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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Le Maroc au cœur des ambitions africaines de Bayer - 19/10/2025 - Challenge - Maroc

Lors d’une récente visite à Casablanca, un haut responsable de Bayer Pharma, Uwe Dalichow, a dévoilé la stratégie régionale du géant allemand, son engagement envers le Maroc, et les perspectives d’innovation dans les soins aux patients.

Portée par sa devise «Santé pour tous, faim pour personne», Bayer articule ses actions autour de l’innovation et de l’impact sociétal. Présente dans plus de 100 pays, la multinationale considère le Maroc comme un point d’ancrage clé en Afrique du Nord. Le groupe y opère, depuis 65 ans et ce, à travers trois divisions : Crop Science, dédiée à l’agriculture et à la protection des cultures ; Consumer Health, spécialisée dans les produits en vente libre (OTC) ; et Pharmaceuticals, centrée sur les maladies chroniques, la santé des femmes et l’éducation thérapeutique. Ces trois divisions contribuent de manière équilibrée à la performance régionale de Bayer.

Le site de production de Bayer à Casablanca, dédié aux produits OTC, est unique en Afrique. Il exporte vers plus de 35 pays, dont des marchés en Europe, au Moyen Orient et en Afrique. En 2025, l’usine célèbre ses 20 ans d’existence, avec des projets d’expansion ambitieux, notamment une nouvelle ligne de production dès l’année prochaine et un objectif de tripler sa capacité d’ici 2026. «Le Maroc offre un environnement attractif avec une main-d’œuvre qualifiée, des coûts compétitifs et une capacité prouvée à produire avec qualité. Nous voulons capitaliser sur cette réussite», affirme Uwe Dalichow, notamment responsable de la région MENA de Bayer Pharmaceuticals.

Toutefois, la question de la localisation de la production pharmaceutique reste stratégique mais complexe. «Il existe une grande différence entre la fabrication de médicaments pharmaceutiques et celle de produits OTC, notamment en termes de volumes», explique-t-il. Pour certains produits comme les hormones, les contraintes techniques rendent la production locale peu rentable en faible quantité…. Cela implique des arbitrages, comme la faisabilité technique, l’intérêt pour les patients, les risques de rupture de stock ; dans certains cas, maintenir une production centralisée reste la meilleure option.

Bayer investit activement dans des domaines thérapeutiques prioritaires pour le pays : cardio-vasculaire, oncologie, hématologie, ophtalmologie et santé des femmes... - Lire cet article


Quand les réseaux sociaux prescrivent des médicaments : l’automédication 2.0 inquiète les professionnels de santé - 19/10/2025 - Le matin - Maroc

Certaines recommandations de médicaments circulant sur les réseaux sociaux entraînent un engouement croissant dans les pharmacies. Les professionnels de santé alertent sur les risques liés à l’automédication et aux conseils non encadrés, qui peuvent provoquer effets secondaires, retards de diagnostic et complications collectives. Ce phénomène met en lumière la nécessité d’un suivi professionnel rigoureux et d’une sensibilisation accrue du public face à la viralité de ces pratiques.

Des conseils pour la maison aux astuces beauté, les réseaux sociaux occupent une place grandissante dans la vie quotidienne. Leur influence, longtemps cantonnée aux domaines du style et du bien-être, s’étend désormais à celui de la santé. Sur TikTok, Instagram ou Facebook, des utilisateurs ordinaires, mais aussi des influenceurs suivis par des milliers d’abonnés, recommandent des médicaments ou des pommades qu’ils affirment avoir «testés et approuvés», suscitant parfois un engouement massif dans les pharmacies.

«Une patiente est venue me demander un médicament bien précis. Quand je lui ai dit qu’il était en rupture de stock, elle m’a simplement répondu : c’est normal, tout le monde en parle sur les réseaux», raconte une pharmacienne à Casablanca. «Ce genre de situation devient fréquent. Les gens font davantage confiance à ce qu’ils voient en ligne qu’aux conseils de professionnels. C’est préoccupant, car ils ne réalisent pas que ces publications ne reposent sur aucune base médicale».

