Si certains coûts connexes subsistent, cette avancée constitue néanmoins un levier majeur d’équité sanitaire, en limitant les abandons de traitement liés aux contraintes financières accessoires.
Le Cameroun poursuit ses efforts dans l’amélioration de la santé de sa population. Les malades souffrants d’insuffisance rénale peuvent toucher du doigt cette amélioration, tant le coût de leur traitement a connu un baisse drastique. Selon le ministère de la Santé publique, la dialyse se pratique désormais à 15 000 FCFA par an, au lieu de 600 000 FCFA il y a quelques années.
En effet, pouvant évoluer longtemps sans symptômes apparents, l’insuffisance rénale chronique constitue aujourd’hui une urgence silencieuse de santé publique au Cameroun. Selon les estimations, près de 10 à 13 % de la population adulte serait touchée par une forme de maladie rénale, souvent diagnostiquée tardivement, lorsque le recours à la dialyse devient vital.
Cette pathologie est étroitement liée à la progression des maladies non transmissibles, notamment l’hypertension artérielle et le diabète, dont la prévalence ne cesse d’augmenter. À l’échelle nationale, plus d’un millier de patients vivent sous dialyse, soit un taux de couverture de 10%, dépendant de séances régulières pour survivre... - Lire cet article
La préqualification en novembre 2025 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) d’une formulation de la primaquine destinée à traiter le paludisme chez les nouveau-nés pourrait apporter d’importants changements positifs dans la lutte contre cette maladie en Afrique subsaharienne.
Le colonel Aïssata Koné, présidente du Programme national de lutte contre le paludisme au Mali affirme par exemple que « la primaquine pour bébés va entrainer une véritable révolution dans l’arsenal thérapeutique pour les enfants dans les régions avec présence des plasmodiums vivax et ovale ».
Notamment « en assurant une prise en charge efficace des enfants dans l’atteinte des objectifs de réduction de la morbidité et de la mortalité néonatale et infantile », précise-t-elle dans un entretien qu’elle a accordé à SciDev.Net.
A l’en croire, « l’absence de primaquine adaptée aux bébés était une faille dans la prise en charge du paludisme chez les enfants qui constituent une cible très vulnérable au paludisme ».
Pour sa part, Romaric Nzoumbou-Boko, responsable du laboratoire de parasitologie à l’Institut Pasteur de Bangui en République centrafricaine, trouve que cette primaquine pour enfants « sera une approche de plus qui permettra de diminuer le gap de la transmission résiduelle ».
Le Rapport mondial sur le paludisme 2024 indique qu’en 2023, environ 263 millions de nouveaux cas de paludisme ont été signalés dans 83 pays à travers le monde, avec 597 000 décès au total, dont 246 millions de cas et 569 000 décès en Afrique.
Plus de 76 % de ces décès sur le continent concernant des enfants de moins de cinq ans. D’où la nécessité de disposer de formulations pédiatriques fiables de médicaments antipaludiques.
Selon un communiqué de presse de Medecines for Malria Venture (MMV), cette formulation de la Primaquine pour enfants a été développée en association avec la firme pharmaceutique indienne Fosun Pharma dans le cadre du Partenariat pour l’élimination du Vivax (PAVE) et grâce au financement d’Unitaid, une organisation internationale d’achat de médicaments.
Contacté par SciDev.Net, Fosun Pharma, à travers son service de presse, rappelle que la primaquine est depuis longtemps recommandée par l’OMS pour une utilisation chez les enfants, de sorte qu’aucun essai clinique supplémentaire n’a été nécessaire.
« Le problème, poursuit-il, était que, jusqu’à présent, il n’existait aucune formulation pédiatrique dont la qualité était garantie. Les professionnels de santé devaient donc souvent couper les comprimés pelliculés en deux, une pratique déconseillée, et composer avec le goût amer du médicament, ce qui rendait le traitement difficile à accepter pour de nombreux enfants »... - Lire cet article
En devenant le premier pays africain à produire de la matière première, l’Algérie sera en phase avec son ambition d’être la locomotive de la production pharmaceutique en Afrique.
Après les antidiabétiques oraux et les stylos d’insuline, place désormais aux cartouches d’insuline ! L’industrie des médicaments pour soigner le diabète amorce, depuis lundi, un virage très important avec l’entrée en service d’une ligne de production de cartouches d’insuline à l’unité de production du groupe Saidal à Boufarik, en partenariat avec Aldaph, filiale algérienne de Novo Nordisk, géant mondial de l’insuline. Il s’agit d’un pas important non seulement sur le chemin de la souveraineté sanitaire, mais aussi dans la perspective de conquérir les marchés extérieurs, en tête desquels le marché africain.
