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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Les transactions en espèces sur les produits pharmaceutiques totalement exonérées de la taxe de 1 % - 23/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 23 fév (APS) – Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (SPPS) a déclaré, lundi 23 février, avoir obtenu des autorités sénégalaises la levée de la taxe de 1 % sur les transactions en espèces effectuées pour l’acquisition de produits pharmaceutiques.

Selon un communiqué de son président, Serigne Bamba Ndour, des délégués du SPPS ont rencontré le directeur général des impôts et des domaines, Jean Koné, qui leur a annoncé que ‘’les produits pharmaceutiques sont totalement exonérés de la taxe de 1 % sur les transactions en espèces’’.

Le gouvernement a instauré une taxe de 1 % sur les paiements en espèces des produits pharmaceutiques, à la suite de l’adoption, en septembre dernier, d’une modification du Code général des impôts.

L’État dit vouloir mobiliser davantage de ‘’ressources endogènes’’, par cette modification, en explorant de nouvelles niches fiscales, pour financer le Plan de redressement économique et social.

Ainsi, un droit de timbre de 1 % devait être ‘’répercuté’’ sur les transactions en espèces effectuées par les usagers des produits pharmaceutiques.

Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal affirme avoir ‘’développé un argumentaire détaillé en faveur de l’exonération du médicament du champ d’application de cette taxe, en mettant en avant la spécificité du produit pharmaceutique, ainsi que les risques de déséquilibre et de déstructuration des prix au détriment des populations’’.

À la suite de deux correspondances reçues du SPPS, le directeur général des impôts et des domaines a informé la Primature et le ministère des Finances et du Budget des doléances des pharmaciens privés, selon Serigne Bamba Ndour... - Lire cet article


Médicaments : le Conseil de la concurrence s’oppose à un décret jugé favorable aux laboratoires étrangers - 23/02/2026 - Le360 - Maroc

Le Conseil de la concurrence exprime ses réserves sur un projet de décret transmis par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tahraoui, au Secrétariat général du gouvernement (SGG). Le texte porte sur les conditions et les modalités de fixation du prix de vente au public des médicaments fabriqués localement, ou importés. Au cœur de cette controverse, des dispositions jugées «discriminatoires» par plusieurs acteurs du secteur, indique Al Akhbar de ce mardi 24 février.

Selon le quotidien, le projet de décret prévoit l’octroi d’avantages supplémentaires aux entreprises étrangères exportant des médicaments vers le Maroc, en leur accordant une marge bénéficiaire additionnelle de 15%, contre 10% selon les dispositions réglementaires actuellement en vigueur. Cette évolution est perçue par les industriels marocains comme un signal défavorable envers la production nationale, en contradiction, de leur avis, avec les orientations stratégiques visant à encourager l’industrie locale et à renforcer la souveraineté pharmaceutique du pays.

Les professionnels de cette activité estiment que l’adoption d’un tel dispositif pourrait avoir des répercussions multiples: outre l’impact anticipé sur les finances publiques, en raison d’une sortie accrue de devises, ils redoutent un effet direct sur le pouvoir d’achat des consommateurs. L’argument avancé repose sur l’idée qu’un relèvement de la marge accordée aux importateurs se traduirait mécaniquement par une hausse des prix, alourdissant ainsi la facture supportée par les patients et les organismes d’assurance maladie. Ce projet s’inscrit dans le contexte de la révision d’un décret antérieur publié au Bulletin officiel du mois de décembre 2013, portant le n° 2-13-852, encadrant les modalités de fixation des prix des médicaments produits localement ou importés, précise Al Akhbar... - Lire cet article


Baisse des prix des médicaments au Burkina Faso : le ministre de la santé mobilise les acteurs pour une application effective dès le 1er mars 2026 - 23/02/2026 - L'express du Faso - Burkina Faso

Le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a présidé le lundi 23 février à Ouagadougou une rencontre consacrée à la préparation de l’entrée en vigueur de la mesure gouvernementale relative à la baisse des prix de vente des médicaments génériques, de consommables médicaux et d’autres produits spécifiques de santé fournis par la Centrale d’achat de médicaments essentiels génériques et de consommables médicaux (CAMEG).

Cette réunion, organisée en format hybride, a mobilisé des directeurs généraux des structures centrales, les responsables de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique, de la CAMEG, des hôpitaux, des directeurs régionaux de la santé, des médecins-chefs de district ainsi que des pharmaciens régionaux, d’hôpitaux et de district. Elle visait à assurer la disponibilité effective des produits de santé sur l’ensemble du territoire national, à travers une préparation rigoureuse à l’application de cette mesure.

