Il s’agit d’un tournant dans la lutte contre le sida et la garantie que les innovations vitales atteignent les personnes qui en ont le plus besoin, où qu’elles vivent.
GENÈVE – Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (le Fonds mondial) a annoncé aujourd’hui qu’il avait signé un contrat de mise à disposition avec Gilead Sciences pour procurer aux pays à revenu faible ou intermédiaire un médicament injectable à longue durée d’action pour la prévention du VIH, le lénacapavir. C’est la première fois qu’un produit de prévention du VIH sera introduit simultanément dans les pays à revenu faible ou intermédiaire et les pays à revenu élevé – une étape importante pour l’équité en matière de santé dans le monde.
Le contrat fait suite à l’approbation du lénacapavir, accordée en juin dernier par la Food and Drug Administration des États-Unis, pour la prévention du VIH, et représente l’une des avancées les plus significatives en la matière depuis des décennies. Le lénacapavir est le premier médicament à longue durée d’action pour la prophylaxie préexposition (PrEP) ne nécessitant que deux injections par an. Il s’ajoute aux options de prévention du VIH et apporte une solution efficace aux personnes qui sont stigmatisées, qui ont du mal à suivre leur traitement en continu avec les outils de PrEP existants ou qui sont confrontées à d’autres obstacles dans leur vie quotidienne.
« Cette avancée scientifique change complètement la donne », a déclaré Peter Sands, directeur exécutif du Fonds mondial. « Pour la première fois, nous disposons d’un outil qui peut fondamentalement infléchir la trajectoire de l’épidémie de VIH, à condition que nous puissions le proposer aux personnes qui en ont le plus besoin. Notre ambition est d’atteindre 2 millions de personnes avec la PrEP à longue durée d’action. Mais nous ne pourrons y parvenir que si le monde entier passe à l’action avec les ressources nécessaires. C’est un moment charnière, non seulement pour la lutte contre le sida, mais aussi pour le principe fondamental selon lequel les innovations vitales doivent atteindre toutes les personnes qui en ont le plus besoin, peu importe où elles vivent »...
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Les médicaments, le sutezolide et le delpazolide, ont démontré une forte activité antimicrobienne et un profil de sécurité particulièrement meilleur par rapport au linézolide, avec un potentiel pour remplacer cette pierre angulaire actuelle dans le traitement de la tuberculose résistante au médicament. Les résultats ont été publiés le 7 juillet dans deux articles évalués par des pairs dans Les maladies infectieuses de LancetL'une des principales revues du monde dans le domaine de la médecine des maladies infectieuses. Les partenaires de recherche en Europe comprenaient le Radboud University Medical Center des Pays-Bas et du Centre allemand de recherche sur les infections (DZIF), Munich, le Fraunhofer Institute for Translational Medicine and Pharmacology ITMP, le Center for International Health à l'hôpital universitaire LMU et Helmholtz Munich.
Le défi avec Linezolid
En 2022, l'Organisation mondiale de la santé a introduit Lineozid dans le cadre du régime BPALM, comprenant également la bédaquiline, le Pretomanid et la moxifloxacine, comme le traitement de 6 mois recommandait la norme pour les patients atteints de TB multirésistants de la durée de la norme précédente 18 mois. Cependant, le linézolide est problématique pour les patients car il montre une toxicité significative. Cette exposition prolongée au linézolide, beaucoup plus longue que l'utilisation initialement prévue pour les infections cutanées bactériennes, conduit fréquemment à des événements indésirables graves comme l'anémie ou la neuropathie optique, qui sont pénibles pour les patients, peuvent ne pas résoudre pleinement et peuvent nécessiter l'arrêt de la thérapie, ce qui limite le succès du traitement... - Lire cet article
L'autorisation par Swissmedic de Coartem® (artéméther-luméfantrine) Baby marque une étape décisive dans la lutte mondiale contre le paludisme. Il s'agit en effet du premier traitement spécifiquement approuvé pour les jeunes nourrissons de moins de 5 kg, un groupe vulnérable jusqu'ici mal desservi par les interventions contre le paludisme. Ce développement est d'autant plus important que le paludisme reste l'une des principales causes de mortalité infantile dans les pays africains, les nouveau-nés et les petits nourrissons étant exposés à un risque accru en raison de l'immaturité de leur système immunitaire et des options thérapeutiques limitées dont ils disposent.