De nombreuses officines observent aujourd’hui le même phénomène : des produits jusque-là peu demandés deviennent soudain introuvables, portés par des vidéos virales ou des témoignages d’influenceurs affirmant avoir «trouvé la solution miracle». Certains utilisent ces médicaments à des fins esthétiques ou détournées, sans connaître leurs véritables indications ni leurs risques potentiels... - Lire cet article


Stratégie – Forum de haut niveau sur la vaccination : Les pays africains plaident pour des financements endogènes - 18/10/2025 - Le quotidien - Sénégal

L’atteinte de la souveraineté vaccinale a été engagée depuis longtemps, mais elle a connu un coup d’accélérateur avec le Covid-19 qui a montré la vulnérabilité de l’Afrique. Pour y remédier, les pays africains comptent sur des financements endogènes afin de construire des laboratoires pharmaceutiques de référence.

La vaccination se pose en Afrique comme un problème de santé publique. Le continent noir regorge aujourd’hui d’enfants sous-vaccinés et d’autres qui ne sont même pas vaccinés. Une situation qui se pose aux autorités et aux acteurs de la santé comme un défi à relever. C’est pour cette raison qu’un forum de haut niveau sur la vaccination en Afrique de l’Ouest se tient présentement à Dakar. Cette rencontre a pour but d’obtenir un engage­ment politique et financier en faveur d’un financement endogène de la vaccination. Car, d’après le ministre de la Santé, qui a présidé hier la cérémonie d’ouverture de ce forum de trois jours, «l’Afrique représente 20% de la population mondiale, mais son industrie du vaccin ne fournit que 1, 25% de l’offre mondiale». «C’est dire l’immensité de la tâche qu’il reste à accomplir pour la souveraineté en matière de vaccins en l’Afrique», a-t-il remarqué. Avant de montrer cette dépendance vis-à-vis de l’extérieur. «Le continent continue d’importer pus de 90% de ses médicaments et 99% de ses vaccins. Ce qui le rend extrêmement dépendant de l’aide internationale», ajoute-t-il.

Selon toujours Dr Ibrahima Sy, «dans la situation actuelle, l’Afrique reste encore vulnérable face à la convergence des maladies infectieuses et continue d’être en grande partie dépendante de l’Europe». Aujourd’hui, le hic est que ce soutien extérieur est largement fragilisé par plusieurs facteurs. Et le ministre en veut pour preuve «le soutien des partenaires comme les Etats-Unis qui est en train de diminuer, les groupes budgétaires de l’Isf dans les programmes de santé humaine qui ont un impact négatif considérable sur le continent». D’après lui, «les élections aux Etats-Unis ont eu un impact négatif sur la disponibilité des fonds pour la mise en œuvre des programmes». Et «cette situation devrait inciter les pays africains à mieux orienter leurs ressources nationales vers des systèmes de santé plus résilients et durables». «Notre continent, l’Afrique, fait face à des menaces sanitaires liées à l’émergence de maladies zoonotiques avec de nouveaux pathogènes, les virus, parasites, bactéries, qui sont de véritables armes de destruction massive, invisibles et très redoutables pour l’humanité», a dit Ibrahima Sy. Selon lui, face à de telles menaces, «la vaccination doit continuer afin de sauver nos compatriotes et aussi nos économies». Pour le ministre, «nous devons continuer à investir sur la vaccination non seulement pour réduire le poids des maladies et des décès, mais aussi pour améliorer les hôpitaux» ... - Lire cet article


Couverture pharmaceutique quasi totale - 18/10/2025 - Republicoftogo.com - Togo

Selon des données récentes publiées par le ministère de la Santé, la disponibilité des produits pharmaceutiques connaît une amélioration significative. Ces résultats s’inscrivent dans le cadre d'une stratégie d’accès équitable aux soins engagée par le gouvernement.