Pour le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, cette rencontre devrait, notamment permettre de veiller à la réalisation diligente des inventaires des produits de santé, de planifier les commandes par anticipation afin de prévenir d’éventuelles ruptures, de garantir l’application effective des nouveaux prix et d’assurer le contrôle strict du respect des nouveaux tarifs à compter du 1er mars 2026, date officielle d’entrée en vigueur de la mesure.

Le premier responsable du département de la Santé a souligné que cette initiative constitue la matérialisation de la vision de Son Excellence le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui œuvre à garantir à tous les Burkinabè un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité... - Lire cet article


Filière des phyto-médicaments : validation de 17 projets de recherche par la tutelle - 23/02/2026 - Agence de Presse Sénégalaise - Sénégal

Dakar, 23 fév (APS) – Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a validé 17 projets de recherche en matière de phyto-médicaments, à l’issue de missions de benchmarking conduites en Indonésie, en Inde et au Burkina Faso, dans le cadre de la relance de l’industrie pharmaceutique, a-t-on appris lundi de l’équipe de pilotage desdites missions.

Des équipes mixtes associant chercheurs universitaires, cliniciens et industriels ont été constituées pour les besoins de ces missions, et des enquêtes ethnobotaniques encadrées ont été également lancées dans ce cadre.

“Des pathologies prioritaires à forte morbidité nationale ont été identifiées, 17 projets de recherche ont été validés, des équipes mixtes associant chercheurs universitaires, cliniciens et industriels ont été constituées, et des enquêtes ethnobotaniques encadrées ont été lancées”, a expliqué docteur Mor Diagne, conseiller technique en pharmacie du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Il prenait part à l’atelier de restitution de ce benchmark effectué la Task Force RDIF (Recherche, développement, innovation et formation) au Burkina Faso, en Indonésie et en Inde.

Selon lui, le choix de ces pays s’explique par le fait que la pharmacopée traditionnelle y a été sécurisée, les procédures d’enregistrement adaptées clairement définies, des plateformes technologiques de standardisation mises en place et la collaboration avec les praticiens traditionnels institutionnalisée.

Soulignant que cette transformation est en marche au Sénégal, il indique que les 17 projets validés ciblent des pathologies prioritaires et mobilisent des équipes multidisciplinaires... - Lire cet article


Trafic de produits psychotropes à Bantaco : un mécanicien arrêté avec plus de 6 000 comprimés de Tramadol - 19/02/2026 - Seneweb - Sénégal

Les éléments de la Brigade Régionale des Stupéfiants (BRS) de Kédougou ont procédé, dans la nuit du mercredi 17 février 2026 aux environs de 22 heures, à l’interpellation d’un individu impliqué dans un réseau présumé de trafic de produits psychotropes à Bantaco.

L’opération fait suite à un renseignement opérationnel signalant l’existence d’un circuit de distribution clandestine de comprimés de Tramadol dans cette localité. Les enquêteurs ont ainsi arrêté Boubacar Barry, âgé de 32 ans, de nationalité sénégalaise, mécanicien de motos et propriétaire d’un magasin de vente de pièces détachées.

Un système de vente bien organisé

Selon les investigations menées par les agents, le suspect utilisait son commerce comme point de contact avec les clients. Après réception des commandes, il se rendait dans un autre local situé à environ 100 mètres du magasin, servant de dépôt, pour récupérer les quantités demandées avant d’effectuer la livraison.

Afin de confirmer les renseignements reçus, les éléments de la BRS ont mis en place un dispositif d’infiltration consistant en un achat contrôlé. Des agents se sont fait passer pour des clients et ont commandé un demi-carton, soit 50 comprimés de Tramadol.

Au moment où le suspect se rendait à son dépôt pour récupérer la marchandise, il a été discrètement suivi par les enquêteurs, permettant ainsi de localiser le stock.

Plus de 6 400 comprimés saisis

L’intervention a conduit à l’arrestation du mis en cause en possession de 64 cartons contenant chacun 100 comprimés de Tramadol, soit un total de 6 400 comprimés... - Lire cet article


Des experts plaident pour l’innovation pharmaceutique locale en Afrique - 19/02/2026 - Scidevnet - Panafricain

Des responsables scientifiques africains mettent en garde sur le fait que l’avenir sanitaire de l’Afrique repose sur sa capacité à financer et à commercialiser ses propres innovations médicales, plutôt que de dépendre d’un financement international de plus en plus incertain.

Dans un commentaire publié dans Nature Health, la première promotion de la bourse Calestous Juma pour le leadership scientifique, affirme que des décennies de sous-investissement ont affaibli la capacité de l’Afrique à développer des solutions cliniques face à l’énorme fardeau des maladies qui pèse sur le continent.

