cet article


L’assemblée nationale approuve un projet de loi introduisant un ensemble de modifications dans le secteur pharmaceutique - 29/10/2025 - Sahara media - Mauritanie

L’Assemblée nationale mauritanienne a approuvé un projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n° 022-2010 du 10 février 2010, modifiée et complétée par la loi n° 029-2015 du 8 septembre 2015, relative à la pharmacie.

Lors de la présentation du projet de loi devant les députés, le ministre de la Santé, Mohamed Mahmoud Ould Ely Mahmoud, a déclaré que le secteur cherchait à renforcer la confiance dans les médicaments et le système de santé, à réglementer et contrôler le marché des médicaments, et à améliorer la qualité des produits alimentaires, des lunettes et des fournitures médicales.

Il a ajouté que le ministère s’efforce de réglementer et de classer ces produits afin d’assurer leur contrôle et leur traçabilité, et qu’il a associé tous les acteurs du secteur afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles.

Il a précisé que les modifications apportées par la loi concernent 40 articles et portent sur la réorganisation de la commission nationale d’enregistrement des médicaments, l’élargissement des compétences du laboratoire national de contrôle de la qualité des médicaments, et le lancement de deux plateformes électroniques : la première pour l’enregistrement des médicaments, la seconde pour leur suivi numérique via des numéros de série.

Il a précisé que les modifications comprenaient également de nouvelles dispositions visant à simplifier les procédures d’inspection et à instaurer de nouvelles sanctions administratives pour les contrevenants, à renforcer la coordination entre les organismes de contrôle et la réglementation du secteur pharmaceutique en plus de l’ajout de nouveaux domaines à la loi, tels que le domaine optique, les produits cosmétiques, les produits d’hygiène et les produits diététiques, la définition de conditions précises pour la fabrication, l’importation, le stockage et la livraison de substances pharmaceutiques dangereuses, toxiques et narcotiques... - Lire cet article


Laprophan : une nouvelle prise de contrôle en Europe - 29/10/2025 - Les Eco - Maroc

Laprophan accélère son expansion internationale. En s’associant à l’investisseur suisse Piero Luigi Umberto Poli pour prendre le contrôle de trois sociétés européennes, le laboratoire consolide sa présence sur le marché des génériques et affirme ses ambitions sur la scène mondiale.

Le groupe pharmaceutique Laprophan SA franchit une nouvelle étape dans son expansion internationale. L’entreprise a notifié le Conseil de la concurrence pour un projet de prise de contrôle conjoint des sociétés européennes Pian Holding BV, Double-e Pharma Limited et Rivopharm Limited, aux côtés de l’investisseur suisse Piero Luigi Umberto Poli, actionnaire historique de ces entités.

L’opération prévoit l’acquisition par Laprophan de 60% du capital de chacune des trois sociétés, directement ou via sa filiale Europhan Europe SA, holding luxembourgeoise récemment créée pour accompagner le développement du groupe sur le continent européen.

À l’issue de cette transaction, Laprophan et Umberto Poli exerceront un contrôle conjoint sur les structures cibles. Fondée à Casablanca, Laprophan s’est imposée comme l’un des piliers de l’industrie pharmaceutique nationale.

Active dans la recherche, la fabrication, la distribution et l’exportation de médicaments, la société consolide avec cette acquisition sa stratégie de positionnement global, tout en renforçant sa présence sur le marché des produits pharmaceutiques génériques. Les sociétés concernées sont basées aux Pays-Bas et en Irlande. Elles sont spécialisées dans l’investissement, la gestion d’actifs et l’enregistrement de produits pharmaceutiques auprès des autorités réglementaires européennes... - Lire cet article


Forum Galien Afrique 2025 : 8e édition du forum Galien, sous le signe de la souveraineté sanitaire - 29/10/2025 - Dakar midi - Sénégal

Dakar, le 28 octobre 2025 — La capitale sénégalaise a accueilli ce mardi la cérémonie officielle d’ouverture de la 8ᵉ édition du Forum Galien Afrique, placée sous le thème : « Souveraineté sanitaire : un impératif pour l’Afrique ».

