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Plateforme d'informations pour les acteurs du médicament en Afrique

Actualités et enjeux de l’écosystème pharmaceutique en Afrique

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Revue de presse


APN : la Commission de la santé auditionne le Directeur général de l'ANPP - 10/12/2025 - Algérie Presse Service - Algérie

ALGER - Les membres de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l'Assemblée populaire nationale (APN), ont écouté, mercredi, un exposé du Directeur général de l'Agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), M. Chérif Delih, indique un communiqué de l'Assemblée.

A cette occasion, le vice-président de la commission, M. Fouad Osmane, qui a présidé la séance d'audition, a affirmé que cette rencontre s'inscrivait dans le cadre du renforcement de la communication institutionnelle entre la Commission et les organismes nationaux du secteur de la santé, insistant sur l'importance de la sécurité sanitaire en tant que pilier essentiel de la souveraineté nationale.

Il a également souligné que l'industrie pharmaceutique constitue "un secteur stratégique" qui nécessite une attention particulière en termes d'organisation et de contrôle, notamment à la faveur de l'orientation de l'Etat vers le soutien de l'investissement, l'encouragement de la production nationale et le développement de la recherche scientifique, à même de contribuer à la réalisation de la sécurité pharmaceutique, ajoute le communiqué.

De son côté, le directeur général de l'ANPP a expliqué, lors de son exposé, que les principales missions de l'Agence portent sur l'enregistrement, le contrôle et l'autorisation des produits pharmaceutiques et dispositifs médicaux, afin d'assurer leur qualité, leur sécurité et leur efficacité, outre le soutien à la recherche pharmaceutique et la surveillance des laboratoires de contrôle de qualité.

M. Delih a, en outre, évoqué les perspectives de l'agence, notamment les efforts engagés par l'Algérie pour l'obtention de la certification du troisième niveau de maturité de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le renforcement de l'autonomie en matière de production locale, la numérisation des activités de l'Agence, ainsi que l'adaptation aux législations pertinentes et normes internationales en vigueur... - Lire cet article


Disrupt : Remedial Health, le « Amazon africain des médicaments » qui bat des records de croissance - 10/12/2025 - Jeune Afrique - Panafricain

La start-up nigériane créée en 2020 par Samuel Okwuada et Victor Benjamin est l’une des entreprises qui progresse le plus vite sur le continent. À l’occasion du deuxième épisode de la saison 2 de notre série vidéo « Disrupt », dédiée à ceux qui révolutionnent la tech africaine, Jeune Afrique vous emmène à Lagos pour découvrir la pépite qui bouleverse la chaîne de valeur pharmaceutique.

« La vente de médicaments en plein air en Afrique ne devrait pas exister. […] Nous vendons aussi des médicaments mais nous le faisons de façon plus moderne, en respectant les façons dont ils doivent être manipulés et vendus. » C’est une révolution silencieuse à laquelle s’attellent chaque jour Samuel Okwuada et Victor Benjamin : « nettoyer » la chaîne de valeur pharmaceutique au Nigeria, en s’assurant de l’origine des médicaments, de leur conservation, de leur transport et de leur disponibilité pour un maximum de patients. Une tâche herculéenne dans un pays immense, qui fait face à d’importants défis logistiques.

Au travers d’une application mobile, Remedial Health met en lien fabricants et professionnels de santé, en garantissant la traçabilité des produits. Un remède à l’un des fléaux du continent, où près d’un quart des médicaments serait contrefait, provoquant des centaines de milliers de décès par an.

Une trajectoire d’exception

Détecté très tôt par Jeune Afrique (ils étaient parmi notre liste des 20 Futurs Champions de la Tech en 2023), Remedial Health a si bien réussi que la compagnie a été sacrée troisième entreprise d’Afrique avec la plus forte croissance en 2025. En effet, selon le Financial Times, la start-up est passée de 190 000 dollars de chiffre d’affaires en 2020 à 16,3 millions de dollars (+ 838 %) en 2023, tout en passant de 6 à près de 300 employés sur la même période... - Lire cet article


Trafic illicite : 1 200 litres de formol et des médicaments saisis dans le Centre et le Sud-Ouest - 09/12/2025 - StopBlaBlaCam - Cameroun

Alors que le gouvernement a engagé, depuis 2023, une offensive contre le murissage artificiel des aliments au formol, le phénomène continue de résister. Dans le Centre, les éléments du poste des Douanes d’Obala, relevant du Secteur des Douanes du Centre, ont ainsi saisi la semaine dernière 1 200 litres de formol au poste de contrôle de Nkometou. Le produit, conditionné dans des bidons de 20 l, est actuellement conservé par l’administration douanière dans l’attente de la suite de la procédure contentieuse.

