Les produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés sont par nature très difficiles à détecter. Ils sont souvent conçus pour paraître identiques au produit authentique et peuvent ne pas provoquer de réactions indésirables évidentes, même si souvent, ils ne traitent pas correctement la maladie ou l’affection à laquelle ils sont destinés.
Il existe de nombreuses estimations sur la portée et l’ampleur du marché des produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés, mais peu de faits probants corroborant ces estimations.
En 2013, l’OMS a lancé un système mondial de surveillance et de suivi pour encourager les États Membres à notifier les incidents impliquant ces produits selon un modèle structuré et systématique, à contribuer à mettre au point une évaluation plus précise et validée de l’ampleur, de la portée et des nuisances dues à ce problème.
Jusqu’à présent, plus de 920 produits médicaux ont été signalés, appartenant à toutes les principales classes thérapeutiques et concernant des médicaments princeps comme des médicaments génériques... - Lire cet article
Selon les spécialistes de la santé mondiale, l'abordabilité et la distribution massive seront essentielles au succès d'un médicament injectable de longue durée pour la prévention du VIH qui s'est révélé très efficace lors d'essais sur l'homme.
La société pharmaceutique américaine Gilead Sciences cherche à obtenir l’approbation réglementaire du médicament lénacapavir dans un certain nombre de pays africains – une étape clé vers sa disponibilité dans toute la région, où près d’une personne sur 25 vit avec le VIH.
Le lénacapavir est un produit de prophylaxie pré-exposition (PrEP) à action prolongée, un traitement qui agit en empêchant le VIH de pénétrer dans l'organisme et de se reproduire.
Contrairement aux traitements oraux de PrEP, qui sont pris quotidiennement, le médicament est administré à intervalles de six mois et constitue le produit injectable à action la plus longue produit à ce jour... - Lire cet article
Le fait que les médicaments ne soient plus efficaces pour traiter les infections constitue un défi majeur pour la santé à notre époque. Cela se produit lorsque les agents responsables des infections (bactéries, virus ou champignons) deviennent résistants aux médicaments.
Les antimicrobiens sont une large gamme de médicaments qui agissent sur les microbes - comme les bactéries, les champignons, les virus ou les parasites. Les antibiotiques, par exemple, sont un type d'antimicrobien qui agit contre les bactéries... - Lire cet article
Le fait que les médicaments ne soient plus efficaces pour traiter les infections constitue un défi majeur pour la santé à notre époque. Cela se produit lorsque les agents responsables des infections (bactéries, virus ou champignons) deviennent résistants aux médicaments.
Les antimicrobiens sont une large gamme de médicaments qui agissent sur les microbes - comme les bactéries, les champignons, les virus ou les parasites. Les antibiotiques, par exemple, sont un type d'antimicrobien qui agit contre les bactéries.
La résistance aux médicaments antimicrobiens rend donc difficile le traitement et la prévention d'un large éventail d'infections.
La résistance aux antibiotiques compromet les programmes de santé publique, tels que les traitements contre la tuberculose. Elle peut également compromettre d'autres interventions médicales où le traitement est nécessaire pour prévenir l'infection, comme la chirurgie, les césariennes ou le traitement du cancer... - Lire cet article
Une augmentation des investissements dans les vaccins permettrait d’éviter des décès dus à la résistance aux antimicrobiens (RAM), de réduire l’usage des antibiotiques et de réaliser des économies dans le traitement des infections résistantes.
D’après un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les vaccins contre 24 agents pathogènes permettraient de réduire de 22 % le nombre de doses d’antibiotiques nécessaires dans le monde chaque année, soit 2,5 milliards de doses journalières définies, venant ainsi appuyer les efforts mondiaux de lutte contre la RAM. Si certains de ces vaccins sont déjà disponibles, bien que sous-utilisés, d’autres devront être mis au point et mis sur le marché dès que possible.
On parle de résistance aux antimicrobiens (RAM) lorsque les bactéries, les virus, les champignons et les parasites ne réagissent plus aux médicaments antimicrobiens, augmentant la gravité des pathologies, le risque de maladie et de décès et la propagation d’infections difficiles à traiter. La RAM est due en grande partie à l’utilisation abusive et excessive des antimicrobiens, mais dans le même temps, de nombreuses personnes dans le monde n’ont pas accès aux antimicrobiens essentiels. Chaque année, au niveau mondial, près de 5 millions de décès sont associés à la RAM... - Lire cet article
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé aujourd’hui les recommandations relatives à la composition virale des vaccins antigrippaux pour la saison grippale 2025 dans l’hémisphère Sud (en anglais). L’annonce a été faite lors d’une séance d’information tenue à l’issue d’une réunion de 4 jours sur la composition des vaccins antigrippaux, réunion qui a lieu deux fois par an, une fois pour l’hémisphère Sud et une fois pour l’hémisphère Nord.
