20 mai 2025 - Genève : Les États membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont officiellement adopté aujourd'hui par consensus le premier accord mondial sur les pandémies. Cette décision historique prise par la 78e Assemblée mondiale de la santé est l'aboutissement de plus de trois ans de négociations intensives lancées par les gouvernements en réponse aux effets dévastateurs de la pandémie de COVID-19, et motivées par l'objectif de rendre le monde plus sûr face aux futures pandémies et plus équitable dans la riposte à ces pandémies.
"Le monde est plus sûr aujourd'hui grâce au leadership, à la collaboration et à l'engagement de nos États membres qui ont adopté l'Accord historique de l'OMS sur les pandémies", a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS. "Cet accord est une victoire pour la santé publique, la science et l'action multilatérale. Il nous permettra, collectivement, de mieux protéger le monde contre les futures menaces de pandémie. Il constitue également une reconnaissance par la communauté internationale du fait que nos citoyens, nos sociétés et nos économies ne doivent pas être laissés dans une situation de vulnérabilité et subir à nouveau des pertes telles que celles subies lors de la grippe aviaire de type 19."... - Lire cet article
Les déléguées et délégués présents à la Soixante-Dix-Huitième Assemblée mondiale de la Santé ont approuvé le budget programme de base de 4,2 milliards USD pour 2026-2027, le premier à être entièrement établi sur la base du quatorzième programme général de travail, 2025-2028 (quatorzième PGT), lequel définit la stratégie mondiale pour la santé pour les quatre prochaines années. Le quatorzième PGT accorde la priorité à la promotion de l’équité en santé et au renforcement de la résilience des systèmes de santé.
Le budget présenté à la Commission A de l’Assemblée de la Santé a été réduit par rapport aux 5,3 milliards USD initialement présentés au Conseil exécutif en février dernier, compte tenu du contexte financier difficile. Tout en réduisant certains budgets régionaux ainsi que les budgets du Siège, les États Membres sont convenus de tenter de préserver les budgets nationaux dans la mesure du possible. Les ressources allouées dans le cadre du budget serviront à améliorer la coopération technique, à favoriser les partenariats et à faciliter la réalisation des cibles nationales et mondiales liées à la santé. Le projet de budget programme 2026-2027 réaffirme également le rôle indispensable du multilatéralisme pour relever les défis sanitaires complexes et interdépendants d’aujourd’hui...
- Lire cet article
Les dirigeants du monde entier se sont engagés à verser au moins 170 millions de dollars supplémentaires à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d'une réunion de haut niveau organisée mardi dans le cadre de la soixante-dix-huitième Assemblée mondiale de la santé à Genève. Face à l'augmentation des défis sanitaires mondiaux, les dirigeants ont réaffirmé leur soutien à la coopération multilatérale par le biais de ces contributions au cycle d'investissement (RI) de l'OMS. Plus tôt dans la journée, les États membres ont approuvé une augmentation des contributions mises en recouvrement, ajoutant 90 millions de dollars par an de recettes et marquant une nouvelle étape importante sur la voie du financement durable de l'OMS.
The IR is raising funds for WHO’s strategy for global health, the Fourteenth General Programme of Work, which can save an additional 40 million lives over the next four years. The pledges made today represent significant contributions from both governments and philanthropic partners.
“I am grateful to every Member State and partner that has pledged towards the investment round. In a challenging climate for global health, these funds will help us to preserve and extend our life-saving work,” said Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, WHO Director-General. “They show that multilateralism is alive and well.”
Both long-standing allies and new contributors stepped up at today’s pledging event, broadening WHO’s donor base with fresh voluntary funding. Moderated by Mr Moazzam Malik, CEO of Save the Children UK, the event and the World Health Assembly featured pledges from Angola, Cambodia, China, Gabon, Mongolia, Qatar, Sweden, Switzerland, Tanzania, The ELMA Vaccines and Immunization Foundation (with the WHO Foundation), Fondation Botnar, Laerdal Global Health (with the WHO Foundation), the Nippon Foundation and the Novo Nordisk Foundation. The Children’s Investment Fund Foundation announced an additional US$ 13 million and committed to further increases in funding...
- Lire cet article
D’éminents scientifiques et décideurs politiques se sont réunis au Nigeria pour mettre en place une nouvelle autorité indépendante chargée de guider la lutte contre les microbes résistants aux médicaments, en s’inspirant du modèle du GIEC.
