Une initiative de fabrication de vaccins d’une valeur de 45 millions de dollars a été lancée en Afrique. L’Institut Pasteur de Dakar (IPD) et la Fondation Mastercard ont mis en place le partenariat MADIBA (Manufacturing in Africa for Disease Immunization and Building Autonomy). Le lancement de cette collaboration historique à Dakar, au Sénégal, au début du mois, marque une étape importante vers l’autonomie de fabrication des vaccins en Afrique.
Ce projet pluriannuel, qui vise à développer et à constituer une main-d’œuvre de classe mondiale pour soutenir la fabrication de vaccins, établira un centre d’excellence en matière de formation afin de doter les jeunes talents, en particulier les jeunes femmes, de compétences spécialisées dans la recherche, la fabrication, la production et la distribution de vaccins... - Lire cet article
Un Mémorandum d’Entente a été signé vendredi entre les ministères de la Santé et de la protection sociale et de l'Industrie et du commerce, DASSAULT Systèmes de l’Amérique du Nord, BAYLOR College Of Medicine, Sothema et Regenlab dans les domaines du développement galénique et des essais cliniques.
Ce mémorandum unique en son genre donnera naissance au premier écosystème à l’échelle africaine spécialisé dans le développement galénique (CDMO) et les essais cliniques (CRO) utilisant les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle dans le but d’accélérer l’innovation et le développement de médicaments dont les anti-cancéreux... - Lire cet article
La numérisation dans le secteur de l’industrie pharmaceutique est un mécanisme nécessaire pour contrôler le marché du médicament et lutter contre le gaspillage et l’utilisation inconsidérée des produits pharmaceutiques, ont affirmé, jeudi, à Annaba, les participants à la deuxième journée du Salon international de la pharmacie et de l’industrie pharmaceutique « Alpharma ».
Lors d’un débat entre professionnels du secteur (pharmaciens, représentants de laboratoires pharmaceutiques et industriels), dans le cadre du programme de conférences inclus dans les activités du salon, les intervenants ont expliqué que « la numérisation, qui vise à contrôler et réguler le marché pharmaceutique, ainsi qu’à rationaliser la distribution et la consommation de médicaments, doit être le fait des différents acteurs impliqués dans la chaîne pharmaceutique, y compris les gestionnaires, les producteurs et les distributeurs »...
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Le programme de digitalisation du système de santé (Pdss) fait son bonhomme de chemin au Sénégal. Les acteurs du ministère de la Santé et de l’action sociale s’activent pour mettre en œuvre le dossier patient mais aussi pour vulgariser ce nouvel outil qui reste un défi. Et c’est dans ce cadre que la cellule de la Carte de santé sanitaire et sociale de la santé digitale et de l’observatoire de santé (Cssdos) a initié depuis hier, mardi 20 juin, à Thiès un atelier pour une meilleure connaissance de la santé numérique.
Le Sénégal s’est doté depuis 2020 du plan d’action de santé digitale à travers son programme de digitalisation de la santé. Un programme composé de six projets numériques dont ceux relatifs au dossier patient partagé et à la télémédecine. Toutefois, il faut souligner que l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et celle des données sanitaires restent toujours une préoccupation des acteurs malgré des efforts consentis par le ministère. Pour Dr Ibrahima Khalilou Dia, coordonnateur de la cellule de la Carte sanitaire et sociale, de la santé digitale et de l’observatoire de santé (Cssdos), le gouvernement du Sénégal a érigé en priorité la santé digitale depuis plusieurs mois. « Le Sénégal a accepté de mettre un financement de 30 milliards sur la question. Nous avons estimé qu’il était bien de sensibiliser la presse surtout celle qui travaille sur la santé », a-t-il fait comprendre. Et de poursuivre : « la santé digitale est un domaine assez nouveau et si vous n’êtes pas outillés, vous n’allez pas pouvoir être à l’aise et la presse doit en parler »... - Lire cet article
Selon des documents du gouvernement gambien examinés par Reuters, la Gambie rendra obligatoire l'inspection et le test de tous les produits pharmaceutiques en provenance de l'Inde avant leur expédition à partir du 1er juillet. Il s'agit des premières restrictions connues sur les exportations nationales après la mort de dizaines d'enfants liée à des sirops antitussifs de fabrication indienne.