L’événement a été présidé par le Professeur Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Action sociale, représentant le Premier ministre du Sénégal, Monsieur Ousmane Sonko, en présence de la Professeure Eva Marie Coll Seck, présidente de Galien Afrique et ancienne ministre de la Santé du Sénégal, de Dr Magda Robalo, coprésidente du Comité scientifique international du Forum et ancienne ministre de la Santé de la Guinée-Bissau, ainsi que de Dr Abdourahmane Diallo, directeur de la gestion des programmes à l’OMS, Bureau régional pour l’Afrique.

Étaient également présents de nombreux partenaires techniques et financiers, chercheurs, industriels, jeunes innovateurs et acteurs institutionnels venus des quatre coins du continent et d’ailleurs.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Ibrahima Sy, représentant le Premier ministre, a transmis les salutations et encouragements du gouvernement du Sénégal aux participants. Il a rappelé que la crise de la COVID-19 a révélé « les fragilités profondes de nos systèmes de santé, les injustices dans l’accès aux vaccins et la dépendance excessive vis-à-vis des importations de médicaments et de produits sanitaires ».

Toutefois, a-t-il souligné, cette crise a également mis en lumière le potentiel africain : « L’Afrique dispose d’un capital humain, scientifique et industriel considérable. Elle doit désormais prendre en main son destin sanitaire. La souveraineté sanitaire n’est pas un slogan, mais une exigence vitale. »

Le ministre a mis en avant les avancées notables du Sénégal, notamment l’élargissement de la couverture sanitaire universelle, le projet Mandiba pour la production locale de produits de santé, et la digitalisation du système sanitaire.

Cependant, il a aussi rappelé les défis persistants, tels que la faiblesse du financement domestique et les inégalités d’accès aux soins. « La souveraineté sanitaire repose sur quatre piliers : la construction et l’équipement des structures de santé, la valorisation du capital humain, la production locale de vaccins et médicaments, et le financement endogène. Elle est avant tout une responsabilité politique », a-t-il martelé... - Lire cet article


SAHPRA enregistre le lenacapavir en un temps record, ce qui constitue une étape importante dans la collaboration réglementaire mondiale avec l'Agence européenne des médicaments - 28/10/2025 - Medicines for Africa - Panafricain

Dans un moment historique pour la santé publique et l'innovation réglementaire, l'Autorité sud-africaine de réglementation des produits de santé (SAHPRA) a officiellement annoncé l'enregistrement du Lenacapavir, un antiviral injectable à longue durée d'action développé par Gilead Sciences pour la prévention de l'infection par le VIH-1. Plus que l'arrivée d'un nouveau produit médical, cette avancée témoigne de la manière dont une collaboration réglementaire mondiale efficace peut accélérer l'accès à des traitements qui sauvent des vies.

Le lénacapavir, recommandé parallèlement à des pratiques sexuelles sûres, offre une protection semestrielle aux adultes et aux adolescents séronégatifs pesant au moins 35 kilogrammes. Pour un pays comme l'Afrique du Sud, où le VIH reste l'un des problèmes de santé publique les plus urgents, la mise à disposition d'une mesure préventive offrant une protection aussi durable représente un grand pas en avant dans la réduction des nouvelles infections et dans la réalisation des objectifs nationaux de prévention.

Ce qui distingue vraiment cet enregistrement, c'est la voie qui l'a rendu possible. L'évaluation du lénacapavir par SAHPRA a été réalisée dans le cadre de la procédure "Médicaments européens pour tous" (EU-M4all), un mécanisme mis au point par l'Agence européenne des médicaments (EMA) pour apporter un soutien scientifique et réglementaire aux autorités des pays extérieurs à l'Union européenne. Grâce à ce cadre, les régulateurs collaborent pour partager leur expertise, harmoniser les normes et accélérer l'examen des médicaments hautement prioritaires tels que le lenacapavir.