L’un des leviers majeurs repose sur le renforcement des stocks de médicaments, notamment par le biais de la Centrale d’achat des médicaments essentiels et génériques (CAMEG), qui a optimisé les circuits d’approvisionnement pour couvrir même les zones les plus reculées.
Grâce à une gestion plus rigoureuse des stocks, les ruptures de médicaments, autrefois fréquentes, tendent à disparaître.

Entre 2017 et 2024, le pourcentage de centres de santé bénéficiant d’une disponibilité continue des produits pharmaceutiques est passé de 62 % à plus de 96 %. Certains établissements de référence affichent désormais des taux de disponibilité proches de l’excellence :
- 99 % pour les CHR de Tsevié, Atakpamé et Blitta
- 98 % pour le CHU Sylvanus Olympio, le CHR de Sokodé et le CHP de Notsè.

Cette dynamique positive repose également sur le modèle de contractualisation, qui a renforcé l’efficacité du dispositif de distribution pharmaceutique tout en consolidant la performance globale du système de santé. - Lire cet article


Dossier médical électronique: Mise en service d’ici fin 2025 - 18/10/2025 - TDM Santé Inov - Algérie

Le ministre de la Santé, Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudène, a présidé, jeudi 16 octobre 2025, une réunion consacrée à la mise en œuvre du dossier médical électronique du patient, un projet phare de la réforme numérique du système de santé algérien. Aux côtés du ministre de l’Industrie pharmaceutique, Dr Wassim Kouidri, il a réaffirmé la volonté de l’État de bâtir une infrastructure sanitaire moderne, connectée et centrée sur le patient.

Dans son intervention, le Pr Aït Messaoudène a rappelé que tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés pour réussir cette transition numérique.

«Le dossier médical électronique représente une avancée déterminante pour améliorer la qualité des soins et la coordination entre les structures de santé», a-t-il souligné.

Centraliser les données et améliorer la prise en charge

Le dossier médical électronique (DME) permettra de centraliser les informations de santé du patient dans une base de données unique, accessible aux professionnels autorisés... - Lire cet article


Inquiétudes sur l’accès à un tout nouveau médicament préventif contre le sida - 17/10/2025 - Scidevnet - International

[NAIROBI, SciDev.Net] Le lancement d’un nouveau médicament abordable pour la prévention du VIH/sida, perçue comme une avancée dans la lutte pour mettre fin à cette épidémie mondiale, doit s’accompagner d’efforts plus importants pour le rendre accessible, affirment des militants.

Le Lénacapavir, une injection biannuelle, sera disponible dans 120 pays à revenu faible et intermédiaire au prix de 40 dollars par an, dans le cadre de nouveaux accords de licence entre la société pharmaceutique américaine Gilead Sciences et des fabricants de médicaments génériques en Inde.

En partenariat avec la Fondation Gates et Unitaid , le médicament devrait être déployé à partir de 2027, sous réserve de l’approbation réglementaire.

Les bailleurs de fonds ont salué ces accords annoncés fin septembre 2025 comme une avancée majeure dans la lutte pour mettre fin à l’épidémie mondiale de VIH/SIDA, qui touche 40,8 millions de personnes.

Toutefois, les défenseurs de l’accès aux médicaments craignent que des pays à revenu intermédiaire, dans les régions où les taux de VIH augmentent, soient exclus de ces accords de licence et autres avec Gilead Sciences.

La Coalition internationale pour la préparation au traitement (ITPC), qui cherche à faire baisser le prix du traitement contre le VIH, la tuberculose et l’hépatite C à travers sa campagne « Make Medicines Affordable », a condamné l’exclusion de « dizaines de pays » des accords de licence du Lénacapavir, dans des régions comme l’Amérique latine, l’Afrique du Nord et l’Asie... - Lire cet article


Budget 2026 : un financement prévu pour les « médicaments spécifiques » - 17/10/2025 - La Presse - Tunisie

Le projet de loi de finances pour l’année 2026 est axé, dans son premier pilier, sur la consécration du rôle social de l’État. Ceci passe par un ensemble de choix stratégiques dont les plus importants sont le renforcement du secteur de la santé, la création d’emplois, le soutien au pouvoir d’achat, la consolidation des systèmes de sécurité sociale et la garantie du droit au logement et au transport.