Enoncer cette nouvelle peut paraître naturel et évident, mais, au vu des péripéties qu’a connues le long processus de mise en place d’une industrie pharmaceutique en Algérie, notamment la production de l’insuline, c’est une prouesse au bout de plus d’un quart de siècle de combat pour la mise en service d’une usine locale. C’est que le projet de lancer une unité de production de produits pharmaceutiques contre le diabète remonte à la fin du siècle passé. Il était, alors, question d’une usine d’insuline lancée par Saidal en partenariat avec Novo Nordisk afin de satisfaire au moins une partie des besoins nationaux et, par là-même, réduire la facture d’importation de ce médicament très demandé, vu le nombre élevé de personnes atteintes de diabète... - Lire cet article
L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé a affirmé que le processus d’évaluation du niveau de maturité du système national de réglementation des médicaments et des vaccins, n’a pas encore atteint la phase de décision et de validation finale.
Dans un communiqué, l’agence a indiqué que le processus qui se fait selon l’outil mondial d’évaluation Global Benchmarking Tool (GBT) et adopté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), n’a pas encore abouti à une annonce officielle.
Selon elle, à ce jour, aucun rapport final ni aucune annonce officielle n’a été émis attribuant au Royaume une quelconque classification sur l’échelle de maturité des systèmes réglementaires. Elle souligne qu’aucun rapport final n’a été émis ni validé attribuant au Maroc le niveau de maturité 3 (ML3).
Elle rappelle que l’outil GBT constitue un cadre méthodologique reconnu à l’échelle internationale pour l’évaluation des performances des autorités réglementaires dans le domaine des médicaments et des vaccins.
Ce processus processus technique est strictement suivi et fait l’objet d’une procédure internationale stricte. Il se fait dans le cadre d’une auto-évaluation, suivie d’une analyse documentaire, des consultations techniques et des missions de terrain menées par des experts internationaux, avant cette dernière étape qui consiste à l’approbation par l’OMS.
A ce stade, des experts de l’organisation a effectué une mission de terrain au Maroc du 8 au 12 décembre. Lors se cette mission, les inspecteurs ont pu constater les avancées du système national de réglementation pharmaceutique, indique l’agence.
L’Agence conclut son communiqué qu’elle annoncera les résultats finaux dès l’achèvement du processus d’évaluation et leur validation officielle par l’organisation onusienne. Elle a réaffirmé son engagement à poursuivre le renforcement du système de réglementation des médicaments et des produits de santé conformément aux normes internationales en vigueur et à adopter une communication institutionnelle responsable, fondée exclusivement sur des données officielles validées. - Lire cet article
La persistance de la pénurie de plusieurs médicaments essentiels destinés au traitement des maladies chroniques continue de susciter une inquiétude croissante chez les patients et leurs familles. Cette situation, loin d’être ponctuelle, s’installe dans la durée et fait planer le risque de graves conséquences sanitaires, pouvant aller jusqu’à mettre des vies en danger, en l’absence de solutions concrètes et durables capables d’enrayer cette crise récurrente, écrit le quotidien Al Akhbar dans son édition de ce mercredi 24 décembre.
De nombreuses pharmacies connaissent depuis plusieurs mois des perturbations notables dans l’approvisionnement en médicaments vitaux. Sont particulièrement concernés les traitements liés au diabète, à l’hypertension artérielle, aux maladies cardiovasculaires, à l’asthme et à l’épilepsie, ainsi que certains médicaments anticancéreux. Cette pénurie oblige de nombreux malades à multiplier les déplacements d’une pharmacie à l’autre, souvent sans succès, ou à se rabattre sur des alternatives thérapeutiques qui ne sont pas toujours disponibles. Une situation qui alourdit considérablement leur charge psychologique et financière, déjà éprouvante au quotidien.
Face aux risques engendrés par ces ruptures répétées de traitement, les médecins sont inquiets, a-t-on lu dans le quotidien. Pour les patients atteints de maladies chroniques, la régularité de la prise médicamenteuse est une condition essentielle à la stabilité de leur état de santé. Toute interruption brutale ou modification du traitement sans suivi médical peut entraîner des complications sévères, telles qu’une dégradation rapide de la maladie ou la survenue de crises aiguës nécessitant une hospitalisation en urgence.
En ce qui concerne les distributeurs, Al Akhbar, qui les a interrogés, cite plusieurs facteurs qui expliquent cette situation préoccupante. Parmi eux, figurent les dysfonctionnements au niveau des chaînes d’approvisionnement, la hausse des coûts de production des médicaments et le retard dans le règlement des créances dues à certains laboratoires par les organismes concernés. À cela s’ajoutent un manque de planification anticipative pour garantir un stock national suffisant de médicaments essentiels, ainsi qu’une coordination jugée insuffisante entre les différents intervenants de la chaîne du médicament... - Lire cet article
Une réalité silencieuse qui pèse lourd
Longtemps considérés comme un problème exclusif des pays occidentaux, les risques psychosociaux (RPS) s’imposent aujourd’hui comme une préoccupation majeure sur le continent africain. Derrière les chiffres de croissance économique se cache une réalité préoccupante : stress chronique, burn-out, violence au travail, harcèlement...