Every year, 30 million babies are born in malaria-endemic regions, yet infants under six months have long been excluded from clinical trials, leaving them with no approved, evidence-based treatments. As a result, healthcare workers have often had to rely on untested and potentially unsafe dosing adjustments of medicines meant for older children. “The available malaria treatments have only been properly tested in children aged at least six months,” explains Professor Umberto D’Alessandro of the London School of Hygiene and Tropical Medicine. “But neonates have immature liver function and metabolize medicines differently, meaning older-child doses may not be safe or effective.”
Coartem® Baby directly addresses this gap. It was developed with support from the PAMAfrica consortium which as co-funded by EDCTP2 and the Swedish International Development Cooperation Agency. The new formulation has been clinically proven to treat malaria safely and effectively in newborns. It’s dissolvable in liquids like breast milk, has a sweet cherry flavor, and is easy to administer, crucial for babies who can’t swallow tablets.
The formulation’s approval is based on robust data from the CALINA study, conducted across eight African nations that includes Ghana, Côte d'Ivoire, Malawi, Kenya and others. The collaborative effort was led by Novartis and the Medicines for Malaria Venture (MMV) and it highlights the power of public-private partnerships in addressing critical public health challenges like malaria. Coartem® Baby’s infant-friendly formulation is a practical tool designed to be accessible, safe, and effective for the youngest patients in malaria-endemic countries... - Lire cet article
Le laboratoire Horus Pharma (Nice) poursuit son implantation en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient et franchit une nouvelle étape de son expansion internationale.
Déjà présent dans plus de 30 pays, Horus Pharma accélère son expansion internationale avec 8 nouveaux pays couverts par des accords de distribution en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient, sur les marchés suivants : Tunisie, Liban, Qatar, Koweit, Bahrein, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Oman.
Horus Pharma, deuxième laboratoire ophtalmologique indépendant en France et acteur de référence en Europe, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement international avec la distribution de ses solutions ophtalmologiques en Afrique du Nord, au Proche et Moyen-Orient. Avec 8 nouveaux pays couverts, Horus Pharma positionne cette région comme un levier de croissance majeur pour les années à venir.
Une implantation stratégique dans une région à fort potentiel
Grâce à ces contrats de distribution réalisés sur une large partie du territoire, l’entreprise poursuit sa pénétration du marché, appuyée par le programme #ETIncelles, dont elle est lauréate depuis 2023. De fait, le marché de l’ophtalmologie au Proche et Moyen-Orient est en pleine expansion. Souvent associés au marché africain par l’industrie pharmaceutique, ils représentaient à eux deux 3 milliards de dollars en 2024, et devraient atteindre 4,5 milliards d’ici 2032*, dont les principaux contributeurs sont l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis, d’Israël et de la Turquie sur lesquels Horus Pharma est présent. Cette dynamique est portée par plusieurs facteurs : le vieillissement de la population, l’augmentation de la prévalence des maladies oculaires (cataracte, glaucome, DMLA, rétinopathie diabétique), et l’adoption rapide de nouvelles technologies médicales (OCT, intelligence artificielle, télémédecine)... - Lire cet article
L’initiative « 3 d’ici à 2035 » cible le tabac, l’alcool et les boissons sucrées afin de faire baisser le nombre de décès et d’accroître le financement en faveur de la santé et du développement.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé aujourd’hui une nouvelle initiative de grande ampleur afin les pays augmentent les prix réels du tabac, de l’alcool et des boissons sucrées d’au moins 50 % d’ici à 2035, par le biais de la fiscalité, dans le but de freiner les maladies chroniques et d’obtenir des recettes publiques essentielles. Le lancement de l’initiative « 3 d’ici à 2035 » intervient au moment où les systèmes de santé sont soumis à une pression énorme en raison de l’avancée des maladies non transmissibles (MNT), de la diminution de l’aide au développement et de l’augmentation de la dette publique.
La consommation de tabac, d’alcool et de boissons sucrées alimente l’épidémie de MNT. Les MNT, notamment les cardiopathies, les cancers et le diabète, sont responsables de plus de 75 % des décès dans le monde. D’après un rapport récent, une augmentation unique de 50 % du prix de ces produits pourrait éviter 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années.