Le projet de loi, dont l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) a obtenu une copie, prévoit, parmi les mesures relatives au soutien du domaine de la santé : le soutien à l’Agence Nationale du Médicament et des Produits de Santé, l’extension de l’avantage accordé aux équipements médicaux importés par les hôpitaux et les cliniques pour inclure les structures de santé militaires, le financement de l’acquisition des médicaments spécifiques non inclus dans le régime de base de l’assurance maladie, ainsi que le soutien aux cliniques de la sécurité sociale et au Centre de fabrication d’appareils orthopédiques.

L’Agence Nationale du Médicament et des Produits de Santé bénéficie, selon l’article 16 du projet de loi de finances, de la suspension de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) sur ses acquisitions locales de réactifs, solutions, fournitures médicales, machines et équipements destinés au contrôle des médicaments. Cet avantage est accordé pour les acquisitions locales sur la base d’un certificat circonstanciel de suspension de la TVA délivré à cet effet par le service fiscal compétent.

Quant à la mesure visant à étendre l’avantage accordé aux équipements médicaux importés par les hôpitaux et les cliniques pour inclure les structures de santé militaires, l’article 17 du projet de loi de finances stipule que les équipements médicaux acquis directement ou par l’intermédiaire du Ministère de la Défense Nationale au profit des cliniques militaires et des centres de santé privés militaires, dans le cadre des réglementations en vigueur, bénéficient de la suspension de la TVA et de l’exonération des droits de douane dus à l’importation.

L’article 18 du projet de loi susmentionné prévoit le financement de l’acquisition des médicaments spécifiques non inclus dans le régime de base de l’assurance maladie, en ajoutant la phrase « et l’acquisition des médicaments spécifiques non inclus dans le régime de base de l’assurance maladie » au premier paragraphe de l’article 12 du décret-loi n° 21 de l’année 2021, daté du 28 décembre 2021, relatif à la loi de finances pour l’année 2022... - Lire cet article


Omar Hejira : « Le secteur pharmaceutique, un levier stratégique de souveraineté sanitaire » - 16/10/2025 - La vie Eco - Maroc

Les exportations marocaines de l’industrie pharmaceutique ont connu un fort dynamisme, passant de 1,1 milliard de dirhams en 2020 à 1,5 milliard en 2024, soit une croissance annuelle moyenne de +8%, a-t-il précisé en marge du Forum économique et d’Affaires Turquie-Afrique.

Le Maroc a érigé le secteur pharmaceutique en levier stratégique de souveraineté sanitaire et de croissance économique, a affirmé, jeudi à Istanbul, le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira.

S’exprimant lors d’un panel sur «les industries pharmaceutiques et équipements médicaux» initié dans le cadre du Forum économique et d’Affaires Turquie-Afrique, Hejira a souligné que le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a engagé depuis deux décennies une politique industrielle ambitieuse, faisant du secteur pharmaceutique la deuxième activité chimique du pays.

Les exportations marocaines de l’industrie pharmaceutique ont connu un fort dynamisme, passant de 1,1 milliard de dirhams en 2020 à 1,5 milliard en 2024, soit une croissance annuelle moyenne de +8%, a-t-il précisé.

Sur le continent africain, a-t-il ajouté, le Maroc a renforcé sa part de marché à l’export, passant de 6% en 2011 à 11% en 2024, devenant le 4ᵉ plus grand exportateur africain de produits pharmaceutiques.

Il a relevé que le Royaume compte plus de 60 unités industrielles produisant selon les normes européennes et américaines, couvrant 70% des besoins nationaux, et exportant vers plus de 40 pays en Afrique, en Europe et dans la région MENA, pour un chiffre d’affaires supérieur à 13,7 milliards de dirhams.