Elle souligne qu’une « dépendance excessive » à l’égard de financements internationaux désormais en diminution a souvent conduit à ce que les priorités en matière de recherche et de développement soient définies par des acteurs non africains.

Ces scientifiques appellent à une augmentation des investissements nationaux pour soutenir la recherche et le développement pharmaceutiques menés par le secteur privé, ainsi qu’à des mécanismes de responsabilisation pour garantir le respect des engagements.

Selon leur rapport , les dépenses intérieures brutes en R&D en Afrique n’ont représenté en moyenne que 0,33 % en 2023, malgré des engagements à investir au moins 1 % du produit intérieur brut (PIB)... - Lire cet article


Renforcer la lutte à Djibouti contre les maladies non transmissibles - 19/02/2026 - APIDPM - Djibouti

Comment une collaboration de trois ans entre la CNSS et notre Sanofi Global Health Unit réinvente les soins des MNT (et la vie des patients) à Djibouti.

Djibouti a marqué une étape majeure car sa Caisse Nationale de sécurité sociale (, CNSS) et notre Sanofi Global Health Unit (, GHU) ont célébré avec succès la conclusion d’un partenariat de trois ans conçu pour renforcer la capacité du pays à prévenir, diagnostiquer et gérer les maladies non transmissibles (MNT). C’était l’un des premiers partenariats de programme lancés par la GHU.

Annoncé lors d’une cérémonie à l’Ayla Hotel le 12 février 2026, l’impact du programme est déjà visible : dans les hôpitaux, dans les pharmacies et, plus important encore, dans la vie quotidienne des milliers de Djiboutiens vivant avec des maladies chroniques telles que le diabète, l’hypertension et le cancer.

Construire un personnel de santé plus fort

Pour un pays où les MNT continuent d’augmenter et de faire pression sur les services de santé, l’initiative représente un changement vers des solutions durables au niveau du système. Plus de 300 professionnels de santé ont reçu une formation spécialisée grâce à un mélange d’enseignement en personne, d’apprentissage en ligne et d’expériences cliniques au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

Dr Warsama Osman Abdi, directeur du programme à la CNSS, a souligné l’impact positif de l’investissement dans le la formation professionnelle, « Ce partenariat avec la Global Health Unit de Sanofi a fondamentalement transformé notre capacité à répondre au fardeau croissant des maladies non transmissibles à Djibouti. Nous avons formé avec succès 167 professionnels de santé par le biais de séances en présentiel, avec des taux d’amélioration des connaissances élevés de 18 % pour les infirmières, de 34 % pour les sages-femmes et de 22 % pour les médecins généralistes. La formation complète de notre personnel de santé, combinée à un meilleur accès aux médicaments essentiels, a créé une base durable pour de meilleurs résultats pour les patients. »

Au-delà de la formation en présentiel, le programme s’est également déployé en ligne, permettant à 162 apprenants (66 médecins et 96 membres du personnel paramédical) de renforcer leur expertise grâce à la plateforme d’apprentissage en ligne de l’UNFM. Les gains de connaissances ont atteint jusqu’à 48 % dans les domaines critiques tels que la prise en charge du diabète, la néphrologie et les soins cardiovasculaires... - Lire cet article


Coopération Tchad–Azerbaïdjan : vers la digitalisation du système de santé - 19/02/2026 - Tchad Infos - Tchad

​Le ministre de la Santé publique et de la Prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a reçu ce mercredi 19 février 2026 une délégation azerbaïdjanaise conduite par le ministre des Télécommunications, de l’Économie numérique et de la Digitalisation de l’administration, Boukar Michel.

Dans ses mots de circonstance, le ministre Boukar Michel a rappelé les orientations des plus hautes autorités de son pays ainsi que l’importance qu’accorde le gouvernement azerbaïdjanais aux projets de digitalisation.

De son côté, le chef de la délégation azerbaïdjanaise, Salar Imama Liyer, s’est réjoui de l’intérêt manifesté par le ministère tchadien de la Santé publique pour la coopération numérique. Il a assuré que son pays mettra tout en œuvre pour garantir le succès du projet, notamment en fournissant des services technologiques de qualité. Il a également salué la volonté du Tchad de renforcer ce partenariat afin de développer ses capacités technologiques et bénéficier de l’expertise azerbaïdjanaise.