Des scientifiques, des responsables de la santé et des décideurs politiques d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord se sont réunis à Lagos, au Nigeria, pour jeter les bases d’un nouveau groupe scientifique mondial sur la résistance aux antimicrobiens (RAM).
Le groupe proposé - considéré comme l’équivalent du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour la résistance aux antimicrobiens - servirait d’autorité indépendante et scientifique, guidant l’action mondiale contre la propagation des microbes résistants aux médicaments. Le groupe devrait être lancé en décembre 2025 en marge de la 6me Assemblée des Nations unies pour l’environnement (UNEA) qui se tiendra à Nairobi, au Kenya.
La résistance aux antimicrobiens survient lorsque des bactéries, des virus, des champignons et des parasites évoluent pour résister aux médicaments utilisés pour les traiter, transformant ainsi des infections courantes en infections mortelles. L’Organisation mondiale de la santé prévient que, sans action urgente, la RAM pourrait causer 10 millions de décès par an d’ici à 2050... - Lire cet article
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et Medicines Patent Pool (MPP) ont annoncé aujourd'hui la conclusion d'un accord de sous-licence entre MPP et une entreprise nigériane spécialisée dans les technologies de la santé, Codix Bio, en vue de lancer le développement et la fabrication de tests de diagnostic rapide (TDR) à partir d'une technologie transférée par SD Biosensor (SDB), une entreprise mondiale spécialisée dans les diagnostics in vitro. Cet accord contribuera à améliorer l'accès équitable à des outils de diagnostic vitaux grâce à la production locale et à l'augmentation des capacités de fabrication dans la région africaine... - Lire cet article
La raison d'être de l'industrie pharmaceutique est la recherche et le développement de nouveaux médicaments. Ces innovations sont essentielles pour combattre les maladies, prolonger l'espérance de vie et améliorer la qualité de vie. Cette mission est inextricablement liée à l'engagement de veiller à ce que toutes les personnes qui en ont besoin puissent y avoir accès. Il serait absurde de mettre au point des traitements révolutionnaires s'ils ne parviennent jamais aux patients.
C'est pourquoi il est essentiel de veiller à ce que les dernières découvertes scientifiques soient communiquées efficacement aux professionnels qualifiés. L'établissement de relations solides et transparentes avec les principales parties prenantes - en particulier les professionnels de la santé - est un élément essentiel de cet effort. Les professionnels de la santé sont responsables en dernier ressort, en vertu des réglementations applicables, du diagnostic des patients, de la prescription des traitements et de la délivrance des médicaments.
Dans la relation entre l'industrie pharmaceutique et les acteurs de la santé, différents types de communication coexistent : certains sont purement informatifs, d'autres sont promotionnels et d'autres encore ont une valeur éducative. Il peut être difficile de faire la distinction entre ces différents types de communication, mais c'est pourtant essentiel. Cela est d'autant plus important que, dans la plupart des pays (à l'exception des États-Unis et de la Nouvelle-Zélande), il est interdit de promouvoir directement auprès du grand public des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance... - Lire cet article
Le 7 avril à Genève, la FIIM a fait une déclaration lors de la 13e reprise de la réunion de l'INB visant à adopter un instrument de l'OMS pour la prévention, la préparation et l'intervention en cas de pandémie.
L'industrie biopharmaceutique joue un rôle essentiel dans la préparation et la réponse aux pandémies, en stimulant l'innovation nécessaire au développement de produits pharmaceutiques et d'autres produits essentiels pour les futures crises sanitaires.
Pour améliorer la préparation et la réponse aux pandémies, il est essentiel de se concentrer sur le maintien de la recherche scientifique sur les agents pathogènes à potentiel pandémique tout en garantissant un accès équitable aux vaccins et aux traitements en cas d'urgence pandémique. Cet objectif ne peut être atteint que grâce à un système de propriété intellectuelle solide qui doit être protégé.
Comme indiqué dans la déclaration de Berlin et dans les déclarations sur l'accès équitable, l'industrie s'est engagée à élargir l'accès à ses produits pendant les urgences pandémiques par le biais de diverses stratégies, notamment les dons, la tarification échelonnée basée sur l'équité, l'octroi volontaire de licences et les transferts volontaires de technologie à des conditions convenues d'un commun accord. L'importance des termes "volontaire" et "selon des conditions convenues d'un commun accord" pour le transfert de technologie est primordiale, car ils facilitent le partage des technologies et de l'expertise d'une manière qui respecte les intérêts et les accords de toutes les parties concernées.
