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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


Les nouvelles exigences légales de Swissmedic et l'obligation de diligence raisonnable pour les entreprises commercialisant des médicaments revêtent une grande importance pour l'Afrique. - 15/02/2026 - Medicines for Africa - International

Quel problème Swissmedic tente-t-il de résoudre ?

Fin 2025, Swissmedic a publié la version 4.0 de l'I-SMI.TI.18e, une interprétation technique clarifiant les exigences légales et les obligations de diligence raisonnable pour les entreprises suisses qui commercialisent des médicaments à l'étranger ou les importent pour les réexporter. Cela incluait les obligations de traçabilité de la chaîne d'approvisionnement. La mise à jour de Swissmedic aborde un problème fondamental. Les médicaments transitaient par des chaînes commerciales internationales sans que personne ne puisse prouver clairement leur origine, ce qui créait un risque d'introduction de médicaments falsifiés dans les chaînes d'approvisionnement légales. Quel était le problème ?

En termes simples, les entreprises affirmaient « Nous faisons confiance à notre fournisseur » au lieu de pouvoir prouver « Voici la preuve documentée de l'origine exacte de ce produit, étape par étape ». Cette lacune crée un risque que des médicaments falsifiés, des produits détournés ou des médicaments mal stockés puissent entrer dans les circuits de distribution légaux. Les enquêtes ont révélé les faiblesses récurrentes suivantes. Premièrement, les entreprises ne vérifiaient pas correctement leurs fournisseurs et la documentation relative à la chaîne d'approvisionnement était incomplète. En outre, les entreprises s'appuyaient trop fortement sur les contrats et les assurances écrites. Dans certains cas, la traçabilité jusqu'au fabricant d'origine ou au titulaire de l'autorisation de mise sur le marché ne pouvait être démontrée.

Pourquoi cette question est-elle particulièrement sensible en Suisse ?

La Suisse dispose d'un modèle unique. En vertu de la loi suisse sur les produits thérapeutiques et de l'ordonnance sur les autorisations dans le domaine des produits thérapeutiques, la Suisse délivre une licence spéciale uniquement pour le « commerce à l'étranger ». La Suisse réglemente également les entreprises qui achètent et vendent des médicaments à l'échelle internationale, même si les produits n'entrent jamais en Suisse... - Lire cet article


Décret sur les officines : le gouvernement ouvre le dialogue - 14/02/2026 - Maghreb émergent - Algérie

Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a reçu le 12 février une délégation de la SNAPO (Syndicat National des Pharmaciens d’Officine), présidée par Dr Sami Tirache, dans une tentative de dialogue après des semaines de polémique autour d’un projet de décret contesté.

Cette rencontre survient dans le prolongement de l’annonce du projet le 15 janvier à l’APN. Le gouvernement veut accélérer les ouvertures d’officines privées (12 938 existantes) via une plateforme numérique transparente, pour mieux approvisionner les citoyens en médicaments.

Front syndical uni contre la « libéralisation anarchique »

Des réunions internes au CNOP (Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens) les 2-3 février ont scellé un front commun contre la mouture gouvernementale de ce projet de décret destiné à réguler la profession de pharmacien.

Le SNAPO qualifie le texte d' »acte de décès de la pharmacie de ville », en supprimant la norme « 1 officine pour 5000 habitants ». Il craint la saturation des zones urbaines et l’aggravation des faillites (une par jour déjà signalée). Le CNOP a rendu public un communiqué commun avec le SNAPO en date du 8 février, où ils rejettent le projet dans sa mouture initiale et réclament plus de temps pour consultation. Quant au SNPAA (Syndicat National des Pharmaciens Agréés), il dénonce « un mépris du dialogue tripartite ». L’ADPHA a de son côté salué la démarche commune du CNOP et du SNAPO et apporté son « soutien total et sans réserve pour un encadrement réglementaire équilibré de la pratique pharmaceutique »... - Lire cet article


Addis-Abeba: le Maroc soutient l’Agence Africaine du Médicament - 14/02/2026 - Agence de presse africaine - Maroc

Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi 14 février à Addis-Abeba, son plein soutien au processus d’opérationnalisation de l’Agence Africaine du MédicameNt (AMA).

Le Royaume du Maroc fait part de sa détermination à accompagner activement l’AMA dans cette phase décisive, afin qu’elle devienne un pilier central de la régulation pharmaceutique et de la sécurité sanitaire en Afrique. Intervenant lors d’une réunion présidentielle de haut niveau sur l’opérationnalisation de l’Agence Africaine du Médicament AMA, organisée en marge du 39e sommet des chefs d’ État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), le ministre marocain de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a mis en avant les avancées réalisées dans le processus d’opérationnalisation de l’Agence africaine, notant que le Maroc avait apporté son appui au processus de nomination de la directrice générale, soutenant cette candidature jusqu’à son aboutissement.