La question de l’utilisation de ces substances s’inscrit dans le cadre plus large de la réglementation sur les pesticides, encadrée par l’accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La loi prévoit des sanctions et des amendes à l’encontre des contrevenants. Pour la protection des consommateurs, plusieurs administrations interviennent en première ligne : les Douanes, le ministère du Commerce et l’Agence des normes et de la qualité (ANOR). Au-delà du seul formol utilisé sur les aliments, la riposte s’étend désormais à d’autres produits susceptibles d’être nocifs pour la santé, notamment les médicaments d’origine douteuse.

Produits pharmaceutiques illicites

Dans ce contexte, trois saisies de produits pharmaceutiques illicites ont été réalisées le 5 décembre 2025 par trois unités de la subdivision active des Douanes de Yaoundé centre-ville. La première opération a permis d’intercepter 32 cartons de produits pharmaceutiques grâce à la brigade mobile des Douanes de Yaoundé-Gare. La deuxième saisie, opérée par la brigade mobile des Douanes de Nkoabang, portait sur 24 cartons supplémentaires. La brigade mobile des Douanes de Mbankomo a, pour sa part, mis la main sur 28 cartons de produits pharmaceutiques.

Des opérations similaires conduites à Limbé, dans la région du Sud-Ouest, ont abouti à l’interception de produits pharmaceutiques importés en contrebande du Nigéria. Les Douanes y ont saisi 24 000 comprimés de Nifecure 20 mg dissimulés dans un bus de transport en commun, ainsi que 3 960 capsules de Lincocin 500 mg chargées sur une moto. Des saisies du même type ont également été opérées les 2 et 3 décembre dans les régions du Centre, du Nord-Ouest et du Nord, confirmant l’extension géographique du trafic et la multiplication des points d’entrée.

Thierry Christophe Yamb - Lire cet article


Maroc : réduction importante des droits de douane sur 112 produits pharmaceutiques dès 2026 - 09/12/2025 - H24 - Maroc

Le Maroc prépare une refonte majeure de la fiscalité appliquée aux produits pharmaceutiques. Objectif: rendre les traitements plus accessibles et à consolider la souveraineté sanitaire du Royaume.

Lors de la présentation du projet de loi de finances et du rapport de performance du ministère de la Santé et la Protection sociale, Fouzi Lekjaa a expliqué que la mesure centrale repose sur une réduction des droits de douane concernant 112 catégories de médicaments et de matières premières dès 2026. Les tarifs appliqués passeront de 30 % à 2,5 %, un niveau exceptionnellement bas pour des molécules essentielles.

Selon le ministre délégué en charge du Budget, cette révision tarifaire a pour ambition d’alléger la charge financière des patients, de soutenir la couverture sanitaire, de sécuriser l’approvisionnement en médicaments et de protéger l’industrie pharmaceutique nationale face à la concurrence internationale. Le gouvernement cherche ainsi à trouver un équilibre entre baisse des prix pour les citoyens et préservation d’un écosystème industriel local compétitif.

Le dispositif de 2026 élargit également le champ des produits concernés, notamment ceux dont la demande est en forte progression. Parmi les 308 dénominations communes internationales réévaluées, 112 bénéficieront d’une réduction marquée, 10 d’un ajustement partiel, tandis que 34 verront leurs droits augmenter afin de renforcer la production nationale.

