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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Mali : Un accord stratégique pour révolutionner le secteur pharmaceutique - 29/01/2026 - Mali Actu - Mali

En ce jeudi 29 janvier 2026, le secteur de la santé au Mali franchit une étape historique. L’Union Nationale des Pharmaciens Privés du Mali (UNPPM) a scellé un partenariat multidimensionnel avec Coris Bank et Sanlam Allianz. Ce protocole d’accord vise à transformer le modèle économique des officines privées en facilitant leur accès au financement, à la digitalisation et à une protection sociale et professionnelle sur-mesure.

Financement et Digitalisation : Les moteurs de la croissance

L’accord place l’accessibilité financière au cœur de la stratégie pour moderniser le réseau officinal sur l’ensemble du territoire malien... - Lire cet article


Installation de l’officine de pharmacie: Vers la baisse du Numerus Clausus - 26/01/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

En application des dispositions de l’article 250 de la loi n°18-11 du 18 Chaoual 1439 correspondant au 2 juillet 2018, relative à la santé, le projet de décret exécutif fixant les conditions d’exercice et les modalités d’organisation de la profession de pharmacien et de pharmacien assistant d’officine revoit à la baisse le numerus clausus qui passe d’une pharmacie pour 5000 habitants à trois 3000 habitants.

Le projet de décret qui rappelle que l’installation, l’ouverture, le transfert et la fermeture d’une pharmacie d’officine sont soumis à l’ autorisation préalable du directeur de la santé de wilaya, qui se prononce sur la base de l’avis de la commission technique des officines de wilaya, prévue à 1’article 28 ci-dessous stipule que (art 24) : “Est autorisée l’ouverture d’une officine de pharmacie sur la base de proportion d’une officine pour trois mille (3000) habitants dans les zones urbaines et enclavées.”

Le chapitre 2 du texte définit les principales missions du pharmacien d’officine et le pharmacien assistant d’officine consacré par la loi 18 -11 relative à la santé... - Lire cet article


COMMERCE ILLÉGAL - Les ventes illicites de médicaments prolifèrent - 24/01/2026 - L'express de Madagascar - Madagascar

« J’ai recherché un médicament en urgence, mais il était introuvable dans les pharmacies. On m’a conseillé de me rendre à Ambohipo, car là-bas, il y en aurait toujours», témoigne le proche d’un malade en quête de traitement urgent.

Dans plusieurs quartiers d’Antananarivo, notamment à Isotry et Ambohipo, des circuits informels de vente de médicaments se développent. Sur place, différents produits sont proposés à bas prix, allant des vitamines aux protéines, en passant par d’autres compléments. « Venez voir, j’ai une boîte de vitamines, vous en voulez ? », peut-on entendre de la part de certains vendeurs, illustrant une commercialisation quasi libre de ces produits. Dans plusieurs épiceries de la capitale, des médicaments se vendent également comme des produits de première nécessité.

Selon le Dr Hoby Sitraka Ravelomampianina, directeur de l’Agence du médicament de Madagascar (AMM), ces circuits non autorisés présentent toutefois de sérieux risques. « Il est vrai que l’on peut parfois trouver des médicaments à des prix inférieurs à ceux pratiqués en pharmacie, notamment auprès de vendeurs illicites. Cependant, ces circuits ne sont pas autorisés. Les conditions de conservation des produits ne sont pas connues et leur qualité n’est pas garantie. La prudence est donc de mise, car un médicament censé soigner peut s’avérer inefficace, voire dangereux», a-t-il indiqué lors du 31e Congrès de la Fédération Pharmaceutique de l’océan Indien, tenu au Centre de conférences internationale (CCI) d’Ivato... - Lire cet article


Plus de 250 tonnes de faux médicaments saisies en 2025 : Le mérite d’un gouvernement qui a osé briser l’omerta - 22/01/2026 - Matin libre - Bénin

Pendant longtemps, le médicament de rue a été toléré comme un « mal nécessaire ». Mais depuis 2016, le régime du Président Patrice Talon a brisé ce contrat social mortel. En exposant l’ampleur du trafic, l’État ne se contente plus de réprimer : il met la population face à ses responsabilités.

Par la voix du Conseil de surveillance du sous-secteur pharmaceutique (Cs-Ssp), le gouvernement a dressé le bilan de ses missions de l’année dernière en ce début d’année 2026. Au-delà des chiffres, c’est une véritable opération de vérité publique qui s’opère sous nos yeux. Il convient de saluer ici le mérite d’un exécutif qui a su révéler aux Béninois la face cachée d’un iceberg qui, pendant des décennies, a menacé la santé des populations dans une indifférence presque totale. En effet, pendant longtemps, le médicament de rue a été toléré comme un mal nécessaire ou une solution de proximité pour les plus démunis. Mais sous l’impulsion déterminée du Président Patrice Talon, ce contrat social mortel a été brisé par une volonté politique rare en exposant l’ampleur du trafic.