L’OMS organise ces consultations avec un groupe consultatif d’expertes et d’experts provenant de ses centres collaborateurs et de ses laboratoires essentiels de réglementation pour analyser les données de surveillance des virus grippaux générées par le Système mondial OMS de surveillance de la grippe et de riposte (GISRS). Les organismes nationaux de réglementation des vaccins et les sociétés pharmaceutiques utilisent les recommandations pour mettre au point, produire et homologuer les vaccins antigrippaux pour la saison grippale suivante... - Lire cet article
Des diplomates du monde entier se réunissent à nouveau à Genève pour finaliser les négociations marathon organisées en 2021, afin de convenir d'un nouveau cadre mondial visant à régir la réponse de la communauté internationale aux futures pandémies.
Les enjeux ne pourraient être plus élevés. Ce cadre définira les modalités de la collaboration internationale en vue de prévenir les pandémies futures, de s'y préparer et d'y répondre. L'industrie pharmaceutique soutient cet objectif et est déterminée à faire partie de la solution.
Cette fois-ci, les négociateurs se réunissent alors que la dernière épidémie de mpox se propage en République démocratique du Congo et dans les pays africains voisins, et que des cas de "grippe aviaire" H5N1 continuent d'être détectés dans le monde entier... - Lire cet article
Pour rétablir la confiance du public dans les vaccins et redresser les taux d'immunisation, nous devons changer la façon dont nous communiquons sur la santé publique. Un programme mondial trace la voie à suivre, en commençant par les professionnels de la santé.
La pandémie de COVID-19 et l'infodémie qui l'a accompagnée, au cours de laquelle une désinformation généralisée a submergé les gens d'informations trompeuses, ont mis en évidence des lacunes majeures dans la communication en matière de santé publique dans le monde entier. De nombreuses personnes ne se sont pas fait vacciner parce qu'elles n'étaient pas suffisamment informées et rassurées par des informations sanitaires fiables. Il est peut-être difficile d'imaginer que nous pourrons un jour reconstruire des environnements d'information sur les vaccins sains. Mais nous pouvons prendre les devants si nous tirons les leçons du COVID-19 et si nous suivons les bonnes pratiques scientifiques pour construire de meilleurs systèmes de communication en matière de santé... - Lire cet article
La variole devenant une urgence sanitaire mondiale, les responsables de la santé mondiale doivent mieux coordonner leurs plans et les sociétés pharmaceutiques doivent être prêtes à rendre les vaccins abordables.
Avant que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ne déclarent, à la mi-août, l'épidémie de variole dans un nombre croissant de pays africains comme une urgence de santé publique, on craignait que l'expérience de la pandémie de COVID-19 ne soit pas prise en compte dans cette nouvelle crise de santé publique. La communauté internationale commence maintenant à se ressaisir et certaines leçons sont appliquées. Des vaccins sont disponibles et il est possible d'en fabriquer davantage. En outre, un mécanisme de financement a été mis en place pour les acheter et les distribuer. Mais à d'autres égards, tout n'est pas en ordre dans la lutte pour maîtriser la variole et préserver la vie (et les moyens de subsistance) de millions de personnes en Afrique... - Lire cet article
Le Pr Jean-Daniel Lelièvre est immunologiste (Inserm), spécialiste de la vaccination auprès de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Alors que l’épidémie actuelle de mpox en République démocratique du Congo a été déclarée « urgence de santé publique de portée internationale », il explique pourquoi le manque d’accès au vaccin contre cette maladie émergente fait peser des risques majeurs sur place mais aussi au niveau mondial.
The Conversation : Quels vaccins sont mis à disposition contre le mpox (ou variole simienne) ?
Jean-Daniel Lelièvre : À l’heure actuelle, deux vaccins disposent d’une autorisation de mise sur le marché contre le mpox : le MVA-BN ou MVA (pour Modified Ankara Vaccine développé par Bavarian Nordic, au Danemark) et le LC16m8 (développé par Kaketsuken, au Japon). C’est le MVA qui est commercialisé en France, sous les noms de marques Imvanex et Jynneos (dans d’autres pays, comme au Canada, on le trouve aussi sous le nom Imvamune)... - Lire cet article
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