Pour sa part, le ministre de la Santé publique et de la Prévention a souligné que l’objectif principal est le renforcement du système de santé. Selon lui, la digitalisation et la décentralisation constituent des leviers essentiels pour améliorer la performance des services sanitaires. Il a précisé que ces approches s’inscrivent dans la vision du Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, qui ambitionne de moderniser le système de santé afin de le rendre plus résilient face aux défis actuels et aux éventuelles crises sanitaires... - Lire cet article


Comment le Conseil de la concurrence justifie son choix controversé de vouloir briser le monopole des pharmaciens ? - 19/02/2026 - Le360 - Maroc

Le secteur pharmaceutique marocain traverse une période de tension sans précédent. Ces dernières semaines, une série de réunions entre le Conseil de la concurrence et les représentants des pharmaciens a ravivé les inquiétudes autour d’un projet d’avis de l’autorité de la concurrence. Celui-ci recommande notamment l’ouverture du capital des pharmacies d’officine, la dérégulation des horaires et l’assouplissement du chaînage officinal. Cet avis, déjà transmis au gouvernement, devrait être rendu public début mars, a appris Le360 de source sûre.

Se dirige-t-on vers la fin du monopole des pharmaciens au Maroc? C’est en tout cas l’impression qui se dégage des échanges récents entre le Conseil de la concurrence et les représentants de la profession. Parmi les recommandations les plus controversées figure l’autorisation pour des investisseurs non pharmaciens de prendre des participations dans les officines, ce qui rappelle l’ouverture du capital des cliniques privées à des investisseurs non praticiens.

Dans son analyse présentée aux professionnels, dont Le360 détient une copie, le Conseil de la concurrence met en avant plusieurs arguments en faveur d’une telle évolution, tout en soulignant les risques potentiels et les garde-fous nécessaires pour préserver l’équilibre du système officinal. Selon le Conseil, l’ouverture du capital pourrait améliorer le service pharmaceutique à travers une meilleure continuité des services, une gestion plus rationnelle des horaires et une rotation planifiée des effectifs. Elle permettrait également de renforcer la disponibilité des médicaments grâce à la mutualisation des achats et des stocks, à l’utilisation d’outils de prévision de la demande et à une meilleure accessibilité des spécialités coûteuses, souvent difficiles à maintenir dans de petites officines. Cette réforme pourrait aussi réduire les inégalités territoriales d’accès aux médicaments en garantissant un service continu dans les zones fragiles et en instaurant des mécanismes de péréquation territoriale. Le Conseil cite en exemple le Royaume-Uni, où des réseaux structurés tels que Boots, Lloyds Pharmacy ou Well Pharmacy assurent un service continu grâce à une organisation efficace des équipes et des horaires étendus.

Le Conseil de la concurrence reconnaît toutefois que l’ouverture du capital comporte des risques économiques et structurels. Elle pourrait entraîner une concentration excessive, avec l’émergence de chaînes dominantes, des phénomènes d’intégration verticale et des conflits d’intérêts susceptibles de fragiliser les pharmacies indépendantes. Des déséquilibres territoriaux pourraient également apparaître, avec une surconcentration dans les zones urbaines et une désertification des zones rurales... - Lire cet article


L’Egypte, soutien du secteur pharmaceutique africain - 18/02/2026 - Union Africaine - Panafricain

Ayant atteint le troisième niveau de maturité de l’OMS en matière de réglementation des médicaments et des vaccins, l’Egypte met son savoir-faire au service du développement de l’industrie pharmaceutique en Afrique. Décryptage.

« La sécurité sanitaire du continent repose sur sa capacité à produire localement des médicaments et des vaccins et à réduire sa dépendance excessive aux sources extérieures », a souligné Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, lors de sa participation à une table ronde samedi 14 février, en marge des réunions de l’Union Africaine (UA), sur le thème de la santé en Afrique. Les discussions ont essentiellement porté sur la promotion de l’Agence Africaine des Médicaments (AAM).

Fondée en 2021 sous le slogan « De l’Afrique pour l’Afrique », l’AAM a pour objectif d’unifier les législations et les réglementations relatives au commerce, à l’enregistrement et à la fixation des prix des médicaments entre les pays africains ; en plus d’encourager les gouvernements à accroître leurs investissements dans le domaine de la fabrication des médicaments. Et pour cause : les récentes crises sanitaires soulignent la vulnérabilité du système africain, qui dépend à près de 90 % des importations pour ses besoins en matières premières ou en produits finis. Cette dépendance rend le continent fragile face aux pandémies, aux conflits, au changement climatique et aux fluctuations monétaires qui placent le coût des soins hors de portée d’une grande partie de la population. L’objectif est ambitieux : faire passer la production pharmaceutique africaine de 1 % actuellement à 60 % d’ici 2060. Comme l’a rappelé le ministre des Affaires étrangères : « La production locale n’est plus une option de développement, mais une nécessité stratégique », soulignant le rôle essentiel que doit jouer l’AAM à ce propos. « L’activation de l’Agence africaine des médicaments témoigne d’un engagement politique commun des pays africains visant à soutenir la souveraineté sanitaire du continent », ajoute-t-il... - Lire cet article




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