Au cours de cette rencontre tenue sous le thème « Accélérer l’opérationnalisation et la ratification universelle de l’Agence africaine des médicaments pour des produits médicaux de qualité et la sécurité sanitaire en Afrique », le ministre marocain a réitéré le plein soutien du Royaume à cette phase stratégique de montée en puissance de l’Agence, appelant à poursuivre les efforts engagés dans ce cadre.

Il a fait savoir que l’AMA constitue un outil stratégique majeur pour le continent africain, notamment pour l’harmonisation des cadres réglementaires relatifs aux médicaments et dispositifs médicaux, le renforcement de la qualité et de la sécurité des produits médicaux et l’amélioration de l’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux ainsi que pour le soutien à la souveraineté sanitaire des États membres... - Lire cet article


Vers un système pharmaceutique africain intégré : la Tunisie en première ligne - 14/02/2026 - La Presse - Tunisie

En marge du Sommet de l’Union africaine, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a multiplié les rencontres bilatérales avec ses homologues de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Sénégal, en vue de consolider une coopération sanitaire pragmatique et orientée vers des résultats concrets au bénéfice des populations.

Ces échanges ont permis d’examiner plusieurs axes prioritaires, notamment le développement de partenariats stratégiques dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, le renforcement des mécanismes de régulation et de contrôle des médicaments, ainsi que la mise en place de programmes de formation destinés aux cadres médicaux et paramédicaux.

Le ministre a souligné que les rencontres bilatérales constituent un cadre privilégié pour coordonner les initiatives communes et faire face collectivement aux défis sanitaires.

Il a insisté sur la nécessité de bâtir un système pharmaceutique africain solide, capable de garantir l’accès sécurisé aux médicaments et de renforcer l’autonomie du continent dans ce secteur stratégique.

Dans cette perspective, les discussions ont également porté sur l’échange d’expertises et le développement des compétences liées au secteur du médicament.

Mustapha Ferjani a rappelé que la souveraineté pharmaceutique ne se limite pas à la production locale, mais repose aussi sur l’instauration d’un cadre réglementaire harmonisé, d’un contrôle rigoureux et d’un renforcement durable des capacités.

Par ailleurs, le ministre a présenté l’expérience tunisienne en matière de transformation numérique du système de santé, en mettant en avant le modèle de « l’hôpital numérique ».

Cette approche pourrait être adaptée aux spécificités et aux besoins propres à chaque pays, dans une logique de modernisation des services et d’amélioration de la qualité des soins.

Il a également plaidé pour l’adoption de l’approche « Une seule santé », visant à renforcer la préparation et la résilience des systèmes sanitaires africains face aux crises.

Dans le même contexte, Mustapha Ferjani a pris part à la réunion consacrée à la mise en place de l’Agence africaine du médicament (AMA)... - Lire cet article


Coopération sanitaire tuniso-éthiopienne axée sur l’industrie pharmaceutique et le numérique - 14/02/2026 - La Presse - Tunisie

La Tunisie renforce sa coopération stratégique dans le domaine de la santé avec la République fédérale démocratique d’Éthiopie, en mettant l’accent sur la fabrication pharmaceutique, la formation et la transformation numérique.

Le ministre tunisien de la Santé, le Dr Mustapha Ferjani, a tenu, hier vendredi 13 février 2026, une rencontre bilatérale avec son homologue éthiopienne. Les discussions ont permis de réaffirmer la solidité des relations historiques entre les deux pays et de convenir d’un renforcement de la coopération sanitaire à travers des projets opérationnels, notamment dans les industries pharmaceutiques, la fabrication locale de médicaments et l’exportation vers les marchés africains.

Les deux parties ont également souligné l’importance de développer le partenariat en matière de santé numérique, incluant le parcours de soins du patient, l’échange d’expertises autour de l’hôpital numérique ainsi que l’innovation technologique. À cet effet, il a été décidé de mettre en place une commission technique conjointe chargée d’élaborer une feuille de route claire reposant sur des priorités définies.