« Les taxes sur les produits nocifs pour la santé sont l’un des outils les plus efficaces dont nous disposons », a déclaré le Dr Jeremy Farrar, Sous-Directeur général de l’OMS chargé de la promotion de la santé, de la prévention et de la lutte contre les maladies. « Elles permettent de réduire la consommation de produits nocifs et d’obtenir des recettes que les pouvoirs publics peuvent réinvestir dans les soins de santé, l’éducation et la protection sociale. Il est temps d’agir », a-t-il ajouté... - Lire cet article
La population de l'Afrique devrait doubler d'ici 2050 et il est tout à fait intenable de dépendre à près de 100 % des médicaments importés, compte tenu de l'ampleur des besoins médicaux auxquels le continent est confronté. La Chine offre des enseignements essentiels sur la manière dont l'Afrique peut se préparer à relever ce défi.
Pendant des décennies, la montée en puissance de la Chine dans le secteur manufacturier s'est accompagnée de préoccupations persistantes quant à la qualité des produits, en particulier dans des domaines critiques tels que la sécurité alimentaire, les produits pharmaceutiques et les biens industriels haut de gamme. Malgré sa position dominante dans les chaînes d'approvisionnement mondiales, le pays a longtemps souffert d'une réputation de normes incohérentes, de matériaux de qualité médiocre et d'une application insuffisante de la réglementation.
Pourtant, cette réputation est en train de changer rapidement. Selon l'analyse de Fareed Zakaria dans Global Briefing, la Chine s'attaque systématiquement à ses déficits historiques en matière de qualité. Le pays a lancé une campagne sans relâche pour améliorer les cadres réglementaires et faire respecter la conformité dans tous les secteurs. Qu'il s'agisse de la refonte des processus d'approbation des produits pharmaceutiques ou du contrôle de la qualité de la fabrication par l'IA, la Chine fait preuve d'un engagement à long terme en faveur de l'excellence. Les agences de régulation ont été habilitées à sévir contre les médicaments contrefaits et les pratiques alimentaires dangereuses, et des investissements importants sont consacrés aux infrastructures d'assurance qualité et à la formation.
Le changement n'est pas seulement bureaucratique. Il est stratégique. Un article du Financial Times rédigé par Edward White et Harry Dempsey montre comment les fabricants occidentaux, longtemps protégés de la concurrence chinoise pour des raisons de qualité, sont désormais confrontés à de sérieux rivaux. "La mauvaise nouvelle, du moins pour l'Occident et ses entreprises, c'est que la Chine s'attaque à ces problèmes de manière méthodique et systématique", indique le rapport. Les entreprises européennes, japonaises et américaines tirent la sonnette d'alarme car les producteurs chinois commencent à rivaliser avec leur précision et leur régularité, en particulier dans des secteurs tels que la fibre de carbone, les roulements à billes et l'électronique... - Lire cet article
Bruxelles, le 25 juin 2025. Aujourd’hui, à l’occasion du Sommet mondial : santé et prospérité grâce à la vaccination tenu à Bruxelles, des leaders du monde entier ont fait des promesses de dons à Gavi, l’Alliance du Vaccin, totalisant plus de 9 milliards de dollars US. Le budget cible de Gavi pour sa prochaine période stratégique quinquennale de 2026 à 2030 (Gavi 6.0) est de 11,9 milliards de dollars US. D’autres engagements de donateurs sont attendus dans les mois à venir.
En outre, le Sommet s’est conclu sur un engagement de 4,5 milliards de dollars US de financement complémentaire de la part d’institutions de financement du développement, l’annonce par les fabricants de vaccins d’une réduction des prix pour les programmes soutenus par Gavi qui pourra atteindre 200 millions de dollars US – parallèlement à d’autres engagements en matière d’innovation et d’approvisionnement qui amélioreront l’équité d’accès aux vaccins essentiels – et une série de partenariats avec le secteur privé visant à transformer les systèmes de vaccination dans les pays à faible revenu, y compris un engagement d’ancrage de 40 millions de dollars US en faveur d’un nouveau Fonds pour l’intensification de l’innovation.
Les engagements pris aujourd’hui rapprochent considérablement Gavi de l’objectif de reconstitution des ressources de Gavi 6.0. L’organisation compte protéger 500 millions d’enfants contre des maladies évitables, prévenir entre 8 et 9 millions de décès, protéger le monde contre des épidémies mortelles de maladies comme le choléra, la mpox et Ebola au moyen de ses stocks de vaccins et générer 100 milliards de dollars US de retombées économiques pour les pays... - Lire cet article
Le 4 juin 2025, l'Agence africaine des médicaments (AMA) a annoncé la nomination du Dr Delese Mimi Darko, directeur général de l'Autorité ghanéenne des aliments et des médicaments, au poste de directeur général.