Plus de 250 tonnes de produits saisies en 2025

L’un des piliers de cette lutte exemplaire est de déconstruire définitivement le mythe du médicament moins cher, une illusion que le volume massif des saisies vient confirmer. Plus de 250 tonnes de produits saisies en 2025. L’analyse des autorités est implacable puisque le bas prix payé sur un étal de marché n’est qu’une illusion financière dévastatrice. La face cachée de cette économie de façade se traduit par des coûts indirects exorbitants que les familles découvrent souvent trop tard. On parle ici de frais de dialyse pour insuffisance rénale, de traitements d’urgence pour intoxications graves ou, dans les cas les plus tragiques, de deuils prématurés. En assainissant donc le secteur avec une main de fer, le gouvernement garantit l’efficacité du traitement et protège le portefeuille des ménages sur le long terme. Le médicament licite doit désormais être perçu comme un investissement pour la vie, tandis que le faux reste une dépense à fonds perdu qui mène irrémédiablement au cimetière... - Lire cet article


L’Indien Cipla officialise le lancement africain d’une thérapie cellulaire CAR-T contre les cancers hématologiques, le Maroc parmi les pays pilotes - 22/01/2026 - Barlamane - Maroc

Le laboratoire pharmaceutique indien Cipla a fait savoir qu’il s’associait à la société de biotechnologie ImmunoACT afin d’introduire sur plusieurs marchés africains une thérapie cellulaire innovante contre certains cancers du sang, le Maroc figurant parmi les trois premiers pays concernés par ce déploiement.

Selon le duo industriel, «l’accord prévoit la commercialisation de la thérapie talicabtagene autoleucel en Afrique du Sud, en Algérie et au Maroc, par l’intermédiaire de la filiale Medpro Pharmaceutica», marquant l’entrée du royaume dans le cercle restreint des États africains appelés à bénéficier de ce traitement de pointe.

Thérapie cellulaire et indications cliniques

Le traitement en question relève de la catégorie des thérapies CAR-T, fondées sur la modification génétique de lymphocytes T du patient afin de cibler spécifiquement des cellules cancéreuses. Cipla précise que « la thérapie vise des patients atteints de lymphome non hodgkinien à cellules B et de leucémie aiguë lymphoblastique à cellules B, dans des formes dites en rechute ou réfractaires ».

Développée et produite par ImmunoACT en Inde, la molécule aurait, selon les données communiquées, démontré une efficacité élevée et des réponses durables, la société indiquant que « plus de 500 patients ont déjà été traités avec succès sur le territoire indien »... - Lire cet article


Médicament et dispositifs médicaux : création de la Pharmacie centrale de l’Armée (PCA) - 21/01/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

Un décret présidentiel n°26-06, daté du 18 Rajab 1447 correspondant au 7 janvier 2026, consacre la création officielle de la Pharmacie centrale de l’Armée (PCA). Ce texte fondateur définit de manière détaillée ses missions, son statut juridique ainsi que son organisation et ses modalités de fonctionnement. - Lire cet article


Officine Expo-Pharma Africa meeting : Le Maroc, vitrine du leadership pharmaceutique en Afrique - 21/01/2026 - La quotidienne - Maroc

Rendez-vous incontournable des professionnels de la pharmacie, Officine expo-Pharma Africa meeting s’impose depuis plus de vingt ans comme une plateforme stratégique de rencontres, de réflexion et d’opportunités, au service du développement pharmaceutique en Afrique et dans le bassin sud-méditerranéen.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette 23ᵉ édition se tiendra les 30 et 31 janvier 2026 au Centre de conférence du palmeraie palace à Marrakech.
L’édition 2026 réunira 15 délégations internationales, dont 11 africaines en provenance de Mauritanie, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Togo, Bénin, Burkina Faso, RDC, Tunisie et Tchad. Elle accueillera également plus de 4 500 pharmaciens et professionnels de santé.

Au programme, 51 conférences, ateliers et tables rondes animés par des experts nationaux et internationaux.
Une exposition de grande envergure rassemblera les acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique, cosmétique et nutritionnelle, mettant en lumière le savoir-faire marocain, l’innovation et les avancées technologiques du secteur. Cette rencontre confirme le rôle du Maroc comme leader pharmaceutique sur le continent... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : BEKER capitalise sur dix ans de lutte contre l’hépatite C - 21/01/2026 - Maghreb émergent - Algérie

Dix ans après l’introduction de son traitement contre l’hépatite C sur le marché national, le laboratoire BEKER a organisé une rencontre médiatique ce mercredi 21 janvier 2026 à l’hôtel RALF à Alger. Médecins spécialistes, chercheurs et représentants de la société civile ont dressé un état des lieux : l’hépatite C reste un problème de santé publique en Algérie, malgré les avancées thérapeutiques de ces dernières années.