Dans le même contexte, le ministre de la Santé a rencontré la directrice générale de l’Agence africaine des médicaments. À cette occasion, il a présenté l’expérience tunisienne en matière de fabrication de médicaments, mettant en avant la qualité de la production nationale et le respect des normes internationales. Il a également exposé une initiative visant à créer un pôle africain de formation aux métiers de la pharmacie et des industries pharmaceutiques, au bénéfice des cadres africains, en particulier dans les domaines de la production et du contrôle... - Lire cet article


Guinée : l’Ordre national des pharmaciens en conclave pour faire son bilan et fixer ses priorités - 14/02/2026 - Guinée Matin - Guinée

L’Ordre national des pharmaciens de Guinée (ONPG) a tenu, ce samedi 14 février 2026 à Conakry, une assemblée générale réunissant des pharmaciens venus de plusieurs régions du pays. La démarche vise à dresser le bilan des activités du nouveau bureau et définir les perspectives pour le secteur pharmaceutique guinéen.

Installé le 31 mai 2025, le nouveau bureau de l’ONPG a saisi cette rencontre statutaire pour rendre compte de ses actions, échanger avec ses pairs sur les défis à relever et présenter sa vision pour les années à venir, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans son intervention, le président de l’Ordre, Dr Yamoussa Youla, a rappelé le caractère statutaire de cette assemblée générale. Selon lui, après plusieurs mois d’activités, il est nécessaire de convoquer l’ensemble des pharmaciens afin de leur présenter le bilan des actions menées, mais aussi les orientations envisagées pour le secteur. « Il faut rendre compte à ceux qui nous ont fait confiance et obtenir leur adhésion autour de notre vision », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, le président de l’ONPG a énuméré plusieurs avancées enregistrées depuis l’installation du bureau. Parmi les principales réalisations, il a cité la réintégration de la Guinée au sein de l’Inter-Ordre des pharmaciens d’Afrique, après une période de suspension, ainsi que le retour du pays à la Conférence inter-Ordres des pharmaciens de la francophonie à dimension mondiale. Au plan national, le bureau affirme avoir renforcé la cohésion avec l’autorité de tutelle et consolidé la fraternité entre pharmaciens guinéens. Le paiement des cotisations annuelles, présenté comme une obligation professionnelle, a également été encouragé auprès des membres.

Abordant les perspectives, Dr Youla a identifié plusieurs chantiers prioritaires. Il a notamment sollicité la mise à disposition, par l’autorité de tutelle, d’un magistrat et d’un enseignant-chercheur, conformément aux textes régissant l’Ordre, afin de compléter le bureau... - Lire cet article


Industrie pharmaceutique : les Etats-Unis intéressés par le marché algérien - 11/02/2026 - Maghreb émergent - Algérie

L’Algérie et les États-Unis renforcent leur coopération stratégique dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. Lors d’un forum de haut niveau organisé ce lundi à Alger par la Chambre de commerce américaine (AmCham), plusieurs géants pharmaceutiques ont réitéré leur volonté de soutenir l’innovation locale. Cet événement marque une étape décisive pour la souveraineté sanitaire du pays.

Le secteur de la santé en Algérie a franchi un cap historique ces dernières années. En effet, la production pharmaceutique nationale a connu un saut significatif, couvrant désormais 82 % des besoins nationaux. Cette performance témoigne de la montée en puissance du tissu industriel local.

Désormais, les producteurs algériens ne se contentent plus de satisfaire le marché intérieur. Ils se tournent de plus en plus vers l’exportation, affirmant ainsi leur compétitivité à l’échelle régionale, notamment vers les pays voisins et le continent africain.

L’innovation au cœur des échanges

Le forum a réuni des acteurs institutionnels et économiques majeurs. Ryan Palsrok, chargé d’affaires à l’ambassade américaine, a souligné la capacité des firmes US à transférer des technologies de pointe. L’objectif dépasse la simple fourniture de produits. Les partenaires visent l’intégration de l’intelligence artificielle et de la santé numérique pour moderniser le système de soins algérien.

Des partenariats déjà bien ancrés

Cette dynamique repose sur des collaborations solides déjà établies entre les deux pays. L’alliance entre le groupe public Saidal et le géant américain AbbVie illustre parfaitement cet engagement : un protocole d’accord récent porte sur le transfert de savoir-faire et le développement de la recherche clinique... - Lire cet article


Un traitement à dose unique contre le paludisme mis au point au Gabon - 11/02/2026 - mediacongo - Congo

C’est une avancée scientifique majeure venue tout droit du Gabon dans la lutte contre le paludisme. Des chercheurs du Centre de recherche médicale de Lambaréné (CERMEL) ont mis au point un traitement à dose unique contre le paludisme, combinant une artémisinine et trois autres médicaments déjà disponibles sur le marché. Entre mai 2024 et octobre dernier, le Docteur Ghyslain Mombo-Ngoma et son équipe ont traité plus de 1 000 patients atteints de paludisme, dont la moitié étaient des enfants de moins de dix ans.