Cette approche coopérative montre comment les partenariats réglementaires transfrontaliers peuvent servir de catalyseurs pour un accès rapide aux thérapies essentielles. Au lieu que chaque pays agisse isolément, le modèle EU-M4all favorise l'apprentissage partagé et la reconnaissance mutuelle, garantissant que des produits sûrs, efficaces et innovants parviennent aux patients qui en ont besoin sans retards inutiles. Il représente un exemple puissant de la manière dont la science réglementaire peut transcender les frontières pour servir une mission de santé publique véritablement mondiale... - Lire cet article


Si l'objectif est de libérer le potentiel de l'Afrique, la SCOMRA a besoin d'un leadership visionnaire et ciblé, capable d'aller au-delà des salles de conférence. - 27/10/2025 - Medicines for Africa - Panafricain

Dans quelques semaines, la ville côtière de Mombasa accueillera l'un des rassemblements les plus importants du paysage sanitaire africain. Il s'agit de la septième conférence scientifique biennale sur la réglementation des produits médicaux en Afrique (SCoMRA VII). Elle sera organisée sous le thème "Harmonisation réglementaire : Libérer le potentiel de l'Afrique dans la fabrication et le commerce des produits de santé". Il s'agit d'une réunion historique qui devrait repousser les limites de ce que la collaboration africaine en matière de réglementation sanitaire peut réaliser, mais qui, au fil des ans, n'a pas réussi à tenir ses promesses, probablement parce qu'elle essaie d'être tout pour tout le monde.

Mais SCoMRA VII arrive à un moment de transition et d'ambition renouvelée. À Kigali, l'Agence africaine du médicament (AMA) vient d'accueillir son premier directeur général, le Dr Delese Mimi Darko, une dirigeante visionnaire dont l'acuité politique, technique et diplomatique incarne la confiance d'un continent déterminé à tracer sa propre voie. Son arrivée marque non seulement la poursuite, mais aussi l'accélération de la marche de l'Afrique vers la souveraineté en matière de santé. Sous sa direction, l'AMA entre dans une nouvelle ère. Une ère définie par un dirigeant nommé par les dirigeants africains, doté d'un mandat continental clair, convenablement équipé et capable d'améliorer la coordination et la responsabilité.

Il s'agit d'un changement essentiel par rapport à un effort bien intentionné mais fragmenté et non ciblé, mené en grande partie par des officiers techniques juniors de l'Union africaine dont la compréhension de leur mandat semblait être qu'ils étaient là pour maintenir militairement les organisations africaines en dehors de ces espaces et les préserver pour les partenaires occidentaux qui leur permettaient de mener un style de vie de jet-set. À l'avenir, la SCOMRA doit devenir une institution stratégique dirigée par un leader qui comprend mieux l'objectif et la promesse de la SCOMRA, qui possède l'autorité, la compétence, l'autorité et la vision nécessaires pour utiliser la conférence comme un catalyseur pour faire avancer la transformation réglementaire de l'Afrique.

Le moment choisi pour la tenue de SCoMRA VII ne pourrait être plus fortuit. L'élan donné au Caire a maintenant l'occasion de répondre à la promesse d'une nouvelle ère institutionnelle. Mombasa ne devrait donc pas se contenter d'accueillir des discussions. Elle devrait accueillir des possibilités. Des experts, des régulateurs, des décideurs politiques et des scientifiques de toute l'Afrique convergeront pour poser des questions difficiles et partager des réponses innovantes. Comment l'Afrique peut-elle accélérer l'harmonisation régionale et la traduire en une mise en œuvre efficace ? Comment les systèmes réglementaires peuvent-ils stimuler la croissance industrielle, soutenir la fabrication locale et garantir l'accès à des produits médicaux sûrs et abordables pour tous ?