Fouzi Lekjaa souligne toutefois qu’une baisse des droits de douane n’aura d’effet réel que si elle s’accompagne d’un encadrement strict. L’État veillera donc à contrôler les prix de vente au public pour garantir que les réductions tarifaires profitent effectivement aux citoyens et pour éviter toute augmentation injustifiée des marges dans la chaîne de distribution... - Lire cet article


Paludisme en Afrique : la résistance aux médicaments menace des décennies de progrès - 08/12/2025 - La Nouvelle Tribune - Panafricain

Malgré des avancées notables à l’échelle mondiale, la lutte contre le paludisme marque le pas en Afrique. Le rapport 2025 sur le paludisme dans le monde dresse un constat contrasté. Si 2,3 milliards de cas et 14 millions de décès ont été évités depuis 2000, la maladie continue de faucher des centaines de milliers de vies chaque année, principalement sur le continent africain. En 2024, le monde a enregistré environ 282 millions de cas et 610 000 décès, en légère hausse par rapport à 2023. L’Afrique concentre à elle seule 94 % des cas et 95 % des décès.

La propagation de la résistance aux antipaludiques fragilise l’arme thérapeutique principale contre la maladie. En 2024, 11 pays africains ont concentré près des deux tiers de la charge mondiale du paludisme : le Burkina Faso, le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Ghana, le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigéria, le Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie. La RDC, l’Éthiopie, le Mozambique, le Nigéria et l’Ouganda représentent à eux seuls plus de la moitié des cas mondiaux.

Si l’incidence et la mortalité ont reculé lentement depuis 2017 dans ces pays, les résultats restent largement en deçà des objectifs fixés par l’Oms. En 2024, l’incidence mondiale est de 64 cas pour 1 000 personnes exposées, soit plus de trois fois le seuil requis pour atteindre les cibles de 2025. La mortalité, avec 13,8 décès pour 100 000 personnes, dépasse elle aussi largement l’objectif mondial. Les enfants paient le plus lourd tribut. En Afrique, 75 % des décès touchent les moins de cinq ans.

La pharmacorésistance, une bombe à retardement

La résistance aux médicaments antipaludiques est aujourd’hui identifiée comme l’une des plus grandes menaces pour l’élimination du paludisme. L’histoire récente rappelle combien ce danger est réel. La chloroquine et la sulfadoxine-pyriméthamine, autrefois efficaces, ont vu leur impact s’effondrer après l’apparition de résistances. Aujourd’hui, l’inquiétude se cristallise autour des traitements à base d’artémisinine, piliers de la prise en charge moderne du paludisme. Des mutations du gène PfKelch13 du parasite Plasmodium falciparum, associées à une résistance partielle à l’artémisinine, se multiplient en Afrique. Une résistance confirmée est déjà documentée en Érythrée, au Rwanda, en Ouganda et en Tanzanie. Elle est présumée en Éthiopie, en Namibie, au Soudan et en Zambie. Dans certaines zones à forte transmission, notamment en Ouganda, plus de la moitié des parasites testés présentent ces mutations. Si les combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine restent globalement efficaces, les experts alertent sur une pression croissante sur les médicaments associés comme la luméfantrine et l’amodiaquine. Le risque est de voir se refermer l’étau thérapeutique, faute d’alternatives suffisantes.

Le rôle ambivalent du secteur privé

Dans plusieurs pays africains, plus de 60 % des enfants atteints de fièvre sont soignés dans le secteur privé, notamment au Bénin, au Cameroun, au Tchad, en RDC et au Gabon. Ce recours massif élargit l’accès aux soins, mais il favorise aussi la résistance lorsque les pratiques dérapent : tests diagnostiques insuffisants, traitements présomptifs, cures incomplètes et circulation de médicaments de qualité douteuse. Ces failles créent un terrain propice à l’émergence et à la propagation de parasites résistants, compromettant les efforts de santé publique... - Lire cet article


Tiers payant suspendu : Les pharmacies privées tirent la sonnette d’alarme - 08/12/2025 - Espace Manager - Tunisie

Les pharmacies privées appliquent dès ce lundi 8 décembre 2025 la décision du Syndicat Tunisien des Propriétaires de Pharmacies Privées (STPPT) de suspendre la délivrance des médicaments via le système du tiers payant pour les affiliés de la CNAM.