Les résultats sont prometteurs : 93 % des patients ayant reçu la dose unique étaient exempts de parasites 28 jours après le traitement, contre 90 % chez ceux ayant suivi le protocole standard de trois jours. Actuellement, on observe que la morbidité et la mortalité dues au paludisme augmentent. Et pour cela, nous avons besoin de solutions maintenant. Nous nous sommes donc demandé pourquoi ne pas tirer le meilleur parti des médicaments antipaludiques existants explique Ghyslain Mombo-Ngoma, Docteur au Centre de recherche médicale de Lambaréné, Gabon.

La prévention reste un enjeu majeur, notamment face aux moustiques vecteurs du parasite responsable de la maladie. Si les moustiquaires demeurent un outil central, leur efficacité reste relative. Selon Hugues Ronel Essanga Ngomo, du programme de lutte contre le paludisme : le paludisme est un problème majeur de santé publique dans notre pays. C'est-à-dire, selon les données de 2024, plus de 154.000 cas, avec une incidence de 62 pour 1000 habitants dans la population générale... - Lire cet article


Le levier institutionnel qui manquait mais qui est nécessaire pour unifier et mettre en place un système de pharmacovigilance réellement efficace pour l'Afrique - 11/02/2026 - Medicines for Africa - Panafricain

Ce qu'exige un système de pharmacovigilance efficace

Un système de pharmacovigilance (PV) solide est essentiel pour protéger la sécurité des patients et la santé publique. Il doit avant tout détecter et évaluer rapidement les risques pour la sécurité, réagir efficacement et partager les informations de manière à permettre aux régulateurs, aux systèmes de santé et aux patients d'agir rapidement. Un tel système doit être fiable, intégré à l'ensemble du système de santé et conforme aux normes internationales afin que les médicaments utilisés en Afrique bénéficient d'une confiance mondiale.

Dans le meilleur des cas, la pharmacovigilance recueille les rapports sur les effets indésirables des médicaments et les problèmes de qualité des produits en temps quasi réel, intègre les données provenant de multiples sources, identifie les signaux de sécurité et soutient les mesures réglementaires opportunes. Idéalement, elle fonctionne de manière transparente entre les communautés, les établissements de santé et les frontières nationales, générant des informations de sécurité crédibles, exploitables et adaptées aux risques émergents.

Les systèmes nationaux de pharmacovigilance en Afrique : inégaux et souvent non fonctionnels

Dans toute l'Afrique, les systèmes de pharmacovigilance existent de nom, mais leur fonctionnalité varie considérablement. En 2024, on estimait que 87 % des 46 pays africains étudiés ne disposaient pas d'un système de pharmacovigilance fonctionnel, la plupart ayant mis en place des cadres juridiques, mais sans mécanismes opérationnels pour collecter ou analyser systématiquement les rapports d'effets indésirables... - Lire cet article


L’Algérie a développé son industrie pharmaceutique : une autosuffisance de 80% - 10/02/2026 - El Moudjahid - Algérie

L’Algérie renforce résolument son autonomie pharmaceutique. La fabrication locale de médicaments couvre, désormais, environ 80% des besoins nationaux, une performance majeure à l’échelle africaine.

Cette dynamique s’appuie sur un atout stratégique, à savoir la transformation sur place des matières premières, plutôt que leur exportation à l’état brut. Cependant, atteindre une souveraineté complète ne signifie pas tout produire localement. Pour certains traitements de pointe, notamment en oncologie et destinés à de petits groupes de patients, une production nationale n’est pas économiquement viable.

Dans ces cas, la mutualisation mondiale des productions et des savoir-faire se révèle souvent plus efficace, pour garantir un accès durable aux thérapies les plus avancées. La clé réside donc dans un équilibre subtil. D’un côté, l’Algérie poursuit le développement de son pôle pharmaceutique national, structuré autour d’un ministère dédié et de la règle d’investissement 51/49. Le secteur fonctionne avec une transparence accrue, illustrée par la publication de tableaux de bord et la consultation publique sur les projets de textes. De l’autre, le pays a tout intérêt à renforcer sa coopération internationale en matière de santé et de stratégie pharmaceutique. L’innovation est au cœur de cette démarche. Elle ne se limite pas à la création de nouveaux médicaments, mais englobe l’ensemble du parcours de soin et l’intégration de technologies de rupture, comme l’intelligence artificielle... - Lire cet article




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