Ces maux touchent désormais massivement les travailleurs africains, avec des conséquences dramatiques tant sur le plan humain qu’économique.
L’ampleur du problème : des chiffres alarmants. L’ampleur du problème : des chiffres alarmants
La situation de la santé mentale en Afrique révèle une crise profonde. La dépression touche environ 26,9% de la population en Afrique subsaharienne, un taux significativement plus élevé que la moyenne mondiale de 10 à 20%.
L’Afrique du Sud offre un aperçu inquiétant de cette réalité : selon le rapport Mental State of the World 2022, le pays détient le triste record du taux le plus élevé de population en détresse psychologique au monde, avec 35,8% de ses habitants confrontés à des problèmes de santé mentale. Par ailleurs, 25,7% des Sud-Africains souffrent de dépression, avec un taux de suicide parmi les plus élevés mondialement (23,5 pour 100 000 habitants).
Un système de soins dramatiquement insuffisant
Les ressources dédiées à la santé mentale en Afrique sont dérisoires. Le continent ne dispose que de 1,4 professionnel de santé mentale pour 100 000 habitants, contre une moyenne mondiale de 9 pour 100 000. Dans certains pays, on ne compte que 0,1 psychiatre pour 100 000 personnes.
Le budget alloué est tout aussi révélateur : les gouvernements africains ne consacrent en moyenne que 0,90 dollar par personne à la santé mentale, quand les pays développés investissent plusieurs centaines de dollars par habitant. Cette sous-allocation budgétaire laisse 98,8% des personnes nécessitant des soins, sans accès au traitement... - Lire cet article
Le ministère de l'Industrie pharmaceutique a annoncé, dimanche, dans un communiqué, de nouvelles facilitations au profit des opérateurs du secteur concernant l'enregistrement des produits pharmaceutiques prêts à l'emploi, qu'ils soient fabriqués localement, importés ou destinés à l'exportation.
Le dossier d'enregistrement sera soumis une seule fois au comité compétent relevant de l'Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), selon le communiqué.
Par conséquent, si le comité émet un avis avec des réserves, l'enregistrement demeure suspendu jusqu'à la levée de toutes les réserves par l'établissement pharmaceutique concerné. La décision d'enregistrement sera délivrée ensuite sans qu'il soit nécessaire de soumettre à nouveau le dossier au comité, a précisé la même source.
Cette décision vise à faciliter les procédures en vigueur au niveau de l'ANPP pour la délivrance des décisions d'enregistrement, tout en respectant les cadres juridiques et réglementaires en vigueur, en application des instructions du ministre du secteur, Ouacim Kouidri, ajoute le communiqué. - Lire cet article
Présente aux côtés des initiateurs lors du lancement du programme élargi Healthy Heart Africa (HHA) à Guédiawaye, Mme Adélaïde Ehouman, directrice nationale pour l’Afrique francophone chez AstraZeneca, a une nouvelle fois incarné l’engagement constant de la firme pharmaceutique dans la lutte contre les maladies non transmissibles. Figure respectée du paysage pharmaceutique africain, elle s’impose comme l’un des visages du leadership féminin engagé au service des populations.
Fidèle à sa réputation et à l’ADN d’AstraZeneca, Mme Adélaïde Ehouman a pris part au lancement officiel de la phase élargie du programme Healthy Heart Africa (HHA) au Sénégal, un événement qui a réuni les principales parties prenantes du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, d’AstraZeneca, de PATH, ainsi que des responsables nationaux et régionaux de la santé, des spécialistes médicaux, des agents de santé communautaires et des représentants de patients.
Sa présence à Guédiawaye n’était pas fortuite. Elle s’inscrit dans une démarche de proximité et de partenariat durable avec les acteurs publics et privés engagés dans la lutte contre les maladies non transmissibles, un combat que la dirigeante mène avec constance depuis plusieurs années sur le continent.
Un leadership féminin salué et inspirant
Décrite par ses pairs comme un exemple accompli de leadership féminin, Mme Ehouman se distingue par son engagement, sa compétence et sa résilience. Des qualités qu’elle met quotidiennement au service de la santé des populations africaines. Directrice pays FSA–AstraZeneca, elle incarne une vision moderne du management, fondée sur l’impact social, la rigueur scientifique et la collaboration avec les systèmes de santé nationaux.
À Guédiawaye, elle a réitéré l’engagement d’AstraZeneca à accompagner les professionnels de la santé, les sociétés savantes et le ministère de la Santé, afin d’identifier et de mettre en œuvre des réponses adaptées aux défis sanitaires en Afrique. « La santé publique exige des solutions concertées, durables et fondées sur la science », a-t-elle rappelé en substance.