Abordant la structuration de la filière, Hejira a souligné que le secteur s’articule autour de deux écosystèmes industriels portant sur la fabrication de médicaments et de dispositifs médicaux, dans un cadre réglementaire harmonisé avec les standards internationaux. «Cette organisation confère au Maroc une position compétitive dans la production de médicaments génériques, de vaccins et de matériel médical», a-t-il poursuivi... - Lire cet article


L’ADPHA formule ses recommandations pour une distribution pharmaceutique éthique et durable - 14/10/2025 - TDM Santé Inov - Algérie

À l’issue de sa journée thématique tenue le jeudi 9 octobre, et organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Industrie Pharmaceutique, l’Association des Distributeurs Pharmaceutiques Algériens (ADPHA) a dévoilé les principales recommandations formulées autour du thème : « La distribution pharmaceutique, un pilier du système national de santé ».

La rencontre qui a réuni l’ensemble des professionnels de la chaîne pharmaceutique autour d’un objectif commun : renforcer la professionnalisation, l’éthique et la gouvernance du secteur, tout en consolidant le partenariat public-privé pour une régulation plus efficace et équitable a été sanctionnée, par une série de recommandations conformément aux problématiques abordées par les professionnels.

La traçabilité, la régulation des pratiques commerciales, la digitalisation, ainsi que la formation continue des ressources humaines aux bonnes pratiques de distribution constituent pour l’ADPHA les axes essentiels à renforcer et à préserver “pour assurer une activité structurée éthique et durable”; souligne l’ADPHA tout en mettant l’accent sur la valorisation de la fonction et du rôle du pharmacien directeur technique à travers “la formation”, “la reconnaissance et une plus grande responsabilisation”... - Lire cet article


L’Ivermectine semble prometteuse pour réduire la transmission du paludisme en Afrique - 14/10/2025 - Nature - Panafricain

Un essai clinique montre une baisse de 26% des infections paludiques après des doses répétées de ce médicament antiparasitaire, mais davantage de preuves sont nécessaires avant d’envisager un changement de politique à l’échelle mondiale.

Selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine1, l’Iivermectine, un médicament antiparasitaire, s’avère prometteur dans la lutte contre la transmission du paludisme.

L’étude a révélé que l’administration de doses répétées d’Iivermectine à l’ensemble de la population d’un village entraînait une réduction de 26% des infections paludiques par rapport à celles traitées à l’Albendazole, un autre médicament antiparasitaire, qui servait de contrôle. Elle a été coordonnée par l’Institut de santé mondiale de Barcelone (ISGlobal), en collaboration avec le Centre de recherche en santé de Manhiça et le Programme de recherche du Kenya Medical Research Institute-Wellcome Trust.

« Nous avons trouvé un nouveau moyen de lutter contre le paludisme », déclare Marta Maia, chercheuse spécialisée dans le paludisme au KEMRI-Wellcome Trust, qui a participé à l’étude. Les chercheurs ont administré de l’Ivermectine ou de l’Albendazole au début de la saison des pluies, une fois par mois pendant trois mois, à 15 271 participants dans le comté de Kwale au Kenya et à 13 661 participants dans la région de Mopeia au Mozambique. Les enfants âgés de 5 à 15 ans ont été testés pour le paludisme pendant six mois après le premier traitement. Tous les participants ont utilisé des moustiquaires. Comme l’essai mesurait les taux au fil du temps plutôt que le nombre total de cas parmi les participants, l’article ne précise pas combien de personnes en somme ont contracté le paludisme, mais seulement le taux de nouvelles infections par rapport au temps d’exposition au risque. Dans le groupe traité à l’Ivermectine, l’incidence du paludisme était de 2,20 infections par enfant-année à risque. Dans le groupe témoin (Albendazole), elle était de 2,66 infections par enfant-année à risque. C’est a dire, il y a eu une réduction de 26% des infections paludiques chez les participants ayant reçu de l’Ivermectine par rapport à ceux ayant reçu de l’Albendazole... - Lire cet article




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