Des situations et des pays différents peuvent nécessiter des interventions diverses à différents stades d'une situation d'urgence pandémique. Il est donc essentiel de mettre en place un système flexible qui permette à un large éventail d'entreprises d'utiliser efficacement leurs compétences et leur expertise... - Lire cet article
04 AVRIL 2025, Londres - Cette semaine, la Biopharmaceutical CEO Roundtable (BCR), qui représente les principales entreprises biopharmaceutiques du monde, a rencontré le Premier ministre britannique, des ministres britanniques de haut rang et des hauts fonctionnaires pour discuter du renforcement des politiques de santé mondiales et du maintien des cadres politiques mondiaux qui stimulent l'innovation pharmaceutique et transforment les progrès scientifiques en médicaments et en vaccins.
Cette réunion a été l'occasion de discuter de l'importance de créer un environnement propice à la réalisation de l'ambition commune énoncée dans la vision du gouvernement britannique en matière de sciences de la vie.
À la suite de la réunion avec le gouvernement britannique, des discussions ont également eu lieu avec le premier ministre de la Barbade, Mme Mia Mottley MP, sur les priorités mondiales en matière de santé.
Les discussions ont également porté sur l'importance d'un environnement de propriété intellectuelle efficace et de systèmes réglementaires solides et appropriés pour stimuler l'innovation, ainsi que sur la collaboration avec les parties prenantes dans l'ensemble de l'écosystème des soins de santé pour garantir que les médicaments et les vaccins parviennent aux patients... - Lire cet article
Les maladies fongiques sont une préoccupation croissante en matière de santé publique, les infections courantes - telles que le candida, qui provoque le muguet buccal et vaginal - devenant de plus en plus résistantes aux traitements. Ces infections touchent de manière disproportionnée les patients gravement malades et ceux dont le système immunitaire est affaibli, notamment les personnes sous chimiothérapie anticancéreuse, les personnes séropositives et les personnes ayant subi une transplantation d'organe.
« Les infections fongiques invasives menacent la vie des plus vulnérables, mais les pays ne disposent pas des traitements nécessaires pour sauver des vies », a déclaré le Dr Yukiko Nakatani, Sous-Directeur général de l'OMS par intérim pour la résistance aux antimicrobiens. « Non seulement le pipeline de nouveaux médicaments et diagnostics antifongiques est insuffisant, mais il existe un vide dans le dépistage des champignons dans les pays à revenu faible et intermédiaire, même dans les hôpitaux de district. Cette lacune diagnostique signifie que la cause de la souffrance des gens reste inconnue, ce qui rend difficile de leur fournir les bons traitements. » ... - Lire cet article
La branche "médicament" de Pierre Fabre a une nouvelle directrice générale : Marie-Andrée Gamache vient d'être nommée à la tête de Pierre Fabre Medical Care, qui a réalisé en 2024 un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros, soit plus du tiers des revenus (3,1 milliards) du groupe pharmaceutique et dermo-cosmétique fondé à Castres.
D'origine canadienne, cette professionnelle de l'industrie pharmaceutique compte vingt-cinq années d'expérience en Europe, en Amérique du Nord, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique. Elle était précédemment P.-D.G. du groupe Novartis pour le Royaume-Uni et l'Irlande... - Lire cet article
La responsabilité du Leem ne saurait être engagée au titre d'un site tiers auquel l'Utilisateur aurait accès via un lien hypertexte présent sur le Site. Le Leem ne dispose d'aucun moyen de contrôle du contenu de ces sites tiers. En tout état de cause, le Leem n'est pas responsable de l'indisponibilité des sites tiers, de leur contenu, publicité ou autres éléments disponibles sur ces sites tiers. Plus d'informations
Ce site utilise des Cookies collectant des données pour optimiser votre navigation. Plus d'informations.
Les Entreprises du médicament (LEEM) ont pour missions de représenter et défendre l'industrie du médicament, conduire la politique conventionnelle avec l'Etat, négocier avec les partenaires sociaux, promouvoir et défendre l'éthique.
LEEM, Direction des Affaires publiques
58 bd Gouvion Saint Cyr
75858 Paris CEDEX 17