Un engagement fort contre les maladies non transmissibles
Mme Ehouman-Aidara a assuré qu’AstraZeneca mettra pleinement à profit la puissance de sa recherche scientifique pour proposer des traitements innovants et révolutionnaires contre des pathologies majeures telles que l’hypertension artérielle, le diabète et les maladies rénales chroniques... - Lire cet article
Le ministère de la Santé et de la Population a organisé les 15 et 16 décembre à Brazzaville, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), un atelier de validation du guide national des bonnes pratiques de vigilance liées aux médicaments et autres produits de santé, visant à renforcer la pharmacovigilance sur l’ensemble du territoire national.
Les participants ont, pendant les deux jours de travaux, réexaminé le guide avant de préciser les mécanismes de détection et de notification des effets indésirables liés aux médicaments et aux produits de santé. La pharmacovigilance est, en effet, une fonction réglementaire de contrôle des effets des médicaments à visée curative, précisément des antibiotiques après leur mise sur le marché. Le but étant de détecter, d’évaluer et de gérer d’éventuels effets indésirables au sein de la population.
Partenaire incontournable dans l’élaboration de cette politique, le Pnud espère que ce guide servira de support au ministère en charge de la Santé. « Nous formulons le vœu que ce guide puisse être un puissant support pour le ministère de la Santé, dans le cadre des alertes, mais aussi de la prise en charge des différents événements liés aux médicaments et aux produits de santé », a souhaité le conseiller technique principal santé au Pnud, Hugues Traoré, en remerciant les cadres du ministère de la Santé ayant travaillé à la finalisation et à la validation de ce document.
La directrice de la pharmacie et du médicament, Rosa Ata Ollessongo, a, quant à elle, rappelé que ce guide définit le cadre d’intervention des professionnels de santé, en mettant un accent sur le processus de notification des événements indésirables. Tous les professionnels de santé ont l’obligation de notifier les effets observés à l’aide de fiches dédiées, afin de permettre aux autorités sanitaires de déterminer la responsabilité du médicament et, si cela arrive, de prendre des mesures appropriées. « Il est important de surveiller ces éventuels effets indésirables pour qu'au niveau du ministère nous puissions prendre des mesures et peut-être suspendre l'importation de ces produits ou les arrêter. Ce guide permet d'encadrer toutes les actions de pharmacovigilance qui doivent être prises en lien avec les médicaments et les autres produits de santé », a-t-elle expliqué... - Lire cet article
Gouvernance du secteur : La deuxième réunion du conseil d’administration de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé a porté sur le rapport de gestion pour l’année 2025, le programme d’action pour 2026, les perspectives 2026–2028 ainsi que le projet de budget pour 2026.
La deuxième réunion du conseil d’administration de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé ( AMMPS), présidée par le ministre de la santé et de la protection sociale, Amine Tahraoui, s’est tenue mercredi 17 décembre 2025. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la réforme du système de santé et vise à renforcer la gouvernance du secteur des médicaments et des produits de santé. Lors de cette réunion, le ministre a rappelé le rôle important de l’Agence dans le suivi du marché des médicaments, en mettant l’accent sur la disponibilité des produits, la prévention des ruptures et le renforcement de la veille et de la vigilance pour anticiper les risques. Le ministre a insisté sur le fait que l’Agence doit installer un standard de régulation et de vigilance dans la mesure où elle doit apporter plus de lisibilité, plus de rigueur, et plus de confiance, dans l’intérêt général. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision Royale visant à renforcer la souveraineté sanitaire du Royaume.
« Elle porte une ambition simple : un accès équitable et durable aux médicaments et aux produits de santé. Elle porte aussi une ambition stratégique : soutenir une production locale de qualité et renforcer la sécurité de notre pays dans ce domaine vital», a-t-il souligné. Pour répondre à cette attente nationale, l’Agence doit également renforcer le positionnement du Maroc comme autorité de référence en régulation pharmaceutique, à l’échelle africaine et internationale. Par ailleurs, M. Tahraoui a indiqué : « Depuis le premier conseil, l’Agence a engagé une dynamique progressive de structuration. Cette montée en puissance doit maintenant s’accompagner d’une gouvernance moderne, transparente et orientée résultats ». Les membres du conseil ont discuté des principaux enjeux liés au suivi du marché, à la coordination avec les acteurs concernés et aux moyens d’assurer une réponse rapide en cas de tension dans l’approvisionnement. Le conseil a également examiné le procès-verbal de la réunion du 29 janvier 2025, le rapport de gestion pour l’année 2025, ainsi que le programme d’action pour 2026, les perspectives 2026–2028 et le projet de budget pour 2026... - Lire cet article
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