Le syndicat justifie cette mesure par l’accumulation des dettes de la CNAM envers les pharmacies, l’absence de cadre juridique clair et l’urgence de sauver une chaîne de distribution des médicaments au bord de l’effondrement. Il réclame notamment un règlement rapide des créances, des réformes réglementaires et un financement exceptionnel pour la CNAM dans la Loi de Finances 2026.

Malgré des négociations toujours en cours, les pharmaciens dénoncent l’absence de garanties officielles permettant d’assurer la continuité de la relation contractuelle. Ils alertent sur une crise « sans précédent », aggravée par l’impasse avec les grossistes répartiteurs et les difficultés croissantes du secteur bancaire.

Selon le syndicat, toute la filière -de l’industrie locale à la Pharmacie Centrale, en passant par les distributeurs- est fragilisée. Plusieurs pharmacies, notamment dans les régions intérieures, seraient désormais incapables de fournir les médicaments en raison de pressions financières étouffantes, menaçant ainsi l’accès aux soins de milliers de citoyens... - Lire cet article


Après le retrait de l’USAID, l’Adamaoua fait face à une pénurie critique de tests VIH - 07/12/2025 - Actu Cameroun - Cameroun

Le secteur de la santé de l’Adamaoua subit de plein fouet les conséquences du départ de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) du Cameroun. Selon les révélations de Cameroon Tribune, cette réduction de financement se traduit notamment par une pénurie alarmante de kits de dépistage du VIH/SIDA, alors même que le risque épidémique demeure élevé.

Selon les déclarations du Groupe Technique Régional (GTR) de lutte contre le VIH/SIDA, faites en marge des récentes activités de sensibilisation, la situation est critique : 5,5 % des personnes vivant en société dans la région ne connaissent pas leur statut sérologique, et 4 % des personnes infectées ne sont pas encore mises sous traitement antirétroviral (ARV).

Parmi celles qui sont effectivement sous traitement, 9,4 % n’atteignent pas l’objectif de suppression de la charge virale, condition pourtant essentielle pour freiner la transmission du virus. À l’occasion d’une marche de sensibilisation organisée ce samedi dans les principales artères de la ville, le GTR a appelé les populations à la vigilance et exhorté les personnes séropositives à maintenir rigoureusement leur prise en charge.

Il convient de souligner que l’État camerounais continue d’assurer la disponibilité des médicaments ARV. Toutefois, à l’unité de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA de l’Hôpital Protestant de Ngaoundéré — qui suit une file active d’environ 2 000 patients — l’accès au dépistage, première étape cruciale, est désormais très limité, compliquant l’identification des nouveaux cas et leur orientation vers les traitements pourtant disponibles. - Lire cet article


Produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques : L’Algérie exporte vers la Chine et Oman - 06/12/2025 - Le jeune indépendant - Algérie

Le groupe pharmaceutique Industrie Médicale Groupe Société Algérienne (IMGSA) a annoncé l’exportation de ses produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques vers la Chine et le Sultanat d’Oman, franchissant une étape « significative » dans le renforcement de la présence algérienne sur les marchés internationaux.

La première cargaison a été expédiée vers Oman, coïncidant avec la signature de deux accords bilatéraux visant à soutenir la coopération économique et à élargir les opportunités de partenariat. A cette occasion, l’ambassadeur d’Oman en Algérie, Saif Rashid Al-Badai, a salué cette opération, mettant en avant les perspectives d’investissement en Algérie. Parallèlement, IMGSA a exporté une première cargaison de caoutchouc naturel qui entre dans la fabrication de gants médicaux, de tétine, entre autres, vers la Chine, avec des « commandes régulières de carbonate de calcium liquide, pour un total annuel estimé à 500 tonnes ».

Il convient de noter que le P-DG d’IMGSA a précisé qu’une cargaison est aussi prévue pour le Yémen, tandis que la Chine recevra un conteneur suivi d’un second, dix jours plus tard. Deux conteneurs ont également été expédiés à Oman.

Ces développements s’inscrivent dans un contexte de renforcement des relations économiques et commerciales entre l’Algérie et la Chine, et l’Algérie et Oman. Selon l’ambassadeur de Chine à Alger, Dong Guangli, le volume des échanges sino-algériens dépasse 10 milliards de dollars en 2025, soutenu par des projets structurants tels que le Centre national des prestations numériques et les lignes minières Est et Ouest. La Chine a également exprimé sa volonté de soutenir la production locale de matières premières à forte valeur ajoutée et le développement du secteur minier.