Cette nouvelle règle montre que les gouvernements réévaluent leur dépendance à l'égard de l'industrie pharmaceutique indienne, qui pèse 42 milliards de dollars, depuis que la contamination a été révélée l'année dernière. L'industrie indienne fournit près de la moitié des produits pharmaceutiques utilisés en Afrique. En avril, le gouvernement indien a déclaré que ses fonctionnaires avaient tenu des réunions en Afrique pour s'assurer que ses exportations de médicaments ne pâtissaient pas de la mort d'au moins 70 enfants en Gambie après avoir ingéré le sirop contre la toux l'année dernière... - Lire cet article
La Banque mondiale a approuvé un prêt de 450 millions de dollars pour soutenir le Maroc à mettre en œuvre sa « réforme de la santé ambitieuse » visant l’amélioration de l’accès à des soins de santé de qualité pour tous.
« Le Maroc met actuellement en œuvre l’une des réformes du système de santé les plus ambitieuses et les plus complètes au monde, démontrant ainsi son engagement à développer le capital humain », a indiqué l’institution financière internationale dans un communiqué publié lundi. La réforme vise à améliorer les résultats sanitaires et la qualité des services de santé grâce à une meilleure réactivité à tous les niveaux du système, a ajouté la même source, notant que cet appui contribuera à rendre le système « plus inclusif »... - Lire cet article
Les entreprises pharmaceutiques chinoises se préparent à faire une incursion en Afrique en investissant plusieurs milliards de yuans dans des installations locales de fabrication de médicaments, attirées par les besoins non satisfaits en matière de soins de santé sur le continent à la croissance la plus rapide et le plus mal desservi du monde.
Wuhan Humanwell Hi-tech Industry Co. Ltd. est le dernier fabricant de médicaments chinois à avoir dévoilé son projet de construction d’une usine en Afrique. Cette société, cotée à Shanghai, a pour objectif d’ouvrir une usine principalement dédiée à la production de médicaments psychiatriques au Maroc... - Lire cet article
Il n’est plus possible de se fournir en médicaments en France lorsque l’ordonnance a été prescrite par un médecin en Algérie. C’est du moins ce qu’ont constaté de nombreux compatriotes qui en ont fait l’amère expérience récemment. La mesure ne semble pas concerner que l’Algérie, la France souffrant d’une pénurie de médicaments, selon ce qu’indiquent les médias français. L’achat de médicaments en France palliait le manque de certains d’entre eux en Algérie et permettait aux malades de s’en procurer grâce à des proches ou des amis qui se rendent en France. Mais cette décision des autorités françaises va compliquer la situation pour les malades dont la pathologie nécessite des traitements qui n’existent pas en Algérie ou dont le générique ne satisfait pas les patients.
Plus de 3 000 médicaments sont en situation de pénurie, a alerté la présidente d’une commission d’enquête, d’après les médias français, qui précisent que «de plus en plus de médicaments – des antibiotiques aux anticancéreux, en passant par le paracétamol ou les antiépileptiques – viennent à manquer dans les pharmacies, en France et ailleurs en Europe». «Quelque 3 500 signalements de ruptures de stock et de risques de rupture ont été recensés en 2022, en nette hausse par rapport aux 2 160 recensés en 2021», selon un bilan établi par un organisme public français en charge de la sécurité du médicament... - Lire cet article
L'Afrique manque de capacités locales dans le domaine pharmaceutique. La volonté est de renforcer la production locale de médicaments et garantir l'accès aux traitements nécessaires.
Le constat est alarmant : l'Afrique fait face à un défi majeur dans le domaine pharmaceutique. Sa capacité de production locale est limitée et elle dépend fortement des importations pour répondre à la demande croissante de vaccins et de produits pharmaceutiques. En effet, le continent ne produit actuellement qu'environ 1% des médicaments dont il a besoin. Cependant, malgré cette réalité, la pandémie de Covid-19 a révélé la capacité de l'Afrique à travailler en collaboration pour relever des défis de santé écrasants... - Lire cet article
Des experts de la santé se sont réunis mardi à Kigali, la capitale du Rwanda, pour discuter pendant deux jours d'un cadre réglementaire pour la fabrication de vaccins africains.
Consacrés aux enjeux pharmaceutiques et biotechnologiques en Afrique de l'Est, ces échanges se déroulent à l'occasion de la conférence East Africa Pharma and Biotech, organisée par le gouvernement rwandais et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).
Le ministre rwandais de la Santé, Yvan Butera, a appelé à l'ouverture des travaux à "une collaboration entre les centres de recherche, les universités et le secteur privé afin d'aider à créer des pôles facilitant les innovations dans l'industrie pharmaceutique"... - Lire cet article
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