Il s'agit d'une étape décisive dans la mise en place de l'AMA. En renforçant les systèmes réglementaires, l'AMA améliorera la qualité, la sécurité et l'efficacité des médicaments disponibles pour les patients, tout en créant un environnement plus propice à l'innovation, à la recherche et au développement pharmaceutiques en Afrique. Ces progrès sont le fruit d'années de travail acharné dans le cadre d'initiatives telles que l'Harmonisation de la réglementation des médicaments en Afrique (AMRH) et l'AUDA-NEPAD.
David Reddy, directeur général de l'IFPMA, a déclaré :
« La nomination de Mme Darko au poste de directrice générale de l'AMA représente une étape importante pour l'organisation. Sa grande expérience scientifique et réglementaire sera précieuse pour façonner l'avenir de la réglementation des médicaments en Afrique.
« En soutenant les autorités réglementaires nationales à travers le continent, l'AMA a un réel potentiel pour faciliter l'accès à des médicaments de qualité, contribuer à la lutte contre les médicaments non conformes et falsifiés, et soutenir l'innovation médicale. Je me réjouis de travailler avec Mme Darko dans ses nouvelles fonctions et de réaliser ces ambitions communes. »
Bunmi Femi-Oyekan, coprésident du Réseau réglementaire africain de l'IFPMA, a déclaré :
« Félicitations à Mme Darko pour sa nomination au poste de première directrice générale de l'AMA. Sous sa direction, l'AMA pourra réaliser des progrès importants dans sa mission visant à renforcer les initiatives d'harmonisation de la réglementation des médicaments et à promouvoir la coopération et la confiance dans les décisions réglementaires. »
Zainab Aziz, coprésidente du Réseau réglementaire africain de l'IFPMA, a ajouté :
« La nomination du Dr Darko à la tête de l'AMA est une étape cruciale vers la mise en place d'une agence pleinement opérationnelle, susceptible de transformer l'accès à des médicaments de qualité garantie dans toute l'Afrique et de favoriser un environnement réglementaire plus prévisible et plus efficace pour l'innovation. Nous encourageons tous les États membres de l'Union africaine qui ne l'ont pas encore fait à ratifier le traité de l'AMA afin de mettre en place un cadre réglementaire plus solide et plus intégré en matière de santé pour le continent. »
- Lire cet articleLes ministres de plusieurs pays touchés par les coupes brutales dans les financements extérieurs destinés à la santé ont convenu de la nécessité urgente de mettre en œuvre des stratégies nationales et de se concentrer sur les données relatives à la santé lors d'un dialogue ministériel coorganisé par l'OMS et la Fondation Susan Thompson Buffett lors de la 78e Assemblée mondiale de la Santé.
Dans leurs allocutions liminaires, le professeur Senait Fisseha, vice-président des programmes mondiaux de la Fondation Susan Thompson Buffett, et le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, ont donné le ton en soulignant que la crise offre l'occasion de changer radicalement la manière dont les politiques de financement de la santé et les systèmes de données sanitaires sont élaborés et mis en œuvre.
Plus précisément, le moment est venu pour les pays de réduire leur dépendance à l'égard des systèmes d'information sanitaire et des financements extérieurs, de développer leur infrastructure nationale de données, depuis les statistiques vitales jusqu'à l'impact en aval et au retour sur investissement, et de mettre en place des systèmes résilients conçus pour résister aux chocs, afin de protéger l'accès aux services essentiels... - Lire cet article
20 mai 2025 - Genève : Les États membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont officiellement adopté aujourd'hui par consensus le premier accord mondial sur les pandémies. Cette décision historique prise par la 78e Assemblée mondiale de la santé est l'aboutissement de plus de trois ans de négociations intensives lancées par les gouvernements en réponse aux effets dévastateurs de la pandémie de COVID-19, et motivées par l'objectif de rendre le monde plus sûr face aux futures pandémies et plus équitable dans la riposte à ces pandémies.
"Le monde est plus sûr aujourd'hui grâce au leadership, à la collaboration et à l'engagement de nos États membres qui ont adopté l'Accord historique de l'OMS sur les pandémies", a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS. "Cet accord est une victoire pour la santé publique, la science et l'action multilatérale. Il nous permettra, collectivement, de mieux protéger le monde contre les futures menaces de pandémie. Il constitue également une reconnaissance par la communauté internationale du fait que nos citoyens, nos sociétés et nos économies ne doivent pas être laissés dans une situation de vulnérabilité et subir à nouveau des pertes telles que celles subies lors de la grippe aviaire de type 19."... - Lire cet article
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