Le mois dernier à Oran, lors du Salon international de la pêche et de l’aquaculture « SIPA 2025 », le ministre omanais de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources en eau, Saoud bin Hamoud Al-Habsi, a souligné que la participation d’Oman en tant qu’invité d’honneur reflète le renforcement continu du partenariat économique avec l’Algérie, dynamisé par les accords bilatéraux de 2025... - Lire cet article


La Tunisie classée 9ème marché pharmaceutique le plus compétitif d’Afrique en 2025 - 05/12/2025 - ilboursa.com - Tunisie

D'après le classement African Exponent, le marché pharmaceutique tunisien est classé 9ème en Afrique en 2025. Il bénéficie de la proximité de l'Europe, qui facilite l'accès aux technologies, aux partenariats techniques et aux certifications conformes aux normes internationales.

Pour un pays, disposer d'un marché pharmaceutique compétitif ne se limite pas à garantir un approvisionnement fiable en médicaments. Il représente surtout un levier de souveraineté sanitaire, d'indépendance économique et d'excellence industrielle.

En Afrique, l'ensemble du marché pharmaceutique était estimé à environ 27,65 milliards de dollars en 2024, selon Grand View Research.

Les projections indiquent que ce marché pourrait atteindre près de 37 milliards de dollars d'ici 2033, porté par l'augmentation des maladies infectieuses et non transmissibles, l'urbanisation, l'allongement de l'espérance de vie et la demande croissante de traitements essentiels.

Pour évaluer le degré de compétitivité des marchés pharmaceutiques africains, African Exponent vient de publier un classement des " Top 10 des industries pharmaceutiques africaines les plus compétitives ", fondé sur des données industrielles, économiques et d'exportation de 2024‑2025, issues notamment des bases de données CEIC Data, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Banque mondiale... - Lire cet article


Paludisme : la résistance aux médicaments et le sous-financement menacent les progrès accomplis - 04/12/2025 - ONU Info - Panafricain

La résistance aux médicaments constitue désormais l'un des risques les plus aigus pour les efforts de lutte contre le paludisme en Afrique et ailleurs, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié jeudi.

Le paludisme, maladie parasitaire transmise par les moustiques, est à la fois évitable et guérissable, mais il demeure une grave menace pour la santé mondiale, causant des centaines de milliers de décès, principalement chez les jeunes enfants et les femmes enceintes, surtout en Afrique subsaharienne.

Le dernier rapport annuel de l’OMS fait état de progrès impressionnants depuis 2000 : les interventions ont permis de sauver environ 14 millions de vies dans le monde au cours des 25 dernières années, et 47 pays sont certifiés exempts de paludisme.

Néanmoins, le paludisme demeure une préoccupation majeure. En 2024, on a dénombré plus de 280 millions de cas et plus de 600 000 décès, dont 95 % concentrés en Afrique, principalement dans 11 pays.

La résistance aux médicaments s’intensifie.

Un obstacle majeur à l’élimination du paludisme est la résistance aux médicaments, qui fait l’objet d’un chapitre distinct dans l’étude de cette année : huit pays ont signalé des cas confirmés ou présumés de résistance aux antipaludéens, y compris à l’artémisinine, un traitement recommandé par l’OMS.

Pour lutter contre ce phénomène, le rapport recommande aux pays d’éviter une dépendance excessive à un seul médicament et de privilégier des systèmes de surveillance et de réglementation sanitaire plus performants.

Le sous-financement, dans une région marquée par les conflits, les inégalités climatiques et la fragilité des systèmes de santé, constitue une autre cause importante.

Environ 3,9 milliards de dollars ont été investis dans la riposte en 2024, soit moins de la moitié de l’objectif fixé par l’OMS.

Le rapport souligne que l'aide publique au développement des pays riches a diminué d'environ 21 %. Sans investissements supplémentaires, préviennent les auteurs, le risque d'une résurgence massive et incontrôlée de la maladie est réel... - Lire cet article




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