Cette maladie reste sous-diagnostiquée et insuffisamment prise en charge en Algérie. De nombreux patients développent des complications graves faute de dépistage précoce. Dix ans après le lancement du traitement BEKER, des progrès ont été réalisés, mais des obstacles persistent.

Dix ans de parcours face à une maladie longtemps ignorée

Lorsque le laboratoire BEKER met sur le marché, en 2016, son traitement contre l’hépatite C, le contexte sanitaire est marqué par de lourdes contraintes. Les options thérapeutiques sont limitées, l’accès au traitement difficile et le dépistage souvent tardif. Cette situation expose de nombreux patients à des formes avancées de la maladie, parfois découvertes au stade des complications sévères.

En une décennie, BEKER a contribué à élargir l’accès à des traitements efficaces, produits localement, tout en renforçant les actions de dépistage et de sensibilisation. Cette stratégie s’est appuyée sur des collaborations avec les professionnels de santé, les associations et les autorités sanitaires.

La rencontre organisée à Alger s’inscrit dans cette continuité : rappeler que la lutte contre l’hépatite C nécessite une mobilisation collective... - Lire cet article


Partenariat Biogen et AlphaRep : Un engagement en faveur des maladies rares - 20/01/2026 - TDM Santé Inov - Algérie

Six mois après la signature de leur partenariat en Algérie, le laboratoire américain Biogen et AlphaRep dressent un premier état des lieux et esquissent les contours d’un engagement à long terme en faveur des maladies rares.

Un chantier complexe qui constitue une priorité des autorités sanitaires, impliquant à la fois des enjeux médicaux, organisationnels et économiques, qui vise avant tout à améliorer l’accès au diagnostic et la prise en charge des patients.

Un partenariat fondé sur une vision commune

Pour Mme Rim Idri, responsable médicale du partenariat Biogen–AlphaRep en Algérie, cette collaboration repose avant tout sur un alignement stratégique entre les deux parties. « Nous recherchions deux partenaires partageant la même vision et la même volonté d’avancer ensemble », explique-t-elle.

Depuis la signature de l’accord, les équipes se sont engagées auprès des professionnels de santé pour mieux faire connaître les maladies rares. « Le caractère rare de ces pathologies entraîne souvent un retard diagnostique important. C’est sur ce volet que nous avons choisi d’agir en priorité », souligne-t-elle en rappelant la participation active de Biogen- Alpharep aux rencontres scientifiques à l’instar du 44ème congrès national de pédiatrie qui s’est tenu les 14, 15 et 16 Janvier à Alger... - Lire cet article


Pourquoi l'Afrique ne peut pas s'industrialiser tant que sa stratégie sanitaire est contrôlée depuis l'étranger - 20/01/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

L'Afrique parle souvent d'industrialisation, d'autonomie et d'indépendance. Les ambitions du continent sont intégrées dans les visions nationales, les cadres continentaux et les discours politiques, de Dakar à Nairobi. Ces aspirations sont réelles. Elles sont à la fois urgentes et nécessaires. Un continent de 1,4 milliard d'habitants ne peut pas dépendre indéfiniment des chaînes d'approvisionnement externes pour les médicaments, les diagnostics ou les vaccins vitaux. Le développement industriel n'est pas seulement une aspiration économique, mais un pilier de la sécurité et de la souveraineté sanitaires.

Mais l'Afrique ne peut pas s'industrialiser tant que sa stratégie sanitaire est conçue, financée et gérée depuis l'étranger. Un continent ne peut pas développer son industrie manufacturière en se basant sur les priorités étrangères. Or, c'est précisément la contradiction dans laquelle se trouvent piégés de nombreux pays africains. Plus le discours sur l'industrialisation s'intensifie, plus leur dépendance vis-à-vis des programmes de santé élaborés à l'étranger se renforce.

La santé est le principal point d'entrée pour le développement pharmaceutique et la biofabrication. Les choix d'un pays en matière de financement, de priorités, de réglementation, d'achats et d'échelle déterminent quelles industries se développent et lesquelles restent à jamais des aspirations. Mais lorsque ces choix sont façonnés dans des capitales étrangères plutôt qu'africaines, le résultat industriel est prédéterminé. Et c'est rarement l'Afrique qui en bénéficie.

C'est pourquoi le modèle de santé mondiale « America First » est désormais intégré dans les relations bilatérales, comme l'accord de coopération entre le Kenya et les États-Unis. Ces accords suscitent de profondes inquiétudes. Le cadre ne cache pas ses priorités : renforcer la production américaine, sécuriser les chaînes d'approvisionnement américaines et développer les marchés pharmaceutiques américains. Il est ouvertement conçu pour empêcher les capacités de fabrication stratégiques de s'expatrier... - Lire cet article




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