Cependant, si l'objectif est vraiment de façonner l'avenir, l'impact du SCoMRA ne doit pas s'arrêter au bord de l'eau. Trop souvent, l'éclat qui anime ces conférences s'est estompé une fois que les participants ont plié bagage. Les idées susceptibles de transformer les systèmes sont restées enfermées dans des diapositives PowerPoint et des conversations éphémères. Alors que d'autres forums mondiaux assurent régulièrement la continuité par le biais de publications universitaires et de l'intégration des politiques, le SCoMRA n'est pas encore parvenu à établir efficacement une cohérence similaire. Il en résulte que des recherches africaines précieuses risquent d'être perdues dans le temps. Une ironie, étant donné que l'objectif même de ces rencontres est de mettre en place des systèmes durables... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : des facilitations pour l'obtention d'agréments aux investisseurs et producteurs - 27/10/2025 - Algérie Presse Service - Algérie

TIZI-OUZOU - Le ministre de l'Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a annoncé lundi à Tizi-Ouzou que des facilitations pour l’obtention des agréments seront accordées aux producteurs et investisseurs dans le domaine de la fabrication de dispositifs médicaux.

Lors d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Tizi-Ouzou, où il a inspecté des projets de son secteur, M. Kouidri, a fait savoir que la wilaya comptait actuellement sept (7) unités de production de dispositifs médicaux. Le ministre a constaté "une forte dynamique dans ce domaine" et assuré que son département "encourageait cette industrie, car la facture d'importation de ces produits restait très élevée et qu'il était donc nécessaire d'en produire localement".

Il a annoncé à cet effet que "des facilitations pour l'obtention des agréments seront accordées aux producteurs et investisseurs dans la production de dispositifs médicaux". "Nous encourageons ceux qui produisent déjà ou souhaitent le faire partout en Algérie", a-t-il dit, en s'adressant au secteur privé, soulignant par ailleurs que le groupe SAIDAL est implanté partout en Algérie.

Il a ajouté que la wilaya de Tizi-Ouzou pouvait devenir "un pôle de production de dispositifs médicaux". Il a également constaté que la wilaya produisait des dispositifs localement depuis deux ans, et a affirmé que si cette dynamique se poursuivait, on pourrait définitivement se passer de l'importation afin de réduire la facture et de contribuer à renforcer la sécurité sanitaire, point auquel le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est très attaché, a-t-il ajouté... - Lire cet article


Lutte contre le trafic illicite de produits médicaux : les acteurs tirent la sonnette d’alarme - 24/10/2025 - Dakaractu - Sénégal

Alors que le marché noir des médicaments continue de prospérer au Sénégal, au détriment de la santé publique, le Comité national de lutte contre le trafic illicite de produits médicaux s’est réuni ce jeudi 23 octobre 2025 pour inciter les autorités politiques et judiciaires à réagir. Une rencontre stratégique, présidée par le Dr Amath Niang, qui a permis de dresser un état des lieux alarmant de ce phénomène aux conséquences sanitaires et sociales dramatiques.

Le Dr Niang a d’abord rappelé le contexte ayant conduit à la mise en place du comité : la volonté de l’État de faire face à un fléau qui fragilise la politique nationale de santé et met en péril la vie de milliers de Sénégalais. « L’existence de ce comité témoigne d’un engagement fort. Elle réunit des institutions majeures comme la Présidence, l’Assemblée nationale et la Primature, signe que la lutte est désormais une priorité nationale », a-t-il déclaré.

Selon lui, le commerce illicite de médicaments ne profite à personne. Il attire principalement des populations vulnérables, souvent mal informées, qui espèrent se soigner à moindre coût, mais s’exposent en réalité à de graves dangers. Ces produits, vendus sans contrôle, provoquent des intoxications, aggravent certaines pathologies et alimentent des circuits criminels bien organisés.

Le président du comité appelle à une réponse à la fois répressive et préventive. Il invite la justice à appliquer rigoureusement les lois contre les trafiquants, tout en exhortant les médias à renforcer la sensibilisation. « La santé se préserve et se gère. Si les citoyens cessent d’acheter ces produits, ce marché disparaîtra », a-t-il martelé